Chrestomathie arabe, ou, Extraits de divers écrivains arabes, tant en prose qu'en vers, avec une traduction française et des notes, à l'usage des élèves de l'École royale et spéciale des langues orientales vivantes, Volume 2

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Popular passages

Page 319 - Donnez à sa tige une juste proportion, en sorlc qu'elle ne soit ni trop longue ni trop courte. « Placez la fente exactement au milieu, afin que la taille soit égale et uniforme des deux côtés. « Quand vous aurez exécuté tout cela en homme habile et connaisseur en son art, « Appliquez toute votre attention à la coupe; car c'est de la coupe que tout dépend. « Ne vous flattez pas que je vous en dévoile le mystère : c'est un secret dont je suis avare. « Tout ce que je vous dirai , c'est...
Page 339 - Je ne suis pas de ces gens incapables de supporter la soif, qui, en menant le soir leurs troupeaux à la pâture, éloignent les petits de leurs mères dont le sein ne leur est point interdit.
Page 318 - 0 vous qui souhaitez posséder dans la perfection l'art d'écrire, et qui avez l'ambition de vous distinguer par la beauté et la régularité de votre écriture, « Si votre projet est sincère et votre résolution ferme, priez votre Seigneur de vous en faciliter le succès.
Page 477 - Abou-Sofyân, accepter un parti « meilleur que le projet que tu as formé? Nous « sommes maintenant en trêve avec Mahomet. Nous « te donnerons cent chameaux, à condition que tu « retourneras dans ton pays et que tu y resteras cette « année. Tu verras ce que deviendra notre différend. « Si nous avons l'avantage sur Mahomet, tu auras « reçu une indemnité au moins équivalente au pré...
Page 122 - Détails historiques de la première expédition des chrétiens dans la Palestine sous l'empereur Zimiscès, tirés d'un manuscrit arménien inédit de la Bibliothèque Impériale, composé dans le xn° siècle par Mathieu d'Edesse, traduits en français par F.
Page 339 - ... égarer le voyageur. Quand les pieds de ma monture rencontrent une terre dure et semée de cailloux, ils en tirent des étincelles et les font voler en pièces. Je sais triompher de la faim en entretenant longtemps son espoir par de vaines promesses, jusqu'à ce qu'enfin je la réduise, au néant; j'en détourne ma pensée et je l'oublie entièrement. Je dévore la poussière de la terre sèche et sans aucune humidité, de peur que quelque bienfaiteur orgueilleux ne s'imagine, en venant à mon...
Page 287 - Je tissu même de ces étoffes, qu'on y fait entrer les figures des lettres dont ces noms se composent, tant dans la chaîne que dans la trame, soit en fils d'or , soit en fils d'une couleur différente de celle des fils dont se compose le fond de l'étoffe, sans or. Cela s'exécute par l'habileté des ouvriers , qui savent d'avance où il convient d'introduire ces fils dans le tissage même de l'étoffe.
Page 278 - ... traduit ces livres , lorsque plusieurs années après que mon travail était achevé, et avait été communiqué à quelques personnes, notamment à M. de Hammer, on découvrit la traduction manuscrite faite parle savant interprète. J'ai rendu compte de tout cela dansletems, dans une note jointe à mon Mémoire sur le culte que les Druzes rendent à la figure d'un veau. Un article inséré dans le Journal des Savans de...
Page 340 - ... orgueilleux ne s'imagine, en venant à mon secours, avoir le droit de s'élever au-dessus de moi. Si ce n'était la crainte d'essuyer quelque outrage qui m'a fait embrasser cette vie pénible et errante, tout ce que l'on peut désirer pour apaiser la faim ou la soif, ne se trouverait que chez moi; mais une âme fière comme la mienne ne continuera de m'animer, s'il me faut souffrir des affronts, qu'aussi longtemps que je pourrai me transporter dans d'autres régions. Je sais renfermer la faim...
Page 475 - Ascha lui demanda s'il pro« mettait de le défendre aussi contre la mort, ce qu'Alkama refusa. Alors « Ascha alla trouver Amir, fils de Tofaïl, qui lui promit de le protéger, même • contre la mort. — Et comment cela? lui demanda Ascha. — Si tu viens à « mourir pendant que tu seras sous ma protection, je paierai à ta famille « l'amende qui est le prix du sang. Ascha , satisfait de cette réponse, fit des « vers en l'honneur d'Amir, et une satire contre Alkama.

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