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qui elle est faite, peuvent d'autant moins se plaindre, que l'état auroit pu faire une loi pour les exclure, 4o6. Rentes. Pourquoi elles baissèrent après la découverte de l'Amérique, II, 2 12. Rentiers. Ceux qui ne vivent que de rentes sur l'état et sur les particuliers sont - ils ceux de tous les citoyens qui, comme les moins utiles à l'état, doivent être les moins ménagés ? II, 346. Repos. Plus les causes physiques y portent les hommes, plus les causes morales les en doivent éloigner, I, 429. Représentants du peuple dans un état libre. Quels ils doivent être, par qui choisis, et pour quel objet, I, 298 et suiv. — Quelles doivent ètre leurs fonctions, 3oo et suiv. République. Combien il y en a de sortes, I, 4 1 et suiv.. — Comment se change en état monarchique, ou même despotique, 49, 5o. – Nul citoyen n'y doit être revêtu d'un pouvoir exorbitant, 5o. — Exception à cette règle, ibid. — Quelle y doit être la durée des magistratures, 52.— Quel en est le principe, 6o. — Peinture exacte de son état quand la vertu n'y règne plus, 62, 63. — Les crimes privés y sont plus publics que dans une monarchie, 67. — L'ambition y est pernicieuse, 7o. — Pourquoi les mœurs y sont plus pures que dans une monarchie, 78. Combien l'éducation y est essentielle, 85. — Comment peut être gouvernée sagement et être heureuse, 1o1 et suiv. — Les récompenses n'y doivent consister qu'en honneurs, 143.

— Y doit-on contraindre les citoyens d'accepter les emplois publics ? 144. - Les emplois civils et militaires doivent y être réunis, 146. – La vénalité des charges y seroit pernicieuse, 148. — Il y faut des censeurs, 149. - Les fautes y doivent être punies comme les crimes, ibid. — Les formalités de justice y sont nécessaires, 157. - Dans les jugements, on y doit suivre le texte précis de la loi, 158.— Comment les jugements doivent s'y former, 157. — A qui le jugement des crimes de lèsemajesté y doit être confié, et comment on y doit mettre un frein à la cupidité du peuple dans ses jugements, 161 et suiv. — La clémence y est moins nécessaire que dans la monarchie 189.— Les républiques finissent par le luxe, 199. — La continence publique y est nécessaire, 2o4, 2o5.— Pourquoi les mœurs des femmes y sont si austères, 2o6. — Les dots des femmes doivent y être médiocres, 2 15. — La communauté de biens entre mari et femme n'y est pas si utile que dans une monarchie, ibid. Les gains nuptiaux des femmes y seroient pernicieux, 2 15,2 16.—Une tranquillité parfaite, une sécurité entière, sont funestes aux états républicains, 226.— Propriétés dictinctives de ce gouvernement, 239.— Comment pourvoit à sa sûreté, 249. et suiv. — Il y a, dans ce gouvernement, un vice intéricur auquel il n'y a point de remède, et qui le détruit tôt ou tard, ibid. Esprit de ce gouvernenement, 25o, 251. - Quand et comment peut faire des conquêtes, 27o. — Conduite qu'elle doit tenir avec les peuples conquis, 272, 273. — On croit communément que c'est l'état où il y a plus de liberté, 289.-Quel est le chef-d'œuvre de législation dans une petite république, 317. — Pourquoi, quand elle conquiert, elle ne peut pas gouverner les provinces conquises autrement que despotiquement, 344. - Il est dangereux d'y trop punir le crime de lèse-majesté, 375 et suiv. – Comment on y suspend l'usage de la liberté,.377. — Lois qui y sont favorables à la liberté des citoyens, 378. Quelles y doivent être les lois contre les débiteurs, 379 et suiv. —Tous les citoyens y doivent-ils avoir la liberté de sortir des terres de la république, 391.— Quels tributs elle peut lever sur les peuples qu'elle a rendus esclaves de la glèbe,397,—On y peut augmenter les tributs, 4o8. — Quelimpôt y est le plus naturel, ibid. Ses revenus sont presque toujours en régie, 416.— La profession des traitants n'y doit pas être honorée, 417.— La pudeur des femmes esclaves y doit être à couvert de l'incontinence de leurs maîtres, 459. — Le grand nombre d'esclaves y est dangereux, 46o. — Il est plus dangereux d'y armer les esclaves que dans une monarchie, 461. — Réglements qu'elle doit faire touchant l'affranchissement des esclaves, 466 et suiv. — L'empire sur les femmes n'y pourroit pas être bien exercé, 483. — Il s'en trouve plus souvent dans les pays stériles que dans les pays fertiles, II, 13 et suiv. — Il y a des pays où il seroit impossible d'établir ce gouvernement, 55. — S'allie très-facilement avec la religion chrétienne,

