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rerre. Elle se lasse quelquefois de fournir à la subsistance des \ hommes, 77.— C'est par le soin des hommes qu'elle est devenue plus propre à être leur demeure, 328. - Ses parties sont plus ou moins peuplées, suivant ses différentes productions, 396. Terre salique. Ce que c'était chez les Germains, 331. - Ce n'était point des fiefs, 333. Terres. Quand peuvent être également partagées entre les citoyens, 2II et suiv. — Comment doivent être partagées entre les citoyens d'une démocratie, II2 et suiv. — Peuventelles être partagées également dans toutes les démocraties? 214.—Est-il à propos, dans une république, d'en faire un nouveau partage, lorsque l'ancien est confondu, 238. - Bornes que l'on doit mettre aux taxes sur les terres, 294. - Rapport de leur culture avec la liberté, 326 et suiv. - C'est une mauvaise loi que celle qui défend de les vendre, 387. Quelles sont les plus peuplées, 395, 396.— Leur partage fut rétabli à Rome par Servius Tullius, 434. - Comment furent partagées, dans les Gaules, entre les barbares et les Romains, 48I et suiv. Des vaincus. Confisquées par les Romains au profit du peuple, 126. - Cessation de cet usage, 128. — Partage égal des terres dans les anciennes républiques, 130. — Comment, par succession de temps, elles retombaient dans les mains de peu de personnes, ibid. Ce partage rétablit la république de Sparte, déchue de son ancienne puissance, 13o, 131. — Ce même moyen tire Rome de son abaissement, ibid. Terres censuelles. Ce que c'était autrefois, 488, 489. Tertullien.Voycz Sénatus-consulte Tertullien. Tésin (journée du). Malheureuse pour les Romains, 134. Testament. Les anciennes lois romaines sur cette matière n'avaient pour objet que de proscrire le célibat, 400.—On n'en pouvait faire, dans l'ancienne Rome, que dans une assemblée du peuple : pourquoi, 434.—Pourquoi les lois romaines accordaient-elles la faculté de se choisir, par testament, tel héritier que l'on jugeait à propos, malgré toutes les précautions que l'on avait prises pour empêcher les biens d'une famille de passer dans une autre ? ibid. — La faculté indéfinie de tester fut funeste à Rome, ibid. Pourquoi, quand on cessa de les faire dans les assemblées du peuple, il fallut y appeler cinq témoins, ibid. - Toutes les lois sur cette matière, dérivent de la vente que le testateur faisait autrefois de sa famille à celui qu'il instituait son héritier, 435. — Pourquoi la faculté de tester était interdite aux sourds, aux muets et aux prodigues, ibid. Pourquoi le fils de famille n'en pouvait pas faire, même avec l'agrément de son père, en la puissance duquel il était, ibid. Pourquoi, soumis, chez les Romains, à de plus grandes formalités que chez les autres peuples, ibid. Pourquoi devait être conçu en paroles directes et impératives. Cette loi donnait la faculté de substituer, mais ôtait celle de faire des fidéicommis, 435. — Pourquoi celui du père était nul, quand le fils était prétérit; et valable, quoique la fille le fût, ibid. Les parents du défunt étaient obligés autrefois, en France , d'en faire un en sa place, quand il n'avait pas testé en faveur de l'Église, 407.— Ceux dessuicides étaient exécutés à Rome, 473. Testament in procinctu. Ce que c'était : il ne faut pas le confondre avec le testament militaire, 434, not. 2. Testament militaire. Quand, par qui et pourquoi il fut établi, 434 , not. 2. Testament per aes et libram. Ce que c'était, 434, not. 4. Thébaide. Voyez Solitaires. Thebains. Ressource monstrueuse à laquelle ils eurent recours pour adoucir les mœurs des jeunes gens, 2I0. TIIÉoDoRA(l'impératrice). Rétablit le culte des images, détruit par les iconoclastes, I83. " THÉODORE LASCARIs. Injustice commise sous son règne, sous prétexte de magie, 283. TIIÉoDoRIC, roi d'Austrasie. Fit rédiger les lois des Ripuaires, des Bavarois, des Allemands et des Thuringiens, 438. THÉoDoRIC, roi d'Italie. Comment il adopte le roi des Héru

