Les trois siècles de la littérature françoise ou Tableau de l'esprit de nos écrivains: depuis François I jusqu'en 1779, par ordre alphabétique, Volume 3

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encore la radicalisation poisson-he par la critque
mention de l'attractivité ; réflexion : formulation de la thèse par le document lui-même = je me suis fait prendre par l'époque, ou c'est une
confirmation. le coup du "le sentent bien", ce n'est que de la rhétorique, ça ne prouve rien.
La question se pose vraiment ici. Ce témoignage critique de la culture des Lumières peut-il être pris comme élément de l'interprétation. IE je n'interprète pas le document ici, je fais confiance à ce qu'il dit pour consolider (du moins je le crois à ce moment) mon hypothèse. Réfléchir vraiment. Vrai problème.
peut déjà dire : témoigne de la prégnance du telliamed pour les forcer à cet exercice de dépouilllement, de vidage du contenu du livre. Il ne faut pas sous-estimer la force de la pertinence du penser autrement. Attention : déjà, il le dit avec des termes, un système de pensée tout différent du mien ! Puisque l'absurdité de base est la naissance des hommes dans les poissons. Réfléchir à cela
 

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Popular passages

Page 73 - Jouissons aujourd'hui de celui qu'il nous donne. Il n'appartient pas plus aux jeunes gens qu'à moi, Et celui de demain n'appartient à personne.
Page 216 - J'aime à trouver , quand il fait froid , Grand feu dans un petit endroit ; Les délicats font grande chère , Quand on leur lert dans un repas , De grand vin dans un petit verre , De grands mets dans de petits plats.
Page 315 - N'est toujours que la mort, qu'avecque moins de peine L'on trouve en son foyer. Que sert à ces galants ce pompeux appareil. Dont ils vont dans la lice éblouir le soleil Des trésors du Pactole ? La gloire qui les suit, après tant de travaux, Se passe en moins de temps que la poudre qui vole Du pied de leurs chevaux.
Page 79 - C'est où je serai des suivants De ce bon monarque de France, Qui fut le père des savants , Dans un siècle plein d'ignorance. Dès que j'approcherai de lui , II voudra que je lui raconte Tout ce que tu fais aujourd'hui Pour combler l'Espagne de honte.
Page 12 - Enfin Malherbe vint, et, le premier en France, Fit sentir dans les vers une juste cadence, D'un mot mis en sa place enseigna le pouvoir, Et réduisit la muse aux règles du devoir. Par ce sage écrivain la langue réparée N'offrit plus rien de rude à l'oreille épurée.
Page 17 - Vous parustes alors aussi peu devant elle Que les feux de la nuit avoient fait devant vous.
Page 79 - Pavie. Mais s'il demande à quel emploi Tu m'as occupé dans le monde, Et quel bien j'ai reçu de toi, Que veux-tu que je lui réponde ! "Rien," repondit sèchement11 le cardinal, qui voulait donner de lui-même, et n'aimait pas qu'on lui demandât.
Page 315 - Où la gloire te mène ? Cette Mort , qui promet un fi digne loyer , N'eft toujours que la Mort , qu'avecque moins de peine L'on trouve en fon foyer. Que fert à ces...
Page 315 - Mais en vain, direz-vous, je pense vous tenter Par l'éclat d'un fardeau trop pesant à porter. Tout chantre ne peut pas, sur le ton d'un Orphée, Entonner en grands vers la Discorde étouffée ; Peindre Bellone en feu tonnant de toutes parts, Et le Belge effrayé fuyant sur ses remparts.
Page 354 - Si cependant le brillant de 1'efprit, la fécondité de l'imagination , de l'élégance du deffin , peuvent excufer ces défauts , perfonne n'aura plus de droit à l'indulgence , que M. l'Abbé Raynal. Cette indulgence ne doit pas tirer à conféquence. Il ne faut jamais oublier que le genre...

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