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Questions de fait. Par qui, I, 334.

Questions perpétuelles. Ce que c'étoit : changement qu'elles causèrent à Rome, I, 2o9, 338, 339.

QUINTIUs CINCINNATUs.La manière

Rachat. Origine de ce droit féodal, III, 2o3. RACHIs. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards, II, 33o. RACINE. Eloge de la Phèdre de ce poète, II, 372, 373. Raguse. Durée des magistratures de cette république, I, 52. Raillerie. Le monarque doit toujours s'en abstenir, I, 388. Raison. Il y en a une primitive, , qui est la source de toutes les lois, I, 29, 3o. — Ce que l'auteur pense de la raison portée à l'excès, 3 1 1. — Ne produit jamais de grands effets sur l'esprit des hommes, II, 87.— La résistance qu'on lui oppose est son triomphe, 528. Rangs. Ceux qui sont établis parmi nous sont utiles : ceux qui sont établis aux Indes, par la religion, sont pernicieux, II, 334. — En quoi consistoit leur différence chez les anciens Francs, 438. RAoUL, duc de Normandie. A accordé les coutumes de cette province, II, 544. Rappel.Voyez Successions. Rapport. Les lois sont les rapports qui dérivent de la nature des choses, I, 29. — Celui de Dieu avec l'univers, 126. - De ses lois avec sa sagesse et sa puissance, ibid. Les rapports de l'équité sont antérieurs à la loi positive qui les établit, 31.

dont il vint à bout de lever une armée à Rome, malgré les tribuns, prouve combien les Romains étoient religieux et vertueux, I, 336, 337 .

Rapt. De quelle nature est ce crime, I, 354. Rareté de l'or et de l'argent. Sous combien d'acceptions on peut prendre cette expression : ce que c'est relativement au change : ses effets, II, 2 1 1 et suiv. Rathimburges. Etoient la même chose que les juges ou les échevins, III, 74 . Recéleurs. Punis en Grèce, à Rome et en France de la même peine que le voleur; cette loi qui étoit juste en Grèce et à Rome, est injuste en France : pourquoi, III, 12, 13. RECEssUINDE. La loi par laquelle il permettoit aux enfants d'une femme adultère d'accuser leur mère, étoit contraire à la nature, II, 372. — Fut un des réformateurs des lois des Wisigoths, 43o.— Proscrivit les lois romaines, 444. - Leva la prohibition des mariages entre les Goths et les Romains : pourquoi, ibid. 445. — Voulut inutilement abolir le combat judiciaire, 469. Recommander. Ce que c'étoit que se recommander pour un bénéfice, III, 92. Récompenses. Trop fréquentes annoncent la décadence d'un état, I, 145.—Le despote n'en peut donner à ses sujets qu'en argent; le monarque en honneurs qui conduisent à la fortune; et la république en honneurs seulement, ibid. — Une religion qui n'en promettroit pas pour l'autre vie n'attacheroit pas beaucoup, II, 344. Réconciliation. La religion en doit fournir un grand nombre de moyens, lorsqu'il y a beaucoup de sujets de haine dans un état, lI, 328. Reconnoissance. Est une vertu prescrite par une loi antérieure aux lois positives, I, 31. Régale. Ce droit s'étend il sur les églises des pays nouvellement conquis, parce que la couronne du roi est ronde ? III, 22. Regie des revenus de l'etat. Ce que c'est : ses avantages sur les fermes; exemples tirés des grands états, I, 4 15 et suiv. Registre Olim. Ce que c'est, II, 532. Registres publics. A quoi ont succédé : leur utilité, Il, 542. Reines régnantes et aouairières. Il leur étoit permis, du temps de Gontran et de Childeberg, d'aliéner pour toujours, même par testament, les choses qu'elles tenoient du fisc, III, 137. Religion. L'auteur en parle, non comme théologien, mais comme politique : il ne veut qu'unir les intérêts de la vraie religion avec la politique : c'est être fort injuste que de lui prêter d'autres vues, Il, 3o8, 3o9. — C'est par ses lois que Dieu rappelle sans cesse l'homme à lui, I, 33. — Pourquoi a tant de force dans les états despotiques, 57. — Est, dans les états despotiques, supérieure aux volontés du prince, 75. — Ne borne point, dans une monarchie, les volontés du prince, ibid. Ses engagements ne sont point conformes à ceux du monde, et