1 §, 337. - Abolit le combat judiciaire chez les Ostrogoths,

THÉoDosE, empereur. Son crime et sa pénitence, 4 I, 42.— Ce qu'il pensait des paroles criminelles, 286. - Appela les petits-enfants à la succession de leur aieul maternel, 438. THÉoDosE LE JEUNE (l'empereur). Avec quelle insolence Attila en parle, I74. Théologie. Est-ce cette science ou la jurisprudence qu'il faut traiter dans un livre de jurisprudence ? 54 1,543.— Lile s'accorde difficilement avec la philosophie, 44. Théologie (livres de). Doublement inintelligibles, 91. Théologiens. Incapables d'accorder jamais leurs différends, I84.— Maux qu'ils ont faits au commerce, 373. THÉoPHILE, empereur. Pourquoi ne voulait pas et ne devait pas vouloir que sa femme fit le comr»erce, 355. THÉoPHRASTE. Son sentiment sur la musique, 209. THÉSÉE. Ses belles actions prouvent que la Grèce était encore barbare de son temps, 412. Thessaliens, asservis par les Macédoniens, 136. THIBAUT. C'est ce roi qui a accordé les coutumes de Champagne, 469. THoMAs MoRE. Petitesse de ses vues en matière de législation, 472. Thuringiens. Simplicité de leurs lois; par qui furent rédicées, 438, 439.— Leurs lois criminelles étaient faites sur le meme plan que les ripuaires, 446. — Leur façon de proceder contre les femmes, 448. TIBÈRE. Étend la puissance souveraine, 158 et suiv. — Soupçonneux et défiant, ibid. —Sous son empire, le senat tombe dans un état de bassesse qu'on ne saurait exprimer, 159. Il ôte au peuple le droit d'élire les magistrats, pour le transporter à lui-même, ibid. — S'il faut imputer à Tibere l'avilissement du sénat, 159, 160.—Se donna bien de garde de renouveler les anciennes lois somptuaires de la république, à laquelle il substituait une monarchie, 239. - Par le même esprit, il ne voulut pas qu'on défendit aux gouverneurs de mener leurs femmes dans les provinces, itrd. — Par les vues de la même politique, il maniait avec adresse les lois faites contre l'adultère, 243. Abus énormes qu'il commit dans la distribution des honneurs et des dignites, 247, not. I. — Attacha aux écrits la peine du crime de lèsemajesté, et cette loi donna le dernier coup à la liberté, 2so. — Raffinement de cruauté de ce tyran, 287. — Par une Hii sage, il fit que les choses qui représentaient la monnaie devinrent la monnaie même, 379. - Ajouta à la rigueur de la loi Papienne, 40I. TIMUR. S'il eût été chrétien, il n'eût pas été si cruel, 407. Tisane purgative, I02. TITE (l'empereur) fait les délices du peuple romain, 163. TITE-LIvE. Critique de l'auteur sur la façon dont cet historien fait parler Annibal, 135. — Erreur de cet historien, 234Toison d'or. Origine de cette fable, 36I. Tolérance. L'auteur n'en parle que comme politique, et non comme théologien, 407. - Les théologiens mémes distiaguententre tolérer une religionetl'approuver,4 17. --Quand elle est accompagnée de vertus morales, elle forme le caractère le plus sociable, 408, 409. - Quand plusieurs religiens sont tolérées dans un État, on doit les obliger à se tolerer entre elles, 419.—On doit tolérer les religions qui sont établies dans un État, et empêcher les autres de s'y établirDans cette règle n'est point comprise la religion chrétieune, qui est le premier bien, ibid. note I. — Ce que l'auteur a dit sur cette matière est-il un avis au roi de la Cochinchire pour fermer la porte de ses États à la religion chrétienne ? 540. — Voyez aussi 4 I. - Politique. Ses avantages, 59. Tonquin. Toutes les magistratures y sont occupées par des ennuques, 315. - C'est le physique du climat qui fait que les pères y vendent leurs filles et y exposent leurs enfants, 396. Toscane (grands ducs de). Ont fait d'un village marécageux la ville la plus florissante de l'Italie, 16. Toscans. Peuple amolli par les richesses et le luxe, I27. Toulouse. Cette comté devint-elle héréditaire sous CharlesMartel ? 523, not. 5. — Il parait qu'on y est aussi fanatique en fait de politique qu'en fait de religion, 644, 645.

ToURNEMINE (le P.). Ses tracasseries ont engagé l'auteur a se retirer d'une société littéraire , 658. Tournois. Donnèrent une grande importance à la galanterie , 452Traducteurs. Parlent pour les anciens, qui ont pensé pour euX , 87. Traitants. Leur portrait, 278. — Leur injustice détermina Publius Rutilius a quitter Rome, 278, 279. - On ne doit jamais leur contier les jugements, ibid. - Les impots qui donnent occasion au peuple de frauder enrichissent les traitants, ruinent le peuple et perdent l'État, 295. - Tout est perdu lorsque leur profession, qui ne doit être que lucrative, vient a être honorée, 299. - Les richesses doivent être leur unique récompense, ibid. Traite déshonorant auquel se soumit Antiochus, 138. Traités. De pair. Il semble qu'ils soient la voix de la nature, 65. — Quels sont ceux qui sont légitimes, ibid. Ceux que les princes font par force sont aussi obligatoires que ceux qu'ils font de bon gré, 431. Traitres. Comunent étaient punis chez les Germains, 492.

