Livre de morale pratique, ou Choix de préceptes et de beux exemples: destiné à la lecture courante, dans les écoles et dans les familles

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Hachette, 1894 - 464 pages
 

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Page 430 - ... comporter, humble et austère pour soi. Tout appliqué à ses devoirs et les comprenant immenses, il ne pensa plus qu'à allier les devoirs de fils et de sujet avec ceux auxquels il se voyait destiné.
Page 319 - J'ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie ; je pars : vous, mes amis, continuez de servir la France. Son bonheur était mon unique pensée ; il sera toujours l'objet de mes vœux ! Ne plaignez pas mon sort ; si j'ai consenti à me survivre, c'est pour servir encore à votre gloire. Je veux écrire les grandes choses que nous avons faites ensemble.... Adieu, mes enfants ! Je voudrais vous presser tous sur mon cœur; que j'embrasse au moins votre drapeau !... » A ces mots, le général...
Page 132 - L'intrépidité est une force extraordinaire de l'âme qui l'élève au-dessus des troubles, des désordres et des émotions que la vue des grands périls pourrait exciter en elle; et c'est par cette force que les héros se maintiennent en un état paisible et conservent l'usage libre de leur raison dans les accidents les plus surprenants et les plus terribles.
Page 319 - Dans ces derniers temps, comme dans ceux de notre prospérité, vous n'avez cessé d'être des modèles de bravoure et de fidélité. Avec des hommes tels que vous, notre cause n'était pas perdue. Mais la guerre était interminable; c'eût été la guerre civile, et la France n'en serait devenue que plus malheureuse. J'ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie; je pars.
Page 428 - Ce prince, héritier nécessaire, puis présomptif, de la couronne, naquit terrible, et sa première jeunesse fit trembler. Dur et colère jusqu'aux derniers emportements, et jusque contre les choses inanimées; impétueux avec fureur, incapable de souffrir la moindre résistance, même des heures et des éléments, sans entrer en des fougues à faire craindre que tout ne se rompît dans son corps; opiniâtre à l'excès; passionné pour toute espèce de volupté, et des femmes, et, ce qui est rare...
Page 133 - Sire, nous venons remettre nos charges «entre vos mains, et souffrir tout ce qu'il vous « plaira, plutôt que d'offenser nos consciences...
Page 243 - L'EMPEREUR Joseph II n'aimait ni la représentation ni 'appareil, témoin ce fait qu'on se plaît à citer : Un jour qr,e revêtu d'une simple redingote boutonnée, accompagné d'un seul domestique sans livrée, il était allé; dans une calèche à deux places qu'il conduisait lui-même, faire une promenade du matin aux environs de Vienne, il fut surpris par la pluie, comme il reprenait le chemin de la ville. Il en était encore éloigné, lorsqu'un piéton, qui regagnait aussi la capitale, fait...
Page 21 - ... appellent mon père ; aux pieds duquel les chrétiens vont répandre leurs aveux les plus intimes, leurs larmes les plus secrètes; un homme qui est le consolateur par état de toutes les misères de l'âme et du corps, l'intermédiaire obligé de la richesse -et de l'indigence ; qui voit le pauvre et le riche frapper tour à tour à sa porte : le riche pour y verser l'aumône secrète, le pauvre pour la recevoir sans rougir...
Page 338 - Le roi, étonné de la tranquillité des Lacédémoniens, attendit quelques jours pour leur laisser le temps de la réflexion. Le cinquième, il écrivit à Léonidas : " Si tu veux te soumettre, je te donnerai l'empire de la Grèce.
Page 256 - Monsieur, pouvez-vous l'ignorer, lui répond le jeune homme, avez -vous oublié Robert et sa famille infortunée, que vous rendîtes à la vie en lui rendant son père ? — Vous vous méprenez, mon ami, je ne vous connais point, et vous ne sauriez me connaître : étranger à 5 Marseille, je n'y suis que depuis peu de jours.

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