c'est là une des principales sources de l'inconséquence de notre conduite, 85. — Quels sont les crimes qui l'intéressent, 352.— Peut mettre un peu de liberté dans les états despotiques, 389.— Raisons physiques de son immutabilité en Orient, 427. - Doit, dans les climats chauds, exciter les hommes à la culture des terres, 429. — At-on droit, pour travailler à sa propagation, de réduire en esclavage ceux qui ne la professent pas ? C'est cette idée qui encouragea les destructeurs de l'Amérique dans leurs crimes, 449. - Gouverne les hommes concurremment avec le climat , les lois, les mœurs, etc. De là nait l'esprit général d'une nation, II, 57. - Corrompit les mœurs à Corinthe, 144. A établi, dans certains pays, divers ordres de femmes légitimes, 263. — C'est par raison de climat qu'elle veut, à Formose, que la prêtresse fasse avorter les femmes qui accoucheroient avant l'âge de trente-cinq ans, 275.— Les principes des différentes religions tantôt choquent, tantôt favorisent la propagation, 293. Entre les fausses, la moins mauvaise est celle qui contribue le plus au bonheur des hommes dans cette vie, 3o8. —Vaut-il mieux n'en avoir point du tout que d'en avoir une mauvaise ? 3o9. — Est-elle un motif réprimant ? Les maux qu'elle a faits sont - ils comparables aux biens qu'elle a faits? 31o. — Doit donner plus de conseils que de lois, 317.— Quelle qu'elle soit, elle doit s'accorder avec les lois de la morale, 318. - Ne doit pas trop porter à la contemplation, 32 1. — Quelle est celle qui ne doit point avoir de crimes inexpiables, 322, 323.— Comment sa force s'applique à celle des lois civiles : son principal but doit être de rendre les hommes bons citoyens, 323 et suiv. — Celle qui ne promet ni récompenses, ni peines dans l'autre vie, doit être soutenue par des lois sévères et sévèrement exécutées, 324.— Celle qui admet la fatalité absolue endort les hommes : il faut que les lois civiles les excitent, ibid. Quand elle défend ce que les lois civiles doivent permettre, il est dangereux que, de leur côté, elles ne permettent ce qu'elle doit condamner, ibid.— Quand elle fait dépendre la régularité de certaines pratiques indifférentes, elle autorise la débauche, les déréglements et les haines, 325. — C'est une chose bien funeste, quand elle attache la justification à une chose d'accident, 325, 326. — Celle qui ne promettroit , dans l'autre monde, que des récompenses et point de punitions, seroit funeste, 326.— Comment celles qui sont fausses sont quelquefois corrigées par les lois civiles, 326, 327. — Comment ses lois corrigent les inconvénients de la constitution politique, 327. — Comment peut arrêter l'effet des haines particulières, 328, 329.—Comment ses lois ont l'effet des lois civiles, 33o.— Ce n'est pas la vérité ou la fausseté des dogmes qui les rend utiles ou pernicieuses, c'est l'usage ou l'abus qu'on fait de ces dogmes, 33o et suiv. — Ce n'est pas assez qu'elle établisse un dogme, il faut qu'elle le dirige, 332. — Il est bon qu'elle nous mène à des idées spiri

