Page images
PDF
EPUB

commodités de la vie, en produit d'autres chez d'autres nations. Celui qui a formé les doutes a beaucoup plus de lumières qu'il n'en faut pour bien sentir ces différences, et faire les réflexions que je n'ai pas le temps de faire ici.

Il n'y a qu'à considérer les divers genres de supériorité que les hommes, suivant diverses circonstances, sont portés à se donner les uns sur les autres.

Sur le doute du chap. xxn, liv. XIX, il est très-honorable à un magistrat qui le forme; mais il est toujours vrai qu'il y a des intérêts plus prochains et plus éloignés.

Sur le doute du liv. XXIV, chap. n, cela dépend de la nature des espèces particulières des animaux.

A l'égard des moulins, ils sont très-utiles, surtout dans l'état présent. On ne peut entrer dans le détail; ce qu'on en a dit dépend de ce principe qui est presque toujours vrai: plus il y a de bras employés aux arts, plus il y en a d'employés nécessairement à l'agriculture. Je parle de l'état présent de la plupart des nations; toutss ces choses demandent beaucoup de distinctions, limitations, etc.

Quant à la loi qui oblige les filles de révéler, la défense de la pudeur naturelle dans une fille est aussi conforme à la nature que la défense de sa vie; et l'éducation a augmenté l'idée de la défense de sa pudeur, et a diminue l'idée de la crainte de perdre la vie.

Sur les doutes du liv. XIV, chap. xiv, et du liv. XVIII, chap. xxn, l'un et l'autre sont des faits dont on ne peut douter: s'ils paroissent contraires, c'estqu'ilstiennentàdescausesparticulières.

Liv. XXX, chap. v, vi, vu et via. Cela peut être, et que le patrimoine public ait suffi pour former les fiefs. L'histoire ne prouve autre chose, si ce n'est qu'il y a eu un partage; et les monuments prouvent que le partage ne fut pas du total.

Voilà, monsieur, les éclaircissements que vous m'avez paru souhaiter; et comme votre lettre fait voir une personne très au : fait de ces matières, et qui joint au savoir beaucoup d'intellij gence, j'ai écrit tout ceci très-rapidement. Du reste, l'édition la j\ plus exacte est la dernière édition imprimée en 3 vol. in-12, à ,' Paris, chez Huart, libraire, rue Saint-Jacques, près la fontaine Saint-Severin.

J'ai l'honneur d'être, monsieur, avec des sentiments remplis d'estime, votre très-humble et très-obéissant serviteur,

__ De Montesqieu.

«^^ ,", ',,,——

[graphic]
[ocr errors]

TABLE DES MATIÈRES

AVBRTIRSEMEST. Page S

LIVRE |.~ Des lois en général.

L Dm lois, dan« la rapport qu elles ont avec les divers êtres. — 1I. Des lois de le nature, —

III. Des lois positives, page 3 19

LIVRE H. — Des lois qui dérivent directement de la nature du gouvernement.

I. De la nature des trois divers gouvernements. — II. Du gouvernement républicain, et
des lois relatives A la démocratie. — III. De' lois relative! \ la nature de l'aristocratie. —

IV. — Des lois dans leur rapport avec la nature du gouvernement monarchique. — V. Des
lois relalives a ta nature de l'tlat despotique. Page * » W

LIVRE Ht. — Des principes des trois gouvernements.

I. Différence de la nature du gouvernement et de son principe- —II. Du principe des divers
gouvernements. — 11I. Du principe de la démocralie. — IV. Du principe de l'aristocralie. —

V. Que la vertu n'est point le principe du gouvernement monarchique. — VI. Comment on
ium>lt*e à la vertu dans le gouvernement monarchique. —VII. Du principe de la monarchie.
Vlll. Que l'honneur n'e«t point le principe dei Etats despoliques. — IX. Du principe du gou-
vernement despotique. — X. DilTeruoce de l'obéissance dans les gouvernements modérés et

, dans les gouvernements despotiques. — Xl Réflexion sur tout ceci. Page 19 à M*

LIVRE IV. — Les lois de l'éducation doivent être relatives aux principe!
du gouvernement.

