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ger y doit être confiée aux magistrats, à l'exclusion même des ministres, 165.-La clémence y est plusnécessaire qu'ailleurs,189. -Iln'y faut point de lois somptuaires : dans quel cas elles y sont utiles, 197 et suiv. - Finit par la pauvreté, 199.— Pourquoi les femmes y ont peu de retenue, 2o5.— N'a pas la bonté des mœurs ponr principe, 2 13. — Les dots des femmes y doivent être considérables, 2 15.— La communauté des biens entre mari et femme y est utile, ibid. — Les gains nuptiaux des femmes y sont inutiles,ibid.et216Ce qui fait sa gloire et sa sûreté, 226-Causes de la destruction de son principe. ° Si l'on ôte aux corps leurs prérogatives et aux villes leurs priviléges; 2° si le souverain veut tout faire immédiatement par lui-même ; 3° s'il ôte arbirairement les fonctions naturelles des uns, pour les donner à d'autres; 4° s'il préfère ses fantaisies à ses volontés; 5° s'il rapporte tout à lui, 6° s'il ne se croit pas assez gardé par son pouvoir et parl'amour de ses sujets; 7° si les premières dignités sont avilies et réduites à n'être plus que de vils instruments du pouvoir arbitraire , 8° si l'on peut être couvert d'infamieetdedignités; 9° si le prince changesa justice en sévérité; 1o° si des âmes lâches tiennent à croire que l'on doit tout au prince et rien à la pa, trie; 11° si le pouvoir du momarque, devenant immense, diminue sa sûreté, 225 et suiv. -Danger de la corruption de son principe, 227.— Ne peut subsister dans un état composé d'une seule ville, 24o. Propriétés distinctives de ce gouver

DE L'EsPRIT DEs LoIs. T. III.

nement , 24 1. – Moyen unique, mais funeste , pour la conserver quand elle est trop étendue, 242. - Esprit de ce gouvernement, 252. - Comment elle pourvoit à sa sûreté, 255.-Quand doit faire des con quêtes : comment doit se conduire avec les peuples conquis et ceux de l'ancien domaine. Beau tableau d'une monarchie conquérante, 253. - Précautions qu'elle doit prendre pour en conserver une autre qu'elle a conquise, 274. - Conduite qu'elle doit tenir envers un grand état qu'elle a conquis, 285. Objet principal de ce gouvernement, 293.-Tableau raccourci de celles que nous connoissons, 312. - Pourquoi les anciens n'avoient pas une idée claire de ce gouverneuent, ibid. et suiv. — Le premier plan de celles que nos ocnroissons fut formé par les barbaies qui conquirent l'empire romain, 313. - Ce que les Grecs appeloient ainsi dans les temps héroiques, 316. — Celles des temps héroïques des Grecs comparées avec celles que nous counoissons aujourd'hui, ibid.—Quelle étoit la nature de celle de Rome, sous ses rois, 318 et suiv. - Pourquoi Peut apporter plus de modération qu'une république dans le gouvernement des peuples conquis, 344. - Les écrits satiririques ne doivent pas y être punis sévèrement : ils y ont leur utilité, 369.—Mesures que l'on doit y garder dans les lois qui concernent la révélation des conspirations, 373.—Des choses qui y attaquent la liberté, 382. — Il ne doit point y avoir d'espions, 383.-Comment doit être gouvernée, 385 et suiv. — En

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quoi y consiste la félicité des peuples, 385, 386. — Quel est · le point de perfection dans le gouvernement monarchique , ibid. Le prince y doit être accessible, 386. —Tous les sujets d'un état monarchique doivent avoir la liberté d'en sortir, 391. Tributs qu'on y doit lever sur les peuples que l'on a rendus esclaves de la glèbe, 397. — On peut y augmenter les tributs, 4o8.— Quel impôt y est le plus naturel, ibid. Tout est perdu quand la profession des traitants y est honorée, 417.—Il n'y faut point d'esclaves, 445.—Quand il y a des esclaves, la pudeur des femmes esclaves doit être à couvert de l'incontinence de leurs maîtres, 459. —Le grand nômbre d'esclaves y est dangereux, 4to. — Il est moins dangereux d'y armer les esclaves que dans nne république, 461.-S'établit plus facilement dans les pays fertiles qu'ailleurs, II, 13.—Dans les plaines, 14. — S'unit naturellement avec la liberté des femmes, 69. - S'allie très-facilement avec la religion chrétienne, 74. - Le commerce de luxe y convient mieux que celui d'économie , 1 o2. — Les fonds d'une banque n'y sont pas en sûreté, non plus que les trésors trop considérables des particuliers, 1 1 r. — On n'y doit point établir de ports francs, 112. — Il n'est pas utile au monarque que la noblesse y puisse faire le commerce, 12 I. — Comment doit acquitter ses dettes, 144 et suiv.—Les bâtards y doivent être moins odieux que dans une république, 2o4, 2o5. - Deux sophismes ont toujours perdu et perdront toujours toutes les monarchies : quels sont ces so