TRAJAN. Refusa de donner des rescrits : pourquoi, 478. - Le

prince le plus accompli dont l'histoire ait jamais parlé, 163. - Son portrait : il fait la guerre aux Parthes, ibid. Tranquitt'ite des citoyens. Comment les crimes qui la troublent doivent étre punis, 282. Transmigration. Causes et esfets de celle des différents peuples, 327. Transpiration. Son abondance, dans les pays chauds, y rend l'eau d'un usage admirable, 303. Trasimene (bataille de) perdue par les Romains, 134. Travail. On peut, par de bonnes lois, faire faire les travaux les plus rudes a des hommes libres, et les rendre heureux , 3Io. — Les pays qui, par leurs productions, fournissent du travail a un plus grand nombre d'hommes sont plus peuplés que les autres, 395 et suiv. — Est le moyen qu'un État bien policé emploie pour le soulagement des pauvres, ». T#. (bataille de) perdue par les Romains, 134. Trésors. Amassés par les princes, funestes a leurs successeurs : pourquoi, 165. - Trésor des Ptolémées apporté a Rome : effet qu'il y produit, 169. - Il n'y a jamais, dans une monarchie, que le prince qui puisse en avoir un, 452 , 453. - En les offrant à Dieu, nous prouvons que nous estimons les richesses, qu'il veut que nous méprisions, 418. - Pourquoi, sous les rois de la premiere race, celui du roi était regardé comme nécessaire à la monarchie, 480. Trianqles. Quelle forme ils donneraient a leur dieu, s'ils en faisaient un, 40. Tribunal domestique. De qui il était composé à Rome. Quelles matieres, quelles personnes etaient de sa compétence, et quelles peines il infligeait, 242. - Quand et pourquoi fut li. ibid. r# Cas où l'on doit être obligé d'y recourir dans les monarchies , 226. - Ceux de judicature doivent étre coms de beaucoup de personnes : pourquoi , 23o. — Sur quoi est fondee la contradiction qui se trouve entre le conseit du prince et les tribunaux ordinaires, 230.- Quoiqu'ils ne soient pas fixes dans un État libre, les jugements doivent l'étre, 266. — Ne doivent pas se regler par les maximes des tribunaux qui regarolent l'autre vie , 426. — Il y en a trois qui ne sont presque jamais d'accord, ceux des lois, de l'honneur et de la religion, 629. Tribuns des legions. En quel temps et par qui furent créés, 276. Tribuns du peuple. Nécessaires dans une aristocratie, 216.— Leur etablissement fut le salut de la republique romaine, 218. — Occasion de leur établissement, 274. — Leur création, 144. — Empereurs revêtus de la puissance des tribuns, I60. Tribus. Ce que c'était à Rome, et à qui elles donnèrent le plus d'autorité. Quand commencerent a avoir lieu, 274. Division du peuple par tribus, 145. Tributs. Sont plus forts chez les protestants que chez les cathotiques, 8O — Romne en est léchargée, 166.— Ils sont réMONTH sQt 11 U.

tablis à Rome, ibid. - Ne deviennent jamais plus nécessaires que quand un État s'affaiblit, 173. — Portes par les empereurs a un exces intolérable, ibia. Par qui doivent étre leves dans une aristocratie, 216. — Doivent etre levés, dans une monarchie, de façon que le peuple ne soit point foule de l'exécution, 217. — Comment se levaient à Rome, 279, 280.— Rapport de leur levée avec la liberte, 293 et suiv. - Sur quoi et pour quels usages doivent être levés, 293. - Leur grandeur n'est pas bonne par elle-meme, ibid. - Pourquoi un petit Etat qui ne paye point de tributs, enclavé dans un grand qui en paye beaucoup , est plus misérable que le grand. Fausse conséquence que l'on a tirée de ce fait, ibid. — Quels tributs doivent étre levés dans un pays ou tous les particuliers sont citoyens, ibid. Leur grandeur dépend de la nature du gouvernement, ibid. et suiv. — Leur rapport avec la liberté, 206. - Dans quel cas sont susceptibles d'augmentation, 297. — Leur nature est relative au gouvernement, ibid. Quand on abuse de la liberté pour les rendre excessifs, elle dégénere en servitude, et on est obligé de diminuer les tributs , ibid. et suiv. — Leur rigueur en Europe n'a d'autre cause que la petitesse des vues des ministres, 297, 298. — Causes de leur augmentation perpétuelle en Europe, 298.— Les tributs excessifs que levaient les empereurs donnerent lieu a cette étrange facilité que trouvèrent les mahométans dans leurs conquêtes, ibid. — Quand on est forcé de les remettre a une partie du peuple, la remise doit étre absolue, et ne pas être rejetée sur le reste du peuple. L'usage contraire ruine le roi et l'État, ibid. et suiv.— La redevance solidaire des tributs entre les différents sujets du prince est injuste et pernicieuse a l'Etat, ibid. — Ce 1x qui ne sont qu'accidentels, et qui ne dépendent pas de l'industrie, sont une mauvaise sorte de richesse, 377. Les Francs n'en payaient aucun dans les commencements de la monarchie : traits d'histoire et passages qui le prouvent , 484 et suiv. — Les hommes libres dans les commencements de la monarchie française, tant Romains que Gaulois, pour tout tribut etaient charges d'aller à la guerre a leurs dépens. Proportions dans lesquelles ils supportaient ces charges, 486 et suiv. —Voyez Impots, Taarcs. Tributums. Ce que signifie ce mot dans les lois barbares, 487. Trinité (par allusion à la), les Grecs se mirent en téte qu'ils devaient avoir trois empereurs, 18I. Triomphe. Son origine : combien il influe sur l'accroissement des grandeurs romaines, 125.— A quel titre il s'accordait, 126. - L'usage du triomphe aboli sous Auguste : par quelle raison , 157. Tristesse. Les Orientaux ont contre cette maladie une recette preférable a la notre, 23. Triumvirat (premier), 149. — (Second), 151. Triumvirs. Leur adresse à couvrir leur cruauté sous les sophismes, 288, 289. - Reussirent, parce que, quoiqu'ils eussent l'autorité royale, ils n'en avaient pas le faste, 337. Troglodytes. Leur histoire prouve qu'on ne peut être heureux que par la pratique de la vertu, 8 et suiv. Troupes. Difference qui existe entre les troupes françaises et celles d'Orient, 61, 62. - Leur augmentation, en Europe, est une maladie qui ruine les États , 298. — Est-il avantageux d'en avoir sur pied, en temps de paix comme en temps de guerre ? ibid. — Pourquoi les Grecs et les Romains n'estimaient pas beaucoup celles de mer, 369, 37o. Troyennes les). Trazedie assez mal faite, 670. Troues. Le synode qui s'y tint en 878 prouve que la loi des Romains et celle des Wisigoths existaient concurremment dans le pays des Wisigoths, 442. Truste. Voyez In truste. Tu et vous. De l'emploi de ces pronoms dans la Bible, 654, 65f,. TULLnUs HosTILIUs. Fait écarteler Métius Suffetius, 234. TULLIUs (SERvIUs , compare a Henri VII , roi d'Angleterre, 126. - Cimente l'union des villes latines avec Rome , 127.Divise le peuple romain par centuries, 145, 194.