U Des lois de l'éducation, — II. De réduction dans les monarchies. — III. De l'éducation
dans le gouvernement despotique. — IV. Difference des effets de l'éducalion chez les anciens
et parmi nous. — V. De l'éducalion dans le gouvernement républicain. — VI. De quelques
Institulions des Grecs. — VU. En quel cas ces inslitutions singulières peuvent être bonnes.
— Vlll. Explication d'un paradoxe des ancien-?, par rapport aux mesura. Page M à W

LIVRE V. — Les lois que le législateur donne doivent être relatives au principe

du gouvernement.

L Idée de ce livre. — H. Ce que o'est que la vertu dans. l'État poliliqua- — III. Ce que c'est

que l'amour de la république dans ta démocratie. — IV. Comment on inspire l'amour de

11 égaîite et de la frugalité. — V. Comment les lois étsblissent l'égalité dans la démocratie. —

VI. Comment les lois doivent entretemr la îrugalile dans la démocralie. — VII. Autres

moyens de favoriser le principe de la démocralie. — VUt. Comment tes lois doivent se

rapporter au principe du gouvernement dans l'aristocratie. — IX. Comment les lois sont

relatives a leur principe. — X. De ta promplitude de l'eiécutloa dans la monarchie. —

XI. De l'excellence du gouvernement monarcluaue. — XII. Conlinuation du même sujet. —

XIII. Idée du despotisme. — XIV. Comment les lois sont relalives au principe du gouverne-

ment despolique. — XV. Continuation du même sujet. — XVI. De la communion du pouvoir.

— XVII. Des présents. — XVIII. Des récompenses que le souverain donne. — XIX. Nouvelles

conséquences des principes des trots gouvernements. Page W à 69

LIVRE VI. — Conséquences des principes des gouvernements, par rapport à la

simplicité des lois civile».«t criminelles, la forme des jugements et rétablisse-

ment des peines.

I. De la simplicité des lois civiles dans les divers çouvernements. —II. De la simplicité des lois
criminelles dans les divers gouvernements. — 111 Dans quels gouvernements et dan*, quel*
cas on doit juger selon un lexle précis de la loi. — IV. De la manière de former tes juge-
ments. — V. Dans quels gouvernements le souverain peut être juge. — Yl. Que, dans la
monarchie, les ministres ne doivent pas juger. — VU. Du magistrat unique. — VIII. Des
accusations dans tes divers gouvernements. — IX. De la sévérité des peines dans les divers
gouvernements. — X. Des anciennes lois françaises. — XI. Que lorsqu'un peuple est
vertueux, il faut peu de peines. — XII. De la puissance des peine*. — Mil- Impuissance des
lois japonaise!. — XIV. De l'esprit du sénal de Rome. — XV. Des lois des Romains a l'égarél
des peines. — XVI. De la proportion des peines avec le crime. — XVII. De la torture ou
ueslion contre le* crftniuels. — XVIII. Des peines pécuniaires et des peines corporelles. —
_tlX. De la loi du tshon. — XX. De la punition des pères pour leurs enfants. — XXI. De ta
clémence du prince. Page SA à 11

L1YRK VII. — Conséquences des différents principes des trois gouvernements,

par rapport aux lois somptuaires, au luxe et 4 la condition des femmes.

I. Du luxe. — II. Des lois somptuaires dans la démocratie. — III. Des lois somptuaires dant

1 aristocratie. — IV. Des lois somptuaires dans les monarchies. — V. Dans quels ,-,,-',-

[ocr errors]

somptuaires dans les monarchies. — V. Dans quels cas les lois
uaires sont uliles dans une monarchie. — VI. Du luxe à la Chine. — Vil. Fatale conse-

Înencc du luxfi il 11 Chine. — VIII. De la continence publique. — IX. De ifc condition des
emmes dans les divers gouvernements. — X. Du tribunal domestique ehes les Romains. —
XI. Comment les institulions changèrent à Rome avec le gouvernement. — XII. D« la tutelle
des femnrai chez les Romains. — XIII. Des peines étsblies par les empereurs contre les
débauches des femmes. — XIV. Lois somplnaires cbez les Romains. — XV. Des dots et des
avantsges ntipt-.aux dans les diverses constitutions. — XVI. Belle coutume des Sa lunite!. —
XVII. De l'administralion des femmes. Page 91 à lOfc

LIVRE VU1, — De la corruption des principe* des trois gouvernements.