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Républiques grecques. Dans les
meilleures, les richesses étoient
aussi onéreuses que la pauvreté,
I, 199. — Leur esprit étoit de
se contenter de leurs territoires ;
c'est ce qui les fit subsister si
long-temps, 25o.
Répudiation. La faculté d'en use ,
étoit accordée, à Athenes, à la
femme comme à l'homme, I,
493. — Ditlérence entre le di-
vorce et la répudiation : la fa-
culté. de répudier doit être ac-
cordée, partout où elle a lieu,
aux femmes comme aux hom-
mes : pourquoi, ibid. et suiv. —
Est-il vrai que pendant 52o ans
personne n'osa, à Rome, user
du droit de répudier accordé
par la loi ? 494 et suiv. Les
lois sur cette matiere changerent
à Rome à mesure que les mœurs
y changerent, II, 82.
Rescrits. Sont une mauvaise sorte
de législation : pourquoi, III,
26.
Restitutions. Il est absurde de vou-
loir employer contre la renon-
ciation à une couronne celles
qui sont tirées de la loi civile,
II, 397.
Résurrection des corps. Ce dogme
mal dirigé peut avoir des consé-
quences funestes, II, 397.
Retrait lignager. Pernicieux dans
une aristocratie, I, 12o.—Utile
dans une monarchie, s'il n'étoit
accordé qu'aux nobles, 12 1.
Revenus publics. Usage qu'on en
doit faire dans une aristocratie,
I, 1 17.— Leur rapport avec la
liberté : en quoi ils consistent :
comment on les peut et on les
doit fixer, 393.
Revolutions. Ne peuvent se faire
qu'avec des travaux infinis et
de bonnes mœurs, et ne peuvent
se soutenir qu'avec de bonnes
lois, I, 1 1o.— Difficiles et rares

DE L'EsPRIT DEs LoIs. T. III.

dans les monarchies : fâciles et
fréquentes dans les états des-
potiques, 124. — Ne sont pas
toujours accompagnées de guer-
res, 125. – Remettent quel-
quefois les lois en vigueur, 322
el su1V. -

RHADAMANTE. Pourquoi expédioit-
il les proces avec célérité ? II,

79.
Rhodes. On y avoit outré les lois
touchant la sûreté du commerce,
II, 1 17. - A été une des villes
les plus commerçantes de laGrece,
1 44 .
RHoDEs ( le marquis DE ). Ses ré-
veries sur les mines des Pyré-
nées, II, 169.
Rhodiens. Quel étoit l'objet de
leur gouvernement, I, 291, 292,
— De leurs lois, II, 1 17.— Leurs
lois donnoient le navire et sa
charge à ceux qui restoient de-
dans pendant la tempête; et
ceux qui l'avoient quitté n'a-
voient rien, 4o8.
RIcHELIEU (le cardinal DE). Pour-
quoi exclut les gens de bas lieu
de l'administration des affaires
dans une monarchie, I, 68. —
Preuve de son amour pour le
despotisme, 123. — Suppose
dans le prince et dans ses mi-
nistres une vertu impossible,
126. — Donne, dans son testa-
ment, un conseil impraticable,
III, 19.
Richesses. Combien, quand elles
sont excessives, rendent injustes
ceux qui les possèdent, I, 1o6.
— Comment peuvent demeurer
également partagées dans un
état, 191. — Etoient aussi oné-
reuses, dans les bonnes réptt-
bliques grecques, que la pau-
vreté, 197. — Effets bienfai-
sants de celles d'un pays, 395.
— En quoi les richesses con-
sistent, II, 123. — Leurs causes

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leurs effets, 132. — Dieu veut que nous les méprisions : ne lui fâisons donc pas voir, en lui offrant nos trésors, que nous les estimons, 353. Ripuaires. La majorité étoit fixée par leur loi, II, 46. — Réunis avec les Saliens sous Clovis, conservèrent leurs usages, 428. — Quand et par qui leurs usages furent mis par écrit, ibid. —Simplicité de leurs lois : causes de cette simplicité, 429, — Comment leurs lois cessèrent d'être en usage chez les François, 447.— Leurs lois se contentoient de la preuve négative, 455, 456. — Et toutes les lois barbares, hors la loi salique, admettoient la preuve par le combat singulier, 457. Cas où ils admettoient l'épreuve par le fer, 464.—Voyez Francs rtpuaires. Rites. Ce que c'est à la Chine, II, 72. Riz. Les pays qui en produisent sont beaucoup plus peuplés que d'autres, II, 272, 273. Robe (gens de). Quel rang tiennent en France : leur état, leurs fonctions, leur noblesse comparée avec celle de l'épée, II, 122.

Bohan (duché de). La succession des rotures y appartient au dernier des mâles : raisons de cette loi, II, 33.