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Turcs. Causes de la décadence de leur empire, 14. — Il y a chez eux des familles ou l'on n'a jamais ri, 23.— Serviront d'ânes aux Juifs pour les mener en enfer, 24. — Ne mangent point de viande étouffee, 30. - Leur défaite par les Impériaux, 84.— Causes du despotisme affreux qui regne chez eux , 265.— N'ont aucune précaution contre la peste : pourquoi, 305.— Le temps qu'ils prennent pour attaquer les Abyssins prouve qu'on ne doit point décider par les principes de la religion ce qui est du ressort des lois naturelles, 425.— La première victoire dans une guerre civile est, pour eux, un jugement de Dieu qui décide, 447.— Leur empire à peu près aussi faible à présent qu'était celui des Grecs, 185. — De quelle manière ils conquirent la Perse, I86, — Repoussés jusqu'à l'Euphrate par les empereurs grecs, ibid. — Comment ils faisaient la guerre aux Grecs, et par quels motifs, 187. — Éteignent l'empire d'Orient, ibid. TURENNE Sa vie est un hymne à la louange de l'humanité, 624 Turqute. Sera conquise avant deux siècles, I4. — On y lève aujourd'hui les tributs comme on les a toujours levés, 94. D'Europe. Est presque déserte, 76.— Ainsi que celle d'Asie, ibid. Comment les successions y sont réglées : inconvenients de cet ordre, 220 et suiv. — Comment le prince s'y assure la couronne, 22I. — Le despotisme en a banni les formalités de justice, 227. — La justice y est-elle mieux rendue qu'ailleurs ? ibid. Droits qu'on y lève pour les entrées des marchandises, 296. — Les marchands n'y peuvent pas faire de grosses avances, 297. Tutelle. Quand a commencé, en France, à être distinguée de la baillie ou garde , 335. - La jurisprudence romaine changea sur cette matière, à mesure que les mœurs changèrent, 344.— Les mœurs de la nation doivent déterminer les législateurs à préférer la mère au plus proche parent, ou le plus proche parent à la mère, ibid. Tuteurs. Étaient les maitres d'accepter ou de refuser le combat judiciaire pour les affaires de leurs pupilles, 454. Tyen (le). Les chinois croient que les âmes s'y anéantissent, 8I. Tyr. Nature de son commerce, 350, 359.—Dut son commerce à la violence et à la vexation, 351. — Ses colonies, ses établissements sur les côtes de l'Océan, 359. — Était rivale de toute nation commerçante, 364. Tyrannie. Les Romains se sont défaits de leurs tyrans, sans pouvoir secouer le joug de la tyrannie, 200.—Ce que l'auteur entend par ce mot : routes par lesquelles elle parvient à ses fins, 306. - Combien il y en a de sortes, 337. — La plus cruelle est celle qui s'exerce à l'ombre des lois, I59. Tyrans (meurtre des). Passait pour une action vertueuse dans les républiques de Grèce et d'Italie, I53.—Quel était leur sort à Rome, I67. — Comment s'élèvent sur les ruines d'une république, 245. — Sévérité avec laquelle les Grecs les punissaient, 288. Tyriens. Avantages qu'ils tiraient, pour leur commerce, de l'imperfection de la navigation des anciens, 359. — Nature et étendue de leur commerce, ibid.