Idée ffénéraie de ce livre. — II. De la corruption du principe de la démocratie. — III. De
l'esprit d'égalité extrême. — IV. Cause particulière de la corruption du peuple. — V. De la
corruption du principe de l'aristocratie. — VI. De la corruption du principe au la monarchie.

— VU. Continualion du même sujet. — VIII. Danger de la corruption du principe du gou-
vernement monarchique. — IX. Combien la noblesse est portée n défendre le trône. — X. De
la corruption du principedu gouvernement despotique. — XI. Effets naturels de la bonté et
de la corruption des pîincipes. — XII. Conlinuation sur le même sujet. — XIII. Effet du
serment ches un peuple vertueux. — XIV. Comment le plus petit cbangement dans la consti-
tution entraîne la ruine des principes. — XV. Moyens très-efficaces pour la conservation des
trois principes. — XVI. Propriétés dislinctives de la républ>que. — XVII. Propriétés dislinc-
tives de la monarchie. — XVIII. Que la monarchie d'Espagne ètoit dans un cas parliculier.

— XIX. Propriétés dislinctives du gouvernement despolique. — XX. Conséquence des cbapitres
précédenls. — XXI. De l'empire de la Chine. Page 105 a 120

LIVRE IX. — Des lois dans le rapport qu'elles ont avec la force défensive.

Comment les républiques pourvoient i leur sûreté. — II. Que la conslitution fédératlfe

doit ut>;- composce d'Etats de même nature, surtout d'Etats républicains. — III. Autres

choses requises dans la république ledérative. — IV. Comment les Etats despotiques pour-

voient à leur sûreté. — Y. Comment la monarchie pourvoit à sa sûreté. — VI. De la force

défensive des Etats en générat. — VU. Réflexions. — VUI. Cas où la force défensive d'un

Etst est inférieure à la force offensive. — IX. De la force relalive des Etats. — X. De la

faiblesse des Etats voisins. Page 1i0 à 1*6

LIVRE X. — Des lois dans le rapport qu'elles ont avec la force offensive.

L De la force offensive. — II, De la guerre. — III. Du droit de conquête. — IV. Quelques

avantages du peuple conquis. — V. Gélon, roi de Syracuse. — VI. D'une république qui

conquiert. — VII. Continuation du même sujet. — Vll'l. Continuation du même. — IX. D'une

monarchie qui conquiert autour d'elle. — X. D'une monarchie qui conquiert une autre

monarchie. — XI. Des mœurs du peuple vaincu. — XII. D'une loi de Cyrus. —

XIII- Charles XII.— XIV. Alexandre. — XV. Nouveaux moyens de conserver la conquête.

— XVI. D'un Elat despolique qui conquiert. — XVII. Continuation du même sujet.

Page 128 à 140

LIVRE XI. — Des lois qui forment la liberté politique dans son rapport
avec 1& constitution.

L Idée généraîe. — II. Diverses significations données au mot de liberté. — HT- Ce que c'est

que la liberté. — IV. Continuation du même sujet. — V. De l'objet des Etats divers. —

VI. De la constitution d'Angleterre. — VII- Des monarchies que nous connaissons. —

VIII. Pourquoi les anciens n'avaient pas une idée bien claire de la monarchie. — IX. Manière

de penser d'Arlstote. — X. Manière de penser des auteurs poliliques. — XI. Des rois des

temps héroïques ches les Grecs. — XII. Du gouvernement des rois de Rome, et comment les

Souvoirs y furent distribués. — XIII. Réflexions générales sur l'état de Rome après l'expulsion
es rois. — XIV. Comment la distribution des trois pouvoirs commença a changer après

l'expulsion des rois. — XV. Comment, dans l'état florissant de la république, Rome perdit

tout a coup sa liberté. — XVI. De ta puissance législative dans la république romaine. —

XVII. De la puissance exécutrice dans la même république. — XVlll. De la puissance de

juger dans le gouvernement de Rome. — XIX. Du gouvernement des provinces romaines. —

XX. Pin de ce livre. page 140 à 170

LIVRE XII. — Des lois qui forment la liberté politique dans son rapport

avec le citoyen.

L Idée de ce livre. II. De la liberté du citoyen. — III. Continuation du même sujet. —•
IV. Que la liberté est favorisee par la nature des peines et leur proportion. — V. De
certaines accusalions qui ont particulièrement besoin de modération et de prudence. —
VI. Du crime contre nature. — VU. Du crime de lèse-majesté. — VIII. De la mauvaise
application du nom de crime, de sacrilège et de lèse-majeslé. — IX. Continuation du même
sujet. — X. Continualion du même sujet. — XI. De* pensées. — XII. Dos paroles indiscrètes.