tuelles, ibid. - Comment peut encourager la propagation, 333. — Usages avantageux ou pernicieux qu'elle peut faire de la métempsycose, ibid. - Ne doit jamais inspirer d'aversion pour les choses indifférentes, 334. Ne doit inspirer de mépris pour rien que pour les vices, ibid. Doit être fort réservée dans l'établissement des fêtes qui obligent à la cessation du travail : elle doit même, à cet égard, consulter le climat, 335, 336. - Est susceptible de lois locales, relatives à la nature et aux productions du climat, 336, 337. — Moyens de la rendre plus générale, ibid. Il y a de l'inconvénient à transporter une religion d'un pays à un autre, 338 et suiv. — Celle qui est fondée sur le climat ne peut sortir de son pays, 34o. — Toute religion doit avoir des dogmes particuliers et un culte général, ibid.— Différentes causes de l'attachement plus ou moins fort que l'on peut avoir pour sa religion. 1 ° L'idolâtrie nous attire sans nous attacher : la spiritualité ne nous attire guère; mais nous y sommes attachés; 2° la spiritualité, jointe aux idées sensibles dans le culte, attire et at

' tache : de là les catholiques

tiennent plus à leur religion que les protestants à la leur; 3° la spiritualité jointe à une idée de distinction de la part de la divinité : de là tant de bons musulmans; 4° beaucoup de pratiques qui occupent : de là l'attachement des mahométans et des juifs, et l'indifférence des barbares; 5° la promesse des récompenses, et la crainte des peines; 6° la pureté de la morale; 7° la magnificence du culte ; 8° l'établissement des temples, 34 1 et suiv. — Nous aimons, en fait de religion, tout ce qui suppose un effort, 349. — Pourquoi a introduit le célibat de ses ministres, ibid. Bornes que les lois civiles doivent mettre aux richesses de ses ministres, 35o. — Il y faut faire des lois d'épargne, 353. — Ne doit pas, sous prétexte de dons, exiger ce que les nécessités de l'état ont laissé aux peuples, 354. — Ne doit pas encourager les dépenses des funérailles, ibid.— Celle qui a beaucoup de ministres doit avoir un pontife, 354. — Quand on en tolere plusieurs dans un état , on doit les obliger de se tolérer entre elles, 355. — Celle qui est réprimée devient elle-même tôt ou tard réprimante, ibid. Il n'y a que celles qui sont intolérantes qui aient du zele pour leur propagation, 356.– C'est une entreprise fort dangereuse pour un prince, mème despotique, de vouloir changer celle de son état : pourquoi, 357. Pour en faire changer, les invitations, telles que sont la faveur, l'espérance de la fortune, etc., sont plus fortes que les peines, 358. — Exces horribles et inconséquences monstrueuses qu'elle produit quand elle dégénère en superstition, 359 et suiv. - Elle court risque d'être cruellement persécutée et bannie, si elle résiste avec roideur aux lois civiles qui lui sont opposées, 365, 366.— Sa propagation est difficile, surtout dans les pays éloignés, dont le climat, les lois, les mœurs et les manières sont différents de ceux où elle est née, et encore plus dans les

grands empires despotiques, ibid. Les Européens insinuent la leur dans les pays étrangers par le moyen des connoissances qu'ils y portent : les disputes s'élèvent entre eux ; ceux qui ont quelque intérêt sont avertis : on proscrit la religion et ceux qui la prêchent, ibid. — C'est la seule chose fixe qu il y ait dans un état despotique, 369. — D'où vient sa principale force, ibid. — C'est elle qui, dans certains états, fixe le trône dans certaines familles, 377. - On ne doit point décider par ses préceptes, lorsqu'il s'agit de la loi naturelle, 378. — Ne doit pas ôter la défense naturelle par des austérités de pure discipline, ibid. Ses lois ont plus de sublimité, mais moins d'étendue que les lois civiles, 381.— Objet de ses lois, 38o. — Les principes de ses lois peuvent rarement régler ce qui doit l'être par les principes du droit civil, 381 et suiv. — Dans quels cas on ne doit pas suivre sa loi qui défend, mais la loi civile qui permet, 383. — Dans quels cas il faut suivre ses lois, à l égard des mariages, et dans quels cas il faut suivre les lois civiles, 385 et suiv. — Les idées de religion ont souvent jeté les hommes dans de grands égarements, 39o, 391. — Quel est son esprit, ibid. De ce qu'elle a consacré un usage il ne faut pas conclure que cet usage est naturel, ibid.— Est-il nécessaire de la rendre uniforme dans toutes les parties de l'état ? III, 27 .