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4. — Motifs de son voyage, 5, 8. — Paraît à la cour des sa plus tendre jeunesse : sa sincérité lui attîre la jalousie des ministres, ibid. S'attache aux sciences : quitte la cour, et voyage pour fuir la persécution, 6. —Tout bien examine, il donne la préférence à Zachi sur ses autres femmes , 3.— Est jaloux de Nadir, eunuque blanc, surpris avec sa femme Zachi, I4 , I5. - Croit Roxane vertueuse, 18 et suiv. — Tourmenté par sa jalousie, il renvoie un de ses eunuques avec tous les noirs qui l'accompagnaient, pour augrnenter le nombre des gardiens de ses femmes, I6.— Ses inquietudes touchant la conduite de ses femmes, I9. — Nouvelles accablantes qu'il reçoit du sérail, 43, I06. Ordres qu'il envoie au premier eunuque, 106, I07. — Après sa mort, à Narsit, son successeur, ibid. - Donne la place de premier eunuque à Solim, et lui remet le soin de sa vengeance, lo«. — Écrit une lettre foudroyante à ses femmes, ibid. Ch2grins qui le dévorent, ibid. - Lettres de reproches qu'il reçoit de ses femmes, 109, II0. Usure. Est comme naturalisée dans les États despotiques : pour quoi, 222.— C'est dans l'Évangile, et non dans les rêveries des scolastiques, qu'il en faut puiser les règles, 373.—Pourquoi le prix en diminua de moitié lors de la découverte de l'Amérique, 379, 380. — Il ne faut pas la confondre avec l'intérêt : elle s'introduit nécessairement dans les pays ou il est défendu de prêter à intérêt, 389. — Pourquoi l'usure maritime est plus forte que l'autre, ibid. Ce qui Fa introduite et comme naturalisée à Rome, ibid. et suiv. — Son taux dans les différents temps de la république romaine : ravages qu'elle fit, ibid. — Sur quelle maxime elle fut reglée à Rome, après la destruction de la république, 3o2 — Justification de l'auteur, par rapport à ses sentiments sur cette matière, 542 et suiv. — Par rapport à l'érudition sur cette matiere, 544.—Usage des Romains sur cette matiére, 545 et suiv. Usurpateurs. Leurs succès leur tiennent lieu de droit, 71. Ne peuvent réussir dans une république fédérative, 253.

V

Vaisseau. Voyez Navire. Vaisseaux. Rhodiens, autrefois les plus estimés, 130. — Autrefois ne faisaient que côtoyer les terres, 133.—Depuis l'invention de la boussole, ils voguent en pleine mer, ibid. VALENs (l'empereur) ouvre le Danube : suites de cet événement, I7o. — Reçoit les Goths dans l'empire, ibid. Victime de son imprudente facilité, I7I. VALENTINIEN. Fortifie les bords du Rhin, I70. — Essuie une guerre de la part des Allemands, ibid. — Appela les petitsenfants à la succession de leur aïeul maternel, 438- — La conduite d'Arbogaste envers cet empereur est un exemple du génie de la nation française, par rapport aux maires du palais, 508. VALÉRIEN (l'empereur), pris par les Perses, 168. VALETTE (le duc DE LA). Condamné par Louis XIII en personne, 229, 230. Valeur réciproque de l'argent et des choses qu'il signifie, 37 et suiv.—L'argent en a deux; l'une positive, et l'autre relative : manière de fixer la relative,38I et suiv. —D'un homme en Angleterre, 397. VALoIs (DE). Erreur de cet auteur sur la noblesse des Francs, 503. VAMBA. Son histoire prouve que la loi romaine avait plus d'autorité dans la Gaule méridionale que la loi gothe, 443. J'andales. Étaient redoutables l'épée à la main, I76. - Passèrent en Afrique, ou ils fondèrent un grand empire, 177Vanité. Augmente à proportion du nombre des hommes qui vivent ensemble, 238. — Est très-utile dans une nation, 338, 339.— Les biens qu'elle fait comparés avec les maux que cause l'orgueil , ibid. Variété des plaisirs (de la), 589. Varietés. Pensées rassemblées sous ce titre, 626 et suiv. VARRON (TERENTIUS). Sa fuite honteuse , I34. VARUs. Pourquoi son tribunal parut insupportable aux Germains, 337.

