Didon dans la tragédie de la renaissance italienne et française ...

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Fouillot, 1926 - Comparative literature - 143 pages
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Page 101 - Tu me tourmentes , mais, en l'effroyable trouble Où sans fin tu seras, tu me rendras au. double Le loyer de mes maux. La peine est bien plus grande Qui voit sans fin son fait : telle je la demande ; Et si les dieux du ciel ne m'en faisoyent raison, J'esmouvrois, j'esmouvrois l'infernale maison. Mon dueil n'a point de fin. Une mort inhumaine Peut vaincre mon amour, non pas vaincre ma haine.
Page 13 - Valide : aucune de ces pièces ne fut représentée. Jodelle, sans prendre ses sujets chez les Grecs, voulut du moins traiter à leur manière ceux de Cléopâtre et de Didon ; il imita leurs prologues et leurs chœurs; mais il n'avait aucune étincelle de leur génie, aucune idée de la contexture dramatique : tout se passe en déclamations et en récits.
Page 65 - E dicea ch'imitato avea il castore, II qual si strappa i genitali sui, Vedendosi alle spalle il cacciatore, Che sa che non ricerca altro da lui. Gradasso non udì tutto il tenore, Che disse : — Non vo
Page 97 - Nee quia te nostra sperem prece posse moveri, adloquor — adverso movimus ista deo ; sed merita et famam corpusque animumque pudicum cum male perdiderim, perdere verba leve est.
Page 89 - Reims avec un grand applaudissement de toute la compagnie. Et depuis encore au Collège de Boncourt, où toutes les fenestres estoient tapissées d'une infinité de personnages d'honneur, et la cour si pleine d'escoliers que les portes du Collège en regorgeoient.
Page 119 - DIDON Mais où me porte encor ma fureur ? Qui me garde De me depestrer d'elle ? et quel malheur retarde Mes secourables mains, qui, allongeans d'une heure Mon...
Page 95 - ENÉE. Du fer, du sang, du feu, des flots et de l'orage, Je n'ay point eu d'effroy, et je l'ay d'un visage, D'un visage de femme, et faut qu'un grand Enée Sente plus que Didon sa force efféminée...
Page 124 - Pour l'heur le malheur ils choisissent, L'ombre du plaisir pour plaisir. Mais quoy ? veu telle incertitude, L'homme sage, sans s'esmouvoir, Reçoit ce qu'il faut recevoir, Mocqueur de la vicissitude. Car, si toutes choses qui viennent...
Page 97 - Qui prent pitié de moy. J'ay veu le port tout vuide, J'ay, j'ay veu de ma tour, sous le clair des estoiles, Les vens qui se jouoyent de ses traistresses voiles Se jouer de la foy lâchement...
Page 111 - D'un costé le proffit, la peur me tient de l'autre, Soit la peur de sa mort, soit la peur de la nostre. Didon et la saison sont d'une fureur mesme; Mais la plus grand fureur, c'est la fureur suprême.

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