Le spectateur français au XIXe siècle, ou variétés morales, politiques et littéraires, Volume 2

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A la librairie de la société typographique, 1805
 

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Popular passages

Page 595 - est dit, et l'on vient trop tard depuis sept mille ans qu'il ya des
Page 401 - Ce ne sont point les plaisirs de ma jeunesse; ils furent trop rares , trop mêlés d'amertume , et sont déjà trop loin de moi. Ce sont ceux de ma retraite , ce sont mes promenades solitaires , ce sont ces jours rapides , mais délicieux, que j'ai passés tout entiers avec moi seul, avec ma bonne et simple gouvernante, avec mon chien bien-aimé, ma vieille chatte , avec les oiseaux de la campagne et les biches de la forêt, avec la Nature entière et son inconcevable Auteur.
Page 440 - Heureux les pauvres d'esprit , car le royaume des cieux est à eux; » aucune parabole n'est plus connue, aucune n'est moins comprise. Quels sont ces pauvres d'esprit que préconise JC ? ce sont les hommes qui se préservent du...
Page 515 - JE ME suis PROPOSÉ d'examiner quelle est l'influence de la religion, des mœurs, et des lois sur la littérature, et quelle est l'influence de la littérature sur la religion, les mœurs et les lois.
Page 633 - Semble au milieu de sa carrière Suspendre son cours glorieux. Fier d'être le flambeau du monde, II contemple du haut des airs L'olympe, la terre et les mers, Remplis de sa clarté féconde; Et jusques au fond des enfers II fait rentrer la nuit profonde Qui lui disputait l'univers.
Page 680 - Les fléaux physiques et les calamités de la nature humaine ont rendu la société nécessaire. La société a ajouté aux malheurs de la nature. Les inconvénients de la société ont amené la nécessité du Gouvernement, et le Gouvernement ajoute aux malheurs de la société.
Page 639 - C'est une femme aimable, estimable, et que vous aimiez dès que vous a-viez le temps d'être avec elle, et de faire usage de son esprit et de sa raison; plus on la connoît, plus on s'y attache.
Page 668 - Qui de nous ne se sentit frappé à ce coup, comme si quelque tragique accident avait désolé sa famille?
Page 425 - La substance de leur cerveau est molle, et elle se durcit tous les jours ; pour leur esprit , il ne sait rien , tout lui est nouveau. Cette mollesse du cerveau fait que tout s'y imprime facilement, et la surprise de la nouveauté fait qu'ils admirent aisément, et qu'ils sont fort curieux.
Page 666 - C'est alors qu'il commence à faire un grand abus des termes abstraits et des comparaisons tirées de la mécanique. Tout est poids et contrepoids , force et levier , action et réaction Les critiques remarquèrent justement l'emphase et l'obscurité de quelques phrases de cet éloge. On n'a jamais prodigué l'orgueil des grands mots et le vague des idées avec plus d'excès que dans le portrait de ce ministre qui doit veiller sans cesse à retrancher de la somme des maux...

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