— XIII. Des écrits. — XIV. Violation de la pudeur dans la punition des crimes. — XV. De
l'affranchissement de l'esclave pour accuser le maître. — XVI. Calomnie dans le crime de
lèse-majesté. — XVII. De la révélation des conspirations. — XVIII. Combien il est dangereux
dans les républiques, de trop punir le crime de lè*e-majesté. — XIX. Comment on suspend
l'usage de la liberté dans la république. — XX. Des lois favorables k la liberté du citoyen
dans la république. — XXI. De la cruauté des lois envers les débiteurs dans la république.

— XXII. Des choses qui atlaquent la liberté dans la monarchie. — XX1U. Des espions daua

U monarrhie. — XXIV. Des lettres nnnnvmes. — XIV. De la manière de gouverner, danslt

monarchie. — XXVI. Que, dans la monarchie, le prince doit être accessible. — XXVII. Des

mœurs du monarque. — XXVU1- Des égardi que les monarques doivent à leurs sujels. —

XXIX. Des loi* citi!cs propre* à. meltre un peu de liberté dans le gouvernement despotique

— XXX. Continuation du même sujet. Page 171 à 1»

LIVRE Mil.- Des rapports que la levée des tributs et la grandeur des revenus
publics ont avec la liberté.

I. Des revenus de l'Etal. — II. Que c'est mal raisonner de dire que la grandeur des tribu h «oit

bonne pourrllc-mème. — Ml. Des tributs, dans les pays où une partie du peuple est esclave

de la glèbe. — IV. D'une république, en cas pareil. — V. D'une monarchie, en cas pareil. —

VI. D'un Etat despotique, en ras pareil. — VII. Des tributs, dans les pays où l'esclavage de

la glèbe n'ést point établi. — VIII. Comment on conserve l'illusion. — IX. D'une mauvaise

aorte d'impôt. — X. Que la grandeur des tributs dépend de la nature du gouvernement. —

XI. Des peines fiscales. — XII. Rapport de la grandeur des tributs avec la liberté. — XII l. Dans

3uels gouvernements les tributs sont susceptibles d'augmentation. — XIV. Que la nature
es Iributs est relative au gouvernement. — XV. Abus de la liberté. — XVI. Des conquêtes

des mahométans. — XVII. De l'augmentation des troupes. — XVIII. De la remise des tributs.

— X1K. Qu'est-ce qui est plus convenable au prince et au peuple, de la ferme ou de la régie

ies tributs? — XX. Des traitants. Page 194 à 2„6

LIVRE XIV. — Des lois dans le rapport qu'elles ont avec la nature du climat.

L Idée générale. — II. Combien les hommes sont différents dans les divers climats. —

III. Contradiclion dans les caractères de certains peuples du Midi. — IV. Cause de l'immu-

tabilité de Ia religion, des mœurs, des manières, des luis, dans les pays d'Orient. — V. Que

les mauvais légistateurs sont ceux qui ont favorisé les vires du climat; et les bons sont ceux

qui S'v t»ot opposes. — VI. De la culture des terres dans les climats chauds. — VII. Du

monaehisme. — VIII. Bonne coutume de la Chine. — IX. Moyens d'encourager l'industrie.

— X. Des lois qui ont rapport à la sobriété des peuples. — XI. Des lois qui ont rapport aux

naladies du climat. — XII. Des lois contre ceux qui se tuent eux-mêmes. — XIII. Effets qoj

résultent du climat d'Angleterre. — XIV. Autres effets du climat. — XV. De la différente

contiauce que les lois oui dans le peuple, selon les climats. Page 206 à 21*

LIVRE XV. — Comment les lois de l'esclavage civil ont du rapport avec la nature
du climat.

