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reurs, 57. — Etoient gouvernés par les maximes du gouvernenement et les mœurs anciennes, ibid. Leur orgueil leur fut utile, parce qu'il étoit joint à d'autres qualités morales, 63. — Motifs de leurs lois au sujet des donations à cause de noces, 8 I. — Pourquoi leurs navires étoient plus vites que ceux des Indes, 138.— Plan de leur navigation : leur commerce aux Indes n'étoit pas si étendu, mais étoit plus facile que le nôtre, 159. — Ce qu'ils connoissoient de l'Afrique, 162. — Où étoient les mines d'où ils tiroient l'or et l'argent, 1 68. — Leur traité avec les Carthaginois touchant le commerce maritime , 17o. — Belle description du danger auquel Mithridate les exposa, 173.-Pour ne pas paroître conquérants, ils étoient destructeurs : conséquences de ce système, 174. — Leur génie pour la marine, 174, 175. — La constitution politique de leur gouvernement , leur droit des gens et leur droit civil étoient opposés au commerce, 175. — Comment réussirent à faire un , corps d'empire de toutes les nations conquises, 177.— Ne vouloient point de commerce avec les barbares, 177, 178.—N'avoient pas l'esprit de commerce, 17o. — Leur commerce avec l'Arabie et les Indes, ibid. et suiv.— Pourquoi le leur fut plus considérable que celui des rois d Egypte, 181. – Leur commerce intérieur, 183. — Beauté et humanité de leurs lois, 185. — Ce que devint le commerce après leur affoiblissement en Orient, 186.— Quelle étoit originairement leur monnoie, 187. — Les changements

qu'ils firent dans leur monnoie sont des coups de sagesse qui ne doivent pas être imités, 233 et suiv. — On ne les trouve jamais si supérieurs que dans le choix des circonstances où ils ont fait les biens et les maux, 237. — Changements que leurs monnoies essuyèrent sous les empereurs, 239.—Taux de l'usure dans les différents temps de la républque : comment on éludoit les lois contre l'usure : ravages qu'elle fit, 249 et suiv.— Etat des peuples avant qu'il y eût

des Romains, 278, 279.— Ont

englouti tous les états et dépeuplé l'univers, ibid. Furent dans la nécessité de faire des lois pour la propagation de l'espèce : détail de ces lois, 28o. – Leur respect pour les vieillards, 286.— Leurs lois et leurs usages sur l'exposition des enfants, 297. — Tableau de leur empire dans le temps de sa décadence : ce sont eux qui sont cause de la dépopulation de l'univers, 299, 3oo. — N'auroient pas commis les ravages et les massacres qu'on leur reproche, s'ils eussent été chrétiens, 312, 313.— Loi injuste de ce peuple touchant le divorce, 371.— Leurs réglements et leurs lois civiles, pour conserver les mœurs des femmes, furent changés quand la religion chrétienne eut pris naissance, 381. — Leurs lois défendoient certains mariages, et même les annuloient, 387.— Désignoient les frères et les cousins-germains par le même mot, 39o.— Quand il s'agit de décider du droit à une couronne, leurs lois civiles ne sont pas plus applicables que celles d'aucun autre peuple, 397. — Origine et révolution de leurs lois sur les successions, 4o9. Pourquoi leurs testaments étoient soumis à des formalités plus nombreuses que ceux des autres peuples, 4 15. — Par quels moyens ils chercherent à réprimer le luxe de leurs femmes, auquel leurs premières lois avoient laissé une porte ouverte, 4 16 et suiv.—Comment les formalités leur fournissoient des moyens d'éluder la loi, 4 19.— Tarif de la différence que la loi salique mettoit entre eux et les Francs, 4 34.— Ceux qui habitoient dans le territoire des Wisigoths étoient gouvernés par le code Théodosien, 437.— La prohibition de leurs mariages avec les Goths fut levée par Recessuinde : pourquoi, 445.— Pourquoi n'avoient point de partie publique, 52o.— Pourquoi regardoient comme un déshonneur de mourir sans héritier, III, 7. — Pourquoi ils inventèrent les substitutions, ibid. Il n'est pas vrai qu'ils furent tous mis en servitude lors de la conquête des Gaules par les barbares : ce n'est donc pas dans cette prétendue servitude qu'il faut chercher l'origine des fiefs, 36 et suiv. — Ce qui a donné lieu à cette fable, 4o, 4 1.— Leurs révoltes dans les Gaules, contre les peuples barbares conquérants, sont la principale source de la servitude de la glèbe et des fiefs, 43 et suiv. — Payoient seuls des tributs, dans les commencements de la monarchie françoise : traits d'histoire et passages qui le prouvent, 48 et suiv. — Quelles étoient leurs charges dans la monarchie des Francs, 83. — Ce n'est point de leur police générale que dérive ce qu'on appeloit autre

fois, dans la monarchie, census ou cens : ce n'est point de ce cens chimérique que dérivent les droits des seigneurs : preuves, 63. — Ceux qui dans la domination françoise étoient libres, marchoient à la guerre sous les comtes, 66. — Leurs usages sur l'usure, IV, 68. Voyez Droit romain, Lois romaines, Rome.