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Monarque. Comment doit gouver

ner. Quelle doit être la règle de ses volontés, I, 53, 6o.—Ce qui arrête le monarque qui marche au despotisme, 55.—L'honneur met des bornes à sa puissance, 75.—Son pouvoir, dans le fond, est le même que celui du despote, 76. - Est plus heureux qu'un despote, 126. - Ne doit récompenser ses sujets qu'en honneurs qui conduisent à la for. tune, 143, 144.— Ne peut être juge des crimes de ses sujets ; pourquoi, 163 et suiv.-Quand il enfreint les lois, il travaille pour les séducteurs contre luimême, 165.—Il doit interdire le pouvoir de juger à ses ministres, et le réserver aux magistrats, ibid.— Combien la clémence lui est utile, 189.—Ce qu'il doit éviter pour gouverner sagement et heureusement, 227 et suiv. — C'est un crime de lèse-majesté contre lui, que de changer son pouvoir de nature en le rendant immense et détruisant par là sa sûreté, 229. — En quoi consiste sa puissance, et ce qu'il doit faire pour la conserver, 257.-Il faut un monarque dans un état vraiment libre, 3o1, 3o2. Comment, dans un état libre, il doit prendre part à la puissance législative, 3o7, 3o8. Les anciens n'ont imaginé que de faux moyens pour tempérer son pouvoir, 315. — Quelle est sa vraie fonction, 317.— Il a toujours plus l'esprit de probité que les commissaires qu'il nomme pour juger ses sujets, 382. Bonheur des bons monarques ; pour l'être, ils n'ont qu'à laisser les lois dans leur force, 383.— On ne s'en prend jamais à lui des calamités publiques; on les impute aux gens corrompus qui l'obsèdent, 384.-Comment doit manier sa puissance, 385, 386. — Doit encourager, et les lois doivent menacer, 386. — Doit être accessible , ibid. Ses mœurs : description admirable de la conduite qu'il doit tenir avec ses sujets, 387. — Egard qu'il doit à ses sujets, 388. Monastères. Comment entretenoient la paresse en Angleterre : leur destruction y a contribué à établir l'esprit de commerce et d'industrie , II , 3o7. — Ceux qui vendent leurs fonds à vie, ou qui font des emprunts à vie, jouent contre le peuple, mais tiennent la banque contre lui : le moindre bon sens fait voir que cela ne doit pas ètre permis, II, 352. Monde physique. Ne subsiste que parce que ses lois sont invariables, I, 3o. — Mieux gou

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Monnoie. Est, comme les figures

de géométrie, un signe certain que le pays où l'on en trouve est habité par un peuple policé, II, 26. - Lois civiles des peuples qui ne la connoissent point, 27. - Est la source de presque toutes les lois civiles, parce qu'elle est la source des injustices qui viennent de la ruse, ibid. Est la destructrice de la liberté, 28. — Raison de son usage, ibid. Dans quels cas est nécessaire, ibid. — Quelle en doit être la nature et la forme, 2o6 et suiv. — Les Lydiens sont les premiers qui aient trouvé l'art de la battre, 2o7.— Quelle étoit originairement celle des Athéniens, des Romains : ses inconvénients, ibid. —Dans quel rapport elle doit être, pour la prospérité de l'état, avec les choses quelle représente, ibid.

, — Etoit autrefois représentée,

en Angleterre, par tous les biens d'un Anglois, 2o9. — Chez les Germains, elle devenoit bétail, marchandise ou denrée, et ces choses devenoient monnoie, ibid. — Est un signe des choses, et un signe de la monnoie même, ibid. Combien il y en a de sortes, 2 1o. – Augmente chez les nations policées et diminue chez les nations barbares, 2 1 1. — Il seroit utile qu'elle fût rare, 2 12. C'est en raison de sa quantité que le prix de l'usure diminue, 2 13. - Comment, dans sa variation, le prix des choses se fixe, 2 14 et suiv. — Les Africains en ont une, sans en avoir aucune, 2 16. Preuves, par calcul, qu'il est dangereux à un état de hausser ou baisser la monnoie, 227 et suiv. — Quand les Romains firent des changements à la leur, pendant les guerres puniques, ce fut un coup de sagesse qui ne doit point être imité parmi nous, 233 et suiv. A haussé " ou baissé à Rome à mesure · que l'or et l'argent y sont devenus plus ou moins communs, 236 et suiv. — Epoque et progression de l'altération qu'elle éprouva sous les empereurs ro