L De l'esclavage civil. — FI. Origine àa droit d'esclavage, chex les jurisconsultes romains. —

111. Autre origine du droit de l'esclavage. — IV. Autre origine du droit de l'esclavage. —

V. De l'esclavage des Nègres. — Vt. Véritable origine du droit de l'esclavage. — VU. Autre

origine du droit de l'esclavage. — VIII. Inutilité de l'esclavage parmi nous. — IX. Des

XV. Continuation du même sujet. — XVI. Précautions à prendre-dans le gouvernement

modéré. — XVII. Règlements à faire entre le maître et les esclaves. — XVIII. Des affran-

chissements. — XIX. Des affranchis et des eunuques. Page 219 à Xjî

LIVRE XVI. — Comment les lois de l'esclavage domestique ont du rapport
avec la nature du climat.

h De la servitude domestique. — II. Que, dans les pays du Midi, il y a dans les deux sexes
une inégalité naturelle. — III. Que la pluralité des femmes dépend beaucoup de leur entre*

- tien. — IV. De la polygamie; ses diverses circonstances. — V. Raison d'une loi de Malabar.
VI. De la polygamie en elle-même. — VII. De l'égllilé du traitement dans le cas de la
pluralité des femmes. — VIII- De la séparation des femmes d'avec les hommes. — IX. Liai-
son du gouvernement domestique avec la politique. — X. Principe de la morale de l'Orient.
— XI. * e la servitude domestique indépendante de la polygamie. — XII. De la pudeur
naturelle. — XIII. De la jalousie. — XIV. Du gouvernement de la maison en Orient. —
XV. Du divorce et de la répudiation. — XVI. De la répudiation et du divorce chez les
Romains. Page 235 à UT

LIVRE XVII. — Comment les lois de ta servitude politique ont du rapport
avec la nature du climat.

L De la servitude politique. — II- Différence des peuples par rapport au courage. — III. Di
climat de l'Asie. — IV. Conséquence de ceci. — V. Que quand les peuples du nord de
l'Asie et ceux do l'Europe ont conquis, les effets de la conquête n'étnient pas les mêmes. —
VI. Nouvelle cause physique oV la servitude de l'Asie et de la liberté de l'Europe. —
Vil. De l'Afrique cl de l'Amérique.— VMl. De ta capitale de l'empire. Page 247 a 2&S

LIVRE XVUI. — Des lois dans le rapport qu'elles ont avec la nature du terrain.

L Comment la nature du terrain indue sur les lois.— II. Continuation du meme sujet. —
III. Quels sont les pavs tes plus cultivés. — IV. Nouveaux effets de la fertilité et de U
•tenlile du pavs. — V. Des peuples des lies. — VI. Des pays formés par l'industrie du

hommes. — VII. Des ouvrages des hommes. — VIU. Rapport généraî des lois. — IX. Du

terrain de l'Amérique. — X. Du nombre des hommes, dans te rapport avec la manière

dont ils se procurent la subsistance. — XI. Des peuples sauvages et des peuples barbares.

— XII. Du droit des gens cher les peuples qui ne cultivent point les terres. — XIII. Des

lois civiles chez les peuples qui ne cultivent point les terres. — XIV. De l'étsl politique des

peuples qui ne cultivent point les terres. — XV. Des peuples qui connoisserït l'usage de la

mt>nnoie. — XVI. Des lois civiles chez les peuples qui ne connois«ent point l'usage de la

monnoie. — XVII. Des lois politiques chex les peuples qui n'ont point l'usage de la

monnoie. — XV1II. Force de la superstition. — XIX. De la liberté de0 Arabes, et de la

servitude des Tartares. — XX. Du droit des gens des Tart.ires. — XXI. lois civiles des

Tartares. — XXII. D'une loi civile des peuples germains. — XXIII. De la. lingue chevelure

des rois francs. — XXIV. Des mariages des rois francs. — XXV. Childérie. — XXVI. De la

majorité des rois francs. — XXVII. Continuation du mémo sujet. — XXVIII. De l'adoption

chez les Germains. — XXIX. Esprit sanguinaire des rois francs. — XXX. Des assemblées

«<e la nation chez les Francs. — XXXI. De l'autorité du clergé dans la première race.

Page 253 à 275

LIVRE XIX. — Des lois dans le rapport qu'elles ont avec les principes qui forment
l'esprit général, les mœurs et les manières d'une nation.

T. Du sujet de ce livre. — 1I. Combien, pour les meilleures lois, il est nécessaire que les

•3prits soient préparés. — III. De la tyrannie. — IV. Ce que c'est que l'esprit général. —

V. Combien il faut être attentif a ne point changer l'esprit géneral d'une nation.

VI- Qu'il ne faut pas tout corriger. — VII. Des Athéniens et des Larédémomens.