Romans de chevalerie. Leur ori

gine, II, 479, 48o. Rome ancienne. Une des principales causes de sa ruine fut de n'avoir pas fixé le nombre des citoyens qui devoient former les assemblées, I, 4 1 , 42.— Tableau raccourci des différentes révolutions qu'elle a essuyées, ibid. et suiv. — Pourquoi on s'y détermina si difficilement à élever les plébéiens aux grandes charges, 43, 44.- Les suffrages secrets furent une des grandes causes de sa chute, 46, 47.— Sagesse de sa constitution, 48. — Comment défendoit son aristocratie contre le peuple, 148. — Utilité de ses dictateurs, ibid. Pourquoi ne put rester libre après Sylla, 62. — Source de ses dépenses publiques, 1oo. — Par qui la censure y étoit exerçée, 1 12.— Loi funeste qui y fut etablie par les décemvirs, 1 15. — Sagesse de sa conduite pendant qu'elle inclina vers l'aristocratie, 1 16. — Est admirable dans l'établissement de ses censeurs, 1 19. — Pourquoi, sous les empereurs, les magistratures y furent distinguées des emplois militaires, 147.-Combien les lois y influoient dans les jugements, 158.— Comment " les lois y mirent un frein à la cupidité qui auroit pu diriger les jugements du peuple, 16 1.

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ment le peuple s'y assembloit, et quel étoit le temps de ses assemblées, 324. Comment, dans l'état le plus florissant de la république, elle perdit tout à coup sa liberté, 326. — Révolutions qui y furentcausées par l'impression que les spectacles y faisoient sur le peuple, 328. — Puissance législative dans cette république, ibid. Ses institutions la sauvèrent de la ruine où les plébéiens l'entraînoient par l'abus qu'ils faisoient de leur puissance, ibid et suiv. — Puissance exécutrice dans cette république, 33o et suiv. — Belle description des passions qui animoient cette république ; de ses occupations, et comment elles étoient partagées entre les différents corps, 33 1 et suiv. — Détail des différents corps et tribunaux qui y eurent successivement la puissance de jnger : maux occasionnés par ces variations : détail des différentes espèces de jugements qui y étoient en usage, 333 et suiv. — Maux qu'y causèrent les traitants, 341 et suiv. — Comment gouverna les provinces dans les différents degrés de son accroissement, 343 et suiv. — Comment on y levoit les tributs, 345. — Pourquoi la force des provinces conquises ne fit que l'affoiblir, 346. — Combien les lois criminelles y étoient imparfaites sous ses rois, 349, 35o. — Combien il y falloit de voix pour condamner un accusé, 35I. — Ce que l'on y nommoit privilége du temps de la république, 378.— Combien on y punissoit un accusateur injuste : précautions pour l'empêcher de corrompre les juges, 378, 379. — L'accusé pouvoit se retirer avant le jugement, 376. — La • dureté des lois contre les débiteurs a pensé plusieurs fois être funeste à la république : tableau abrégé des événements qu'elle occasionna, 38o et suiv. –Sa liberté lui fut procurée par des crimes et confirmée par des crimes, 381.— C'étoit un grand vice, dans son gouvernement, d'affermer ses revenns, 416.— La république périt parce que la profession des traitants y fut honorée, 417.— Comment on y punissoit les enfants, quand on eut ôté aux pères le pouvoir de les faire mourir, 466, 467. – On y mettoit les esclaves au niveau des bêtes, 468. - Les diverses lois touchant le3 esclaves et les affranchis prouvent son embarras à cet égard, 469. —Ses lois politiques au sujet des affranchis étoient admirables, 47o. — Est-il vrai que, pendant cinq cent vingt ans, personne n'osa user du droit de répudier, accordé par la loi ? 495, 496.— Quand le péculat commença à y être connu : la peine qu'on lui imposa prouve

que les lois suivent les mœurs, .