empêche qu'on ne la puisse altérer jusqu'à un certain point, 24o. Monnoie idéale. Ce que c'est, II, 2 I O . Monnoie réelle. Ce que c'est, II, 2 1 o. — Pour le bien du commerce on ne devroit se servir · que de monnoie réelle, 2 r 1. Monnoyeurs (faux). La loi qui les déclaroit coupables de lèse-majesté étoit une mauvaise loi, I, 363 . Montagnes. La liberté s'y conserve mieux qu'ailleurs, II, 15. Montagnes d'argent. Ce que l'on appeloit ainsi, II, 169. MoNTEsQUIEU (M. DE). Vingt ans avant la publication de l'Esprit des Lois, avoit composé un petit ouvrage qui y est confondu, II, 197. — Peu importe que ce soit lui ou d'anciens et célèbres jurisconsultes qui di, sent des vêrités, pourvu que ce soient des vérités, 44r. — Promet un ouvrage particulier sur la monarchie des Ostrogoths, III, 5 r. — Preuves qu'il n'est ni déiste ni spinosiste, 2 14, 215. — Admet une religion révélée : croit et aime la religion chrétienne, 2 19 et suiv. — N'aime point à dire des injures,

mains, 238, 239. — Le change

même à ceux qui cherchent à lui faire les plus grands maux, 228. — Obligé d'omettre quantité de choses qui étoient de son sujet, a-t-il dû parler de la grâce, qui n'en étoit point ? 234, 235. — Son indulgence pour le Nouvelliste ecclésiastitique, 24o. — Est-il vrai qu'il regarde les préceptes de l'évangile comme des conseils? 247 . — Pourquoi il a répondu au Nouvelliste ecclésiastique, 291 . MoNTÉzUMA. Ne disoit pas une absurdité quand il soutenoit que la religion des Espagnols est bonne pour leur pays, et celle du Mexique pour le Mexique, II, 336, 337. Montfort. Les coutumes de ce comté tirent leur origine des lois du comte Simon, II, 544. Mont Janicule. Pourquoi le peuple de Rome s'y retira : ce qui en résulta, I, 38 1. MoNTPENsIER (la duchesse DE). Les malheurs qu'elle attira sur Henri III prouvent qu'un monarque ne doit jamais insulter ses sujets, I, 389. Mont sacré. Pourquoi le peuple de Rome s'y retira, I, 38o. Morale.Ses lois empêchent, à chaque instant, l'homme de s'oublier lui - même, I, 33. Ses règles doivent être celles de toutes les fausses religions, II, 318. — On est attaché à une religion à proportion de la pu·reté de sa morale, 344.— Nous aimons spéculativement, en matière de morale, tout ce qui porte le caractère de la sévérité, ". 349. Mort civile. Etoit encourue, chez les Lombards, pour la lèpre, I, 435. Moscovie. Les empereurs mêmes y travaillent à détruire le despotisme, I, 13o. – Le czar y . choisit qui il veut pour son successeur, 133. — Le défaut de proportion dans les peines y cause beaucoup d'assassinats, 185. — L'obscurité où elle avoit toujours éte dans l'Europe contribua à la grandeur relative de la France sous Louis XIV, 26o. — Loi bien sage établie dans cet empire par Pierre I", 398.— Ne peut descendre du despotisme, parce que ses lois sont contraires au commerce et aux opérations du change, 24o. Moscovites. Idée plaisante qu'ils avoient de la liberté, I, 289.— Comment sont insensibles à la douleur : raison physique de cette insensibilité, 42 3. — Pourquoi se vendent si facilement, 452. — Pourquoi cnt · changé si facilement de mœurs et de manières, II , 67 et suiv . Mosquees. Pourquoi Gengiskan les méprisa si fort, quoiqu'il approuvât tous les dogmes des mahométans, II, 345. Moulins. Il seroit peut-être utile qu'ils n'eussent point été inventés, II , 27 4. Moussons. La découverte de ces

Naire. Ce que c'est dans le Malabar, I, 479. Naissance. Les registres publics sont la meilleure voie pour la prouver, II, 542. Narbonnaise. Le combat judiciaire s'y maintint, malgré toutes les lois qui l'abolissoient, II, 469. NARsÈs (l'eunuque). Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets, I, 389. Natchès. La superstition force le

vents est l'époque de la navigation en pleine mer. Ce que c'est, temps où ils règnent, leurs effets, II, 156. Mouvement. Est la base du monde physique. Ses règles sont invariables. Ses variations mêmes sont constantes, I, 3o. Muet. Pourquoi ne peut pas tester, II, 4 14 , 4 15. Multiplication. Est beaucoup plus grande chez les peuples naissants que chez les peuples formés, · II, 266. MUMMoLUs. L'abus qu'il fit de la confiance de son père prouve que les comtes, à force d'argent, rendoient perpétuels leurs offices, qui n'étoient qu'annuels, III, 1 1 6.

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