Vassaux. Leur devoir était de combattre et de juger, 457. -
Pourquoi n'avaient pas toujours, dans leurs justices, la méme
jurisprudence que dans les justices royales, ou méme dans
celles de leurs seigneurs suzerains, 460, 461. — Les chartres
des vassaux de la couronne sont une des sources de nos coutu
mes de France, 469.— Il y en avait chez les Germains, quoi-
qu'il n'y eut point de fiefs : comment cela, 480. - Differents
noms sous lesquels ils sont designes dans les anciens Inouu-
ments, 489. Leur origine, ibid. - N'etaient pas comptes
au nombre des hommes libres dans les commencements de
la monarchie, 490. — Menaient autrefois leurs arriere-vas-
saux a la guerre, ibid. et suiv. - On en distinguait de trois
sortes par qui ils étaient menés a la guerre, ibid. - Ceux
du roi etaient soumis a la correction du comte, 491. -
Étaient obliges, dans les commencements de la monarchie,
à un double service, et c'est dans ce double service que l'au-
teur trouve l'origine des justices seigneuriales, 1bid. et suiv.
— Pourquoi ceux des evéques et des abbes n'etaient pas
menés a la guerre par le comte, ibid. Les prérogatives de
ceux du roi ont fait changer presque tous les aleux en fiefs :
quelles étaient ces prérogatives, 510. — Quand ceux qui te-
naient immédiatement du roi commencerent a en tenir mé-
diatement, 524.

Vasselage.Son origine , 479 et suiv.

Veies (siege de), 127.

J'élites. Ce que c'était que cette sorte de troupe, 129, 131.

Venalite des charges. Est-elle utile ? 225.

VH NDoME. N'a jamais rien eu a lui que sa gloire, 624.
Vengeance. Était punie , chez les Germains, quand celui qui
l'exerçait avait reçu la composition , 493, 494.

Venise. Situation singulière de cette ville : pourquoi elle est en

horreur au v umusulInans, 22. — N'a de ressource que dans

son economie , 93. - ComInent maintient son aristocratie

contre les nobles, 196. - Utilité de ses inquisiteurs d État,

ibid. — En quoi ils different des dictateurs romains, ibid.

Sagesse d'un jugement qui y fut rendu entre un noble vé-

nitien et un simple gentilhoumme, 215, not. I. - Le commerce

y est defendu aux nobles, tbud. - Il n'y a que les courtisa-

nes qui puissent y tirer de l'argent des nobles, 239. — On

y a connu et corrigé par les lois les inconvenients d'une aris-

tocratie hereditaire, 247, not. I. - Pourquoi il y a des inqui-

siteurs d'État : différents tribunaux dans cette république,

265. — Pourrait plus aisément étre subjuguée par ses pro-

pres troupes que la Hollande, 269. — Quel était son com-

merce , 330. — Dut son commerce a la violence et a la vexa-

tion , 351. - Pourquoi les vaisseaux n'y sont pas si bons

qu'ailleurs, 360. - Son commerce fut ruine par la decou-

verte du cap de Bonne-Esperance, 374. — Loi de cette ré-

publique, contraire a la nature des choses, 433.

Vents atuses. Étaient une espece de boussole pour les anciens,
365.

VENUs. Comment certains peuples la représentent, 40.

VENUTI (l'abbe). Lettres a, 636, 637, 653 , 657, 658.

Verite. Dans quel sens on en fait cas dans une monarchie, 2o4,
205. - C'est par la persuasion, et non par les supplices,
qu'on la doit faire recevoir, 421.

J'érites morales. Elles desgodent des circonstances, 52.

VERN H.T. Lettre à , 654.

VERREs Blamé par Cicéron de ce qu'il avait suivi resprit plu-
tôt que la lettre de la loi Voconienne, 436.
Versuitles. L'auteur le hait, parce que tout le monde y est pe-
tit, 627.
Verts et bleus. Factions qui divisaient l'empire d'Orient, 177
et suiv. — Justinien se déclare contre les verts, 178.

V'ertu. Sa pratique seule rend les hommes heureux : histoire

à ce sujet , 8 et suiv. - Elle fait sans cesse ses efforts pour

se cacher, 33 , 34. - Ce que l'auteur entend par ce mot, 2o1.

et suiv. - Les grandes vertus se cachent ou se perdent or-

dinairement dans la servitude, 177. — Est nécessaire dans

un Etat populaire : elle en est le principe, 199. - Est moins

necessaire dans une monarchie que dans une republique,

ibid. - Exemples celebres qui prouvent que la democratie

ne peut ni s'etablir ni se maintenir sans vertu , l'Angleterre

et Rome, 1o9, 2 o. - On perdit la liberte, a Rome, en per-

dant la vertu, 200. - Était la seule force, pour soutenir un

Etat, que les politiques grecs connussent, ibid. — Effets

que produit son absence dans une republique, ibid. Aban-

donnee par les Carthaginois, entraina leur chute, ibid.