II, 79.—On y changea les lois à mesure que les mœurs y changèrent, 8o et suiv. — La politesse n'y est entrée que quand la liberté en est sortie, 96. — Différentes époques de l'augmentation de la somme d'or et d'argent qui y étoit, et du rabais des monnoies qui s'y est toujours fait en proportion de cette augmentation , 236 et suiv. — Sur quelle maxime l'usure y fut réglée après la destruction de la république, 256. - Les lois y furent peut être trop dures contre les bâtards, 265.-Fut plus affoiblie par les

discordes civiles, les triumvirats et les proscriptions, que par aucune guerre, 282.— Il y étoit permis à un mari de prêter sa femme à un autre; et on le punissoit s'il la souffroit vivre dans la débauche : conciliation de cette contradiction apparente, 4oo. Par qui les lois sur le partage des terres y furent faites, 41 1.— On n'y pouvoit faire autrefois de testament que dans une assemblée du peuple : pourquoi, 412. — La faculté indéfinie que les citoyens y avoient de tester fut la source de bien des maux, 4 12, 413.—Pourquôi le peuple y demanda sans cesse les lois agraires, ibid.—Pourquoi la galanterie de chevalerie ne s'y est point introduite, 48o.— On ne pouvoit entrer dans la maison d'aucun citoyen pour le citer en jugement; en France, on ne peut pas faire de citations ailleurs : ces deux lois, qui sont contraires, partent du même esprit, III, 1o.— On y punissoit le recéleur de la même peine que le voleur : cela étoit juste à Rome; cela est injuste en France, 12. Comment le vol y étoit puni : les lois sur cette matière n'avoient nul rapport avec les au tres lois civiles, ibid. et suiv. — Les médecins y étoient punis de la déportation, ou même de la mort, pour leur négligence ou leur impéritie, 17.— On y pouvoit tuer le voleur qui se mettoit en défense : correctif que la loi avoit apporté à une disposition qui pouvoit avoir de si fùnestes conséquences, ibid. Voyez Droit romain, Lois romai . nes, Romains. Rome moderne. Tout le monde y est à son aise, excepté ceux qui ont de l'industrie, qui cultivent les arts et les terres, ou qui font le commerce, II, 3o7. — On y regarde comme conforme au langage de la maltôte, et contraire à celui de l'Ecriture, la maxime qui dit que le clergé doit contribuer aux charges de l'état, 352. RoMULUs. La crainte d'être regardé comme tyran empécha Auguste de prendre ce nom, II, 56. — Ses lois touchant la conservation des enfants, 297. — Le partage qu'il fit des terres est la source de toutes les lois romaines sur les successions, 4o9. — Ses lois sur le partage des terres furent rétablies par Servius Tullius, 4 1 1.

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SABBAcoN. Histoire admirable de ce roi , II, 31 4. Sabbat. La stupidité des Juifs, dans l'observation de ce jour, prouve qu'il ne faut point décider par les préceptes de la religion, lorsqu'il s'agit de ceux de la loi naturelle, II, 378. Saeerdoce. L'empire a toujours du rapport avec le sacerdoce, II, 294- Sacrements. Étoient autrefois refusés à ceux qui mouroient sans donner une partie de leurs biens à l'Eglise, II, 535. Sacrifices. Quels étoient ceux des premiers hommes, selon Porphyre, II, 348. Sacriléges. Le droit civil entend mieux ce que c'est que ce crime que le droit.canonique, II, 379. Sacrilége caché. Ne doit point être poursuivi, I, 353. Sacrileges simples. Sont les seuls

RoRrcoN, historien franc. Étoit pasteur, III, 36.

RoTHARIs, roi des Lombards. Déclare par une loi que les lépreux sont morts civilement, I, 435.— Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards, II, 43o.

Royauté. Ce n'est pas un honneur seulement, III, 22, 23.

Ruse. Comment l'honneur l'autorise dans une monarchie, I, 79.

Russie. Règlement très sage de Pierre Ier pour la levée des tributs, I, 398. —Pourquoi on ya augmenté les tributs, 4o7. On y a très prudemment exclu de la couronne tout héritier qui possède une autre monarchie, II, 4o5.

crimes contre la religion, I, 352. — Quelles en doivent être les peines, 353. — Excès monstrueux où la superstition peut porter, si les lois humaines se chargent de les punir, 354. Saliens. Réunis avec les Ripuaires, sous Clovis, conservèrent leurs usages, II, 428 . Salique. Etymologie de ce mot : explication de la loi que nous nommons ainsi, II, 33 et suiv. Voyez Loi salique, Terre salique . SALoMoN. De quels navigateurs se servit, II, 136. — La longueur du voyage de ses flottes prouvoit-elle la grandeur de l'éloignement, 138. Samnites. Cause de leur longue résistance aux efforts des Romains, I, 88. — Coutume de ce peuple sur les mariages, 216. - Leur origine, 2 1 7.

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