— Dans quelles vues l'auteur a parlé de la vraie, et dans quelle vue il a parlé des fausses, 243 et Slll V.

Religion catholique.Convient mieux à une monarchie que la protestante, II, 315. Religion chretienne. Combien nous a rendus meilleurs, I, 253. — Il est presque impossible qu'elle s'établisse jamais à la Chine, II, 73, 74. - Peut s'allier très-difficilement avec le despotisme, facilement avec la monarchie et le gouvernement républicain, 74, 31 1, 312.— Sépare l'Europe du reste de l'univers; s'oppose à la réparation des pertes qu'elle fait du côté de la population, II, 3o I. — A pour objet le bonheur éternel et temporel des hommes : elle veut donc qu'ils aient les meilleures lois politiques et civiles, 3o9.— Avantages qu'elle a sur toutes les autres religions, même par rapport à cette vie, 31 1, 312.—N'a pas seulement pour objet notre félicité future, mais elle fait notre bonheur dans ce monde : preuves par faits, 312, 313.—Pourquoi n'a point de crimes inexpiables : beau tableau de cette religion, 322, 323. — L'Esprit des lois n'étant qu'un ouvrage de pure politique et de pure jurisprudence, l'auteur n'a pas eu pour objet de faire croire la religion chrétienne, mais il a cherché à la faire aimer, III, 213, 214.— Preuves que M. de Montesquieu la croyoit et l'aimoit, 22o.—Ne trouve d'obstacles nulle part où Dieu la veut établir, 159. Voyez Christianisme. Religion de l'ile Formose. La singularité de ses dogmes prouve qu'il est dangereux qu'une religion condamne ce que le droit civil doit permettre, II, 324. Religion des Indes. Prouve qu'une religion qui justifie par une

chose d'accident, perd inutilement le plus grand ressort qui soit parmi les hommes, II, 325, 326. Religion des Tartares ae Gengiskan. Ses dogmes singuliers prouvent qu'il est dangereux qu'une religion condamne ce que le droit civil doit permettre, II, 324. Religion juive, a été autrefois chérie de Dieu; elle doit donc l'étre encore : réfutation de ce raisonnement, qui est la source de l'aveuglement des Juifs, II, 36o et suiv. Religion naturelle. Est-ce en être sectateur de dire que l'homme pouvoit, à tous les instants, oublier son créateur, et que Dieu l'a rappelé à lui par les lois de la religion ? III, 227. -- Que le suicide est, en Angleterre, l'effet d'une maladie ? 235. — Est-ce en être sectateur que d'expliquer quelque chose de ses principes, 238. — Loin d'être la même chose que l'athéisme, c'est elle qui fournit les raisonnements pour le combattre, 239. Religion protestante. Pourquoi estelle plus répandue dans le nord, II, 315. Religion révélée. L'auteur en reconnoît une : preuves, III, 22o. Remontrances. Ne peuvent avoir lieu dans le despotisme, I, 74. —Leur utilité dans une monarchie, 123, 1 24. Remontrances aux inquisiteurs d'Espagne et de Portugal, où l'injuste cruauté de l'inquisition est démontrée, II, 359 et suiv. Renonciation à la couronne. Il est absurde de revenir contre par les restrictions tirées de la loi civile, II, 398. — Celui qui la fait, et ses descendants contre

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