Est moins nécessaire pour le peuple , dans une aristocratie,

que dans une democratie, ibid. - Est necessaire, dans une

aristocratie, pour maintenir les nobles qui gouvernent, 200

201. - N'est point le principe du gouvernement monarchi-

que, 201 et suiv. — Les vertus heroiques des anciens, in-
connues parmi nous, inutiles dans une monarchie , 20 I. —
Peut se trouver dans une monarchie; mais elle n'en est pas
le ressort, ibid. — Comment on y supplée dans le gouver-
nement monarchique, 201,202.— N'est point necessaire dans
un Etat despotique, 202. — Quelles sont les vertus en usage
dans une monarchie, 204 et suiv. — L'amour de soi-même
est la base des vertus en usage dans une monarchie, ibid.
- Les vertus ne sont, dans une monarchie, que ce que
l'honneur veut qu'elles soient, 2o5.— Il n'y en a aucune qui
soit propre aux esclaves, et par conséquent aux sujets d'un
despote, 206. - Était le principe de la plupart des gouver-
nements anciens, ibid.-Combien la pratique en est difficile,
ibid. - Ce que c'est dans l'État politique, 210. — Ce que
c'est dans un gouvernement aristocratique, 215. — Quelle
est celle d'un citoyen dans une république, 224. — Quand
un peuple est vertueux, il faut peu de peines : exemples ti-
rés des lois romaines, 232. - Les femmes perdent tout en la
perdant, 24 1. - Elle se perd dans les républiques avec l'es-
prit d'égalité, ou par l'esprit d'égalité extréme, 245. — Ne
se trouve qu'avec la liberté bien entendue, 246. — Réponse
à une objection tiree de ce que l'auteur a dit qu'il ne saut
point de vertu dans une monarchie, 549 et suiv.

VESPAsIEN (l'empereur). Travaille pendant son regne a rétablir

l'empire , 163.

J estales. Pourquoi on leur avait accordé le droit d'enfants ,

40 I .

/ icaires. Étaient, dans les commencements de la monarchie,

des officiers militaires subordonnes aux comtes, 490.

/ ices. Les vices politiques et les vices moraux ne sont pas les

memes , c'est ce que doivent savoir les législateurs , 339. —

Il y en a autant qui viennent de ce qu'on ne s'estime pas

assez que de ce que l'on s'estime trop, 628. ,

Victoire (la). Quel en est l'objet, 192. — C'est le christianisme

qui empêche qu'on n'en abuse, 407.

VICIoR-AMÉDEE, roi de Sardaigne. Contradiction dans sa con-

duite , 224.

Vie. L'honneur defend, dans une monarchie, d'en faire aucun

cas , 203.

Vie future. Le bien de l'État exige qu'une religion qui n'en

promet pas soit suppléée par des lois severes et séverement

exécutées, 4 l0. — Les religions qui ne l'admettent pas peu-

vent tirer de ce faux principe des conséquences admirables :

celles qui l'admettent en peuvent tirer des consequences fu-

Destes , 4 12.

J'ie des sants. Si elles ne sont pas véridiques sur les miracles,

elles fournissent les plus grands éclaircissements sur l'ori-

gine des serv1tudes de la glebe et des fiefs, 484. - Les men-

songes qui y sont peuvent apprendre les Iuorurs et les lois

du temps, parce qu'ils sont relatifs a ces mœurs et a ces

lois, 497.

Vieillards. Combien il importe, dans une démocratie, que les
jeunes gens leur soient subordonnes, 215.—Leurs privileges,
a Rome, furent communiques aux gens maries qui avaient
des enfants, 399, 4oo. - Comment un Etat bien police pour-
voit a leur subsislance , 405.
Vieillesse. Elle Juge de tout suivant son état actuel : histoire
a ce sujet, 4o.
J'iqnes. Pourquoi furent arrachées dans les Gaules par Domi-
tien, et replantees par Probus et Julien, 370.
V'ignobles. Sont beaucoup plus peuples que les pâturages et
les terres a ble : pourquoi, 395, 3o6.
J'itains. Comment punis autrefois en France, 232.— Comment
se battaient, 451. — Ne pouvaient fausser la cour de leurs
seigneurs, ou appeler de leurs jugements : quand commen-
cerent à avoir cette faculte, 461.