Rois. Ne doivent rien ordonner à leurs sujets qui soit contraire à l'honneur, I, 8 r. — Leur personne doit être sacrée même dans les états les plus libres, 3o4.— Il vaut mieux qu'un roi soit pauvre et son état riche, que de voir l'état pauvre et le roi riche, II, 2o3. — Leurs droits à la couronne ne doivent se régler par la loi civile d'aucun peuple,

mais par la loi politique seulement, 397. Rois d'Angleterre. Sont presque toujours respectés au dehors et inquiétés au dedans, II, 92. — Pourquoi, ayant une autorité si bornée, ont tout l'appareil et l'extérieur d'une puissance si absolue, ibid. Rois de France. Sont la source de toute justice dans leur royaume, II, 498. — On ne pouvoit fausser les jugements rendus dans leur cour, ou rendus dans celle des seigneurs par des hommes de la cour royale, ibid. Ne pouvoient, dans le siècle de saint Louis, faire des ordonnances générales pour le royaume, sans le concert des barons, 51 o. — Germe de l'histoire de ceux de • la première race, III, 35. — L'usage où ils étoient autrefois de partager leur royaume entre leurs enfants est une des sources de la servitude de la glèbe et des fiefs, 44, 45.—Leurs revenus étoient bornés autrefois à leur domaine, qu'ils faisoient valoir par leurs esclaves, et au produit de quelques péages : preuves, 55. Dans les commencements de la monarchie, ils levoient des tributs sur les serfs de leurs domaines seulement; et ces tributs se nommoient census ou cens, 57. Voyez Ecclésiastiques, Seigneurs. - Bravoure de ceux qui régnèrent dans le commencement de la monarchie, 69. — En quoi consistoient leurs droits sur les hommes libres dans les commencements de la monarchie, 75. — Ne pouvoient rien lever sur les terres des Francs : c'est pourquoi la justice ne pouvoit pas leur appartenir dans les fiess, mais aux seigneurs seulement, 85.— Leurs juges ne pcuvoient autrefois entrer dans aucun fief, pour y faire aucunes fonctions, 86.—Férocité de ceux de la premiere race : ils ne faisoient pas les lois, mais suspendoient l'usage de celles qui étoient faites, 123, 124.—En quelle qualité ils présidoient, dans les commencements de la monarchie, aux tribunaux et aux assemblées où se faisoient les lois; et en quelle qualité ils commandoient les armées, 131, 132. — Epoque de l'abaissement de ceux de la premiere race, 135. — Quand et pourquoi les maires les tinrent enfermés dans leurs palais, ibid. — Ceux de la seconde race furent électifs et héréditaires en même temps, 16o.—Leur puissance directe sur les fiefs. Comment et quand ils l'ont perdue, 1 87. Rois de Rome. Etoient électifsconfirmatifs, I, 318. — Quel étoit le pouvoir des cinq : premiers, ibid. — Quelle étoit leur compétence dans les jugements, 334.Rois des Francs. Pourquoi portoient une longue chevelure, II, 43.— Pourquoi avoient plusieurs femmes, et leurs sujets n'en avoient qu'une, 43, 44.—Leur majorité, 45.—Raisons de leur esprit sanguinaire, 5o. Rois des Germains. On ne pouvoit l'être avant, la majorité. Inconvénients qui firent changer cet usage, II, 48.— Etoient différents des chefs; et c'est dans cette différence que l'on trouve celle qui étoit entre le roi et le maire du palais, 225. Romains. Pourquoi introduisirent les actions dans ieurs jugements, I, 16o. — Ont été long-temps réglés dans leurs mœurs, sobres et pauvres, 236. — Avec quelle

religion ils étoient liés par la foi du serment; exemples singuliers, 236, 2 37. — Pourquoi plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs, 259. — Leur injuste barbarie dans les conquétes, 265.— Leurs usages ne permettoient pas de faire mourir une fille qui n'étoit pas nubile : comment Tibère concilia cet usage avec sa cruauté, 37 1.-Leursage moderation dans la punition des conspirations, 376.-Epoque de la dépravation de leurs âmes, ibid. Avec quelles précautions ils privoient un citoyen de sa liberté, 377, 378.— Pourquoi pouvoient s'affranchir de tout impôt, 4o7.— Raisons physiques de la sagesse avec laquelle les peuples du Nord se maintinrent contre leur puissance, 426.-La lepre étoit inconnue aux premiers Romains, 435.— Ne se tuoient point sans sujet : différence, à cet égard, entre eux et les Anglois, 433.— Leur police touchant les esclaves n'étoit pas boune, 459. - Leurs esclaves sont devenus redoutables à mesure que les mœurs se sont corrompues, et qu'ils ont fait contre eux des lois plus dures. Détail de ces lois, 464 et suiv. — Mithridate profitoit de la disposition des esprits pour leur reprocher les formalités de leur justice, II, 55.—Les premiers ne vouloient point de roi, par ce qu'ils en craignoient la puissance; du temps des empereurs, ils ne vouloient point de rci, parce qu'ils n'en pouvoient souffrir les manières, 56. - Trouvoient, du temps des empereurs, qu'il y avoit plus de tyrannie à les priver d'un baladin qu'à leur imposer des lois trop dures, 57.—Idée bizarre qu'ils avoient de la tyrannie sous les empc

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