VIII. Effets de l'humeur sociale. — IX. De la vanité et de l'orgueil des nations. — X. Du

caractère des Espagnols et de celui des Chinois. — XI. Réflexion. — XII. Des manières et

des mœurs dans l'ctat despotique. — XIII. Des manières chez les Chinois. — XIV. Quels

sont les movens naturels de changer les mœurs et tes manières d'une nation. —

XV. Influencé du gouvernement domestique sur la politique. — XVI. Comment quelques

législateurs ont confondu les principes qui gouvernent les hommes. — XVII. Propriété

particulière au gouvernement de la Chine. — XVIII. Conséquence du cbapitre précédent. —

XIX. Comment s'est faite cette union de la religion, des lois, des mœurs et des manières

chez les Chinois. — XX. Explication d'un paradoxe sur les Chinois. — XXI. Comment tes

lois doivent être relatives aux mœurs et aux manières. — XXII. Continuation du infime

sujet. — XXIII. Comment les lois suivent les mœurs. — XXIV. Continuation du même sujet.

— XXV. Conlinuation du même sujet. — XXVI. Continuation du même sujet. —

XXVII. Gomment les lois peuvent contribuer à former les jnœurs, les manières et le carac-

tère d'une nation. Page 273 à 296

LIVRE XX. — Des lois dans le rapport qu'elles ont avec le commerce considéré
dans sa nature et ses distinctions.

I. Du commerce. — II. De l'esprit du commerce. — III. De la pauvreté des peuples. — IV. Du

commerce dans les divers gouvernements. — V. Des peuples qui ont fait le commerce d'éco-

nomie. — VI. Quelques effets d'une grande navigation. — VII. Esprit de l'Angleterre sur le

commerce. — VIII. Comment on a gêné quelquefois le commerce d économie. — IX. De l'ex-

clusion en fait de commerce. — X. Etsblissement propre au commerce d'économie.

XI. Continuation du même sujet. — XII. De la liberté du commerce. — XIII. Ce qui détruit

celte liberté. — XIV. Des lois du commerce qui emportent la confiscation des marchandises

— XV. De la contrainte par corps. — XVI. Belle loi. — XVII. Loi de Rhodes. — XVIII, Des

juges pour le commerce. — XIX. Que le prince ne duil point faire le commerce. — XX. Con-

linuation du même sujet. — XXI. Du commerce de la noblesse dans la monarchie.

XXII. Réflexion particulière. — XXIII. A quelles nations il est désavantageux de faire le

commerce. Page 296 a 310

LIVRE XXI. — Des lois dans le rapport qu'elles ont avec le commerce considéré
dans les révolutions qu'il a eues dans le monde.

I. Quelques considérations généraîes. — 11. Des peuples d'Afrique. — III. Que les besoins des

peuples du Midi sont différents de ceux des peuples du Nord. — IV. Principale d>fférence du

commerce des anciens d'avec celui d'aujourd'hui. — V. Antres d.fférences. — VI. Du com-

merce des anciens. — VII. Du commerce des Grecs. — VIII. D'Alexandre. - Sa conquête.

IX. Du commerce des rois grec après Alexandre. — X. Du tour de l'Afrique. — XI. C .r-

thîige et Marseille. — XII. Ile de Délos. — Mithridate. — XIII. Du génie des Romains pt,u«

la marine. — XIV. Du génie des Romains pour le commerce. — XV. Commerce des Romains

avec les barbares. — XVI. Du commerce des Romains avec l'Arabie et le« Indes. — XVII. Du

commerce après la destruction des Romains en Occident. — XVIII. Règlement particulier.

XIX. Du commerce depuis l'affaiblissement des Romains en Orient. — XX. Comment le com-

merce se lit jour en Europe a travers la barbarie. — XX-. Découverte de deux nouveaux

mondes; état de l'Europe à cet égard. — XXII. Des richesses que l'Espagne tira >le l'Améiiqlie.

— XXIII. Problème. Page 311 à 330

LIVRE XXII. — Des lois dans les rapports qu'elles ont avec l'usage de la monnoie.

I. Raison de l'usage de la monnoie. — II. De la nature de la monnoie. — III. Des monnoiet
idéales. — IV. De la quantité de l'or «t de l'.irg>înt. — V. Continuation du même sujet. —

« PreviousContinue »