Histoire de la poésie, Volumes 3-4

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Popular passages

Page 248 - Je sens de veine en veine une subtile flamme Courir par tout mon corps, sitôt que je te vois; Et, dans les doux transports où s'égare mon âme, Je ne saurois trouver de langue ni de voix.
Page 248 - Heureux qui près de toi pour toi seule soupire, Qui jouit du plaisir de t'entendre parler, Qui te voit quelquefois doucement lui sourire ! Les Dieux dans son bonheur peuvent-ils l'égaler ? Je sens de veine en veine une subtile flamme Courir par tout mon corps, sitôt que je te vois.
Page 10 - ... c'est l'herbe tendre et la fraîche verdure, Leur boisson, l'eau d'un fleuve ou d'une source pure; Sur un lit de gazon ils trouvent le sommeil , Et jamais les soucis n'ont hâté leur réveil. Pour apaiser les dieux, on dit que ces contrées Préparaient à Junon des offrandes saerées ; Pour les conduire au temple on chercha des taureaux; A peine on put trouver deux buffles inégaux.
Page 27 - J'en tremble encor d'horreur ! ) s'alongent sur les flots ; Par un calme profond , fendant l'onde écumante , Le cou dressé, levant une crête sanglante, De leur tête orgueilleuse ils dominent les eaux, Le reste au loin se traîne en immenses anneaux. Tous deux nagent de front, tous deux des mers profondes Sous leurs vastes élans font bouillonner les ondes.
Page 167 - L'ardeur de se montrer, et non pas de médire, Arma la Vérité du vers de la satire. Lucile le premier osa la faire voir...
Page 145 - ait : " deus, ecce, deus ! " Cui, talia fanti Ante fores, subito non vultus, non color unus, Non comptae mansere comae; sed pectus anhelum, Et rabie fera corda tument ; majorque videri, Nee mortale sonans, afflata est numine quando 50 ^ Jam propiore dei. " Cessas in vota precesque, Tros " ait " Aenea ? cessas ? neque enim ante dehiscent Attonitae magna ora domus ;
Page 8 - D'un sang noir et brûlé le fer à peine est teint : On n'ose interroger ses fibres corrompues, Et les fêtes des dieux restent interrompues. Tout meurt dans le bercail ; dans les champs tout périt; L'agneau tombe en suçant le lait qui le nourrit; La génisse languit dans un vert pâturage : Le chien si caressant expire dans la rage ; Et d'une horrible toux( 6 °) les accès violents Étouffent l'animal qui s'engraisse de glands. Le coursier, l'œil éteint et l'oreille baissée...
Page 361 - Malheur au mortel qu'on renomme ! Vivant, nous blessons le grand homme ; Mort nous tombons à ses genoux. On n'aime que la gloire absente : La mémoire est reconnaissante ; Les yeux sont ingrats et jaloux.
Page 232 - N'avoir en sa maison ni meubles ni valet ; Parmi les tas de blé vivre de seigle et d'orge ; De peur de perdre un liard , souffrir qu'on vous égorge.
Page 232 - Indulge genio ; carpamus dulcia ; nostrum est Quod vivis; cinis, et manes, et fabula fies. Vive memor lethi ; fugit hora ; hoc, quod loquor, inde est.

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