Barges-Briez: Chants populaires de la Brétagne recueillis et publiés avec une traduction française, des éclaircissements, des notes et les mélodies originales

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Popular passages

Page 9 - Je tiens la tête du chef d'armée ; je veux avoir ses deux yeux rouges. * Je lui arrache les yeux, parce qu'il a arraché les tiens. « Et toi , renard , dis-moi , que tiens-tu...
Page 21 - Il est allé à la ville, ma fille; dans peu il viendra vous voir *. — Ma chère belle-mère, dites-moi, mettrai-je ma robe rouge ou ma robe bleue pour aller à l'église ? — La mode est venue, mon enfant, de porter du noir à l'église. » En franchissant l'échalier du cimetière, elle vit la tombe de son pauvre mari. « — Qui de notre famille est mort, que notre terrain a été fraîchement bêché? — Hélas I ma fille, je ne puis plus vous le cacher, votre pauvre mari est là.
Page 107 - J'ai près de ma porte une petite colombe blanche qui couve dans le creux du rocher de la colline; j'attacherai à son cou, j'attacherai une lettre avec le ruban de mes noces, et mon fils reviendra. "Lève-toi, ma petite colombe, lève-toi sur tes deux ailes : volerais-tu, volerais-tu loin, bien loi, par-delà la grande mer, pour savoir si mon fils est encore en vie?
Page 15 - Madame a mis au monde hier deux jumeaux aussi blancs que la neige ; l'un est un garçon, l'autre une fille. — Que désire votre cœur, pour m'avoir donné un fils? Dites, que je vous l'accorde à l'instant : • Chair de bécasse de l'étang du vallon, ou chair de chevreuil de la forêt verte? — La chair du chevreuil est celle que je préférerais , mais vous allez avoir la peine d'aller au bois.
Page 103 - Il en vint une multitude , par toutes les routes , de loin et de près, du nord et du midi. Il en vint du Maine et de l'Anjou , du Poitou et de la Bretagne , de la France et de la Flandre , de l'Aquitaine et de la Bourgogne, du Piémont et des bords du Rhin.
Page 207 - Anne, je vous ferai présent d'un cordon de cire qui fera trois fois le tour de vos murs, et trois fois le tour de votre église, et trois fois le tour de votre cimetière, et trois fois le tour de votre terre; arrivé chez moi, je vous offrirai une bannière de velours et de satin blanc, avec un support d'ivoire poli.
Page 3 - Quand le soleil se couche, quand la mer s'enfle, je chante sur le seuil de ma porte. « Quand j'étais jeune, je chantais ; devenu vieux, je chante encore. « Je chante la nuit, je chante le jour, et je suis chagrin pourtant.
Page 115 - Pendant que je serai à la guerre pour laquelle il me faut partir, à qui donnerai-je ma douce amie à garder? — Emmenez-la chez moi, mon beau-frère, si vous voulez : je la mettrai en chambre avec mes demoiselles ; Je la mettrai en chambre avec mes demoiselles, ou dans la salle d'honneur avec les dames ; on leur préparera leur nourriture dans le même vase; elles s'asseyeront à la même table. — Peu de temps après, elle était belle à voir la cour...
Page 49 - Dans la place publique d'Elliant on trouverait de l'herbe à faucher, excepté dans l'étroite ornière de la charrette qui conduit les morts en terre. Dur eût été le cœur qui n'eût pas pleuré au pays d'Elliant, en voyant dix-huit charrettes pleines à la porte du cimetière et dix-huit autres, y venir.
Page 7 - Tiens bon ! tiens bon ! cheval de mer ; frappe-le à la tête ; frappe fort, frappe. • Les pieds nus glissent dans le sang! Plus fort encore ! Frappe donc ! Plus fort encore ! * Je vois le sang lui monter jusqu'aux genoux, je vois le sang comme une mare ! « Plus fort encore ! Frappe donc ! Plus fort encore ! Tu te reposeras demain.

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