Villes. Pourquoi les voyageurs cherchent les grandes villes,
16. — Depuis quand la garde n'en est plus confiée aux bour-
geois, 71.— Leurs associations sont aujourd'hui moins né-
cessaires qu'autrefois, 253. - Il y faut moins de fêtes qu'à
la campagne, 4I3
Vin Les impôts le rendent fort cher à Paris, 22, 23. — Fu-
nestes effets de cette liqueur, 23. — Pourquoi défendu chez
les musulmans, 38. — C'est par raison de climat que Maho-
met l'a défendu : à quels pays il convient, 303.
VINDEx. Esclave qui découvrit la conjuration faite en faveur
de Tarquin : quel rôle il joua dans la procédure, et quelle
fut sa récompense, 288.
Viol. Quelle est la nature de ce crime, 282. .
Violence. Est un moyen de rescision pour les particuliers; ce
n'en est pas un pour les princes, 431.
VIRGINIE. Révolution que causèrent à Rome son déshonneur
et sa mort, 275.—Son malheur affermit la liberté de Rome,
290
J'irginité. Se vend en France plusieurs fois, 39. — Il n'y en a
point de preuves, 5I
Visapour. Il y a dans ce royaume des femmes jaunes qui ser-
vent à orner les sérails de l'Asie, 65.
Visigoths. Voyez JWisigoths.
VITELLIUs. Ne tient l'empire que peu de temps, I63.
VITRI (le P.) A fait des médailles antiques, et des articles de
foi, 67I.
Vizir. Son établissement est une loi fondamentale dans un
État despotique, 198.
Vœux en religion. C'est s'éloigner des principes des lois ci-
viles que de les regarder comme une juste cause de divorce,
426.
Vol. Comment puni à la Chine, quand il est accompagné d'as-
sassinat, 235. — Ne devrait pas être puni de mort : pour-
quoi il l'est, 282.—Comment était puni à Rome : les lois sur
cette matière n'avaient nul rapport avec les autres lois civi-
les, 474 et suiv. — Comment Clotaire et Childebert avaient
imaginé de prévenir ce crime,494 et suiv.—Celui qui avait
été volé ne pouvait pas, du temps de nos pères, recevoir sa
composition en secret, et sans l'ordonnance du juge, 494.
Manifeste. Voyez Voleur manifeste.
Voleur. Est-il plus coupable que le recéleur ? 474. — Il était
permis à Rome de tuer celui qui se mettait en défense : cor-
rectif que la loi avait apporté à une disposition qui pouvait
avoir de si funestes conséquences, 478. — Ses parents n'a-
vaient point de composition quand il était tué dans le vol
même, 494.
Voleur manifeste, et voleur non manifeste. Ce que c'était à
Rome : cette distinction était pleine d'inconséquence, 474.
Volonté. La réunion des volontés de tous les habitants est né-
cessaire pour former un État civil, 192.— Celle du souverain
est le souverain lui-même, 193. — Celle d'un despote doit
avoir un effet toujours infaillible, 203, 223, 226.
Volsiniens. Loi abominable que le trop grand nombre d'es-
claves les força d'adopter, 314.
Volsques. Peuple belliqueux, 127.
VoLTAIRE. Ses ouvrages comparés aux visages mal proportion-
nés : n'écrira jamais une bonne histoire : opinion sur la Hen-
#o, 623. - A trop d'esprit pour entendre Montesquieu,
Komitif, 102.— Plus pvissant, Io3.
Voyages. Sont plus embarrassants pour les femmes que pour
les hommes, 31

Voyageurs. Il y a beaucoup de gens qui payent les chevaux
de poste, mais il y a peu de voyageurs, 61o.

W

WARBURTON. Lettre à, 672.

WARNACHAIRE. Établit, sous Clotaire, la perpétuité des maires
du palais, 504.

Wisigoths. Singularité de leurs lois sur la pudeur : elles ve-
naient du climat, 306. — Les filles étaient capables, cher
eux, de succéder aux terres et à la couronne, 333, a34. -
Pourquoi leurs rois portaient une longue chevelure, 324 -
Motifs des lois de ceux d'Espagne, au sujet des donations a
cause des noces, 344. - Loi de ces barbares, qui detruisait
le commerce, 372. - Autre loi, favorable au commercr.
ibid. Loi terrible de ces peuples, touchant les femnes

*adultères, 43I. — Quand et pourquoi firent écrire le r,

lois, 438.— Pourquoi leurs lois perdirent de leur caractère,
439. - Le clergé refondit leurs lois, et y introduisit les
peines corporelles, qui furent toujours inconnues dans les
lois barbares auxquelles il ne toucha point, ibid. Cet
de leurs lois qu'ont été tirées toutes celles de rinquisitica.
les moines n'ont fait que les copier, ibid. Leurs lois s.-t
idiotes, et n'atteignent point le but; frivoles dans le fond
et gigantesques dans le style, ibid. Différence essentielle
entre leurs lois et les lois saliques, 440 et suiv. Leurs
coutumes furent rédigées par ordre d'Euric, 441.— Poor-
quoi le droit romain s'étendit et eut une si grande autorite
chez eux, tandis qu'il se perdait peu à peu chez les Frans,
ibid. — Leur loi ne leur donnait, dans leur patrimoine, au-
cun avantage civil sur les Romains, ibid. Leur loi triom-
pha en Espagne, et le droit romain s'y perdit, 443.— Lri
cruelle de ces peuples, 477. — S'établirent dans la Ganle
narbonnaise : ils y portèrent les mœurs germaines, et de la
les fiefs dans ces contrées, 480, 481.

Wolgusky. Peuples de la Sibérie : n'ont point de prètres, et
sont barbares, 4I7.

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ZACHARIE. Faut-il en croire le P. le Cointe, qui nie que ce
pape ait favorisé l'avénement des Carlovingiens a la ceu-
ronne ? 5I5.
Zama (bataille de), gagnée par les Romains contre les Cartha-
ginois, 133.
ZÉNoN. Niait l'immortalité de l'âme, et de ce faux principe
il tirait des conséquences admirables pour la société, 4 12.
ZÉNoN (l'empereur). Persuade à Théodoric d'attaquer l'Italie,
175.
ZoRoAsTRE. Avait fait un précepteaux Perses d'épouser leur
mère préférablement, 428.— Législateur des Guèbres, cu
mages : a fait leurs livres sacrés, 47.
Zufagar, épée d'Hali, 12.
ZosIME. A quel motif il attribuait la conversion de Constan-
tin, 410.

FIN DE LA TABLE ANALYTIQUE.

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