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monarchie à la république, il ne falloit pas le bannir, et agirent en conséquence, 198 , 8° dédomnage de leur servitude les sujets du despote, ibid. Maux qu'il occasionne. 1° Confond les conditions, 193 ; 2° ne laisse plus d'harmonie entre les besoins et les moyens de les satisfaire, ibid.; 3° étouffe l'amour du bien public , et lui substitue l'intérêt particulier; met la volupté en la place de la vertu : exemple tiré de Rome, 195 ; 4° est contraire à l'esprit de modération , 196; 5° corrompt les mœurs , 198 ; 6° entretient la corruption et les vices, 2o4 ; 7° rend le mariage onéreux et coûteux : moyens de remédier à ce mal, II, 426 ; 8° peut occasionner une exportation trop forte des denrées nécessaires, pour en faire entrer de superflues, I, 2oo ; 9° le luxe relatif appauvrit un état pauvre : exemple tiré de la Pologne, II, 2o2, 1 o° perni ieux , quand le sol a peine à fournir la nourr.ture des habitants : la Chine sert d'exemple, I, 2 o 1 et suiv. ; 1 1 ° détruit toute république, 199; les démocraties, 3o9; les aristocraties, 196; 1 2 ° il est même des circonstances où l'on doit le reprimer dans la monarchie : exemples

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tirés de l'Aragon, de la Suède et de la Chine, 199 et suiv.— Usage et effets des lois somptuaires, pour le réprimer dans les différents états, 197 et suiv.

Lure de la superstition. Doit étre réprinré, II, 352, 353.

Lrcie. Comparée, comme république federative, avec la Hollande : c'est le modèle d'une bonne république féderative, I 253, 254.

LYcURGUE. Comparé avec M. Penn, I, 88. - Les contradictions apparentes qui se trouvent dans ses lois prouvent la grandeur de son génie, 87, 88. — Ses lois ne pouvoient subsister que dans un petit état, 91. - Pourquoi voulut que l'on ne choisit les sénateurs que parmi les vieillards, 1 15. — A confondu les lois, les mœurs et les manieres : pourquoi, II, 7o. — Pourquoi avoit ordonné que l'on exerçât les enfants au larcin, III, 14.

Lydiens. Le traitement qu ils reçurent de Cyrus n'étoit pas conforme aux vraies maximes de la politique, I, 276. — Furent les premiers qui trouvèrent l'art de battre la monnoie, II, 2o7.

LxsANDRE. Fit éprouver aux Athéniens qu'il faut toujours mettre de la douceur dans les puniuons, I, 174

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Machiavélisme. C'est aux lettres de change que l'on en doit l'abolissement, II , 95.

Machines. Celles dont l'objet est d'abréger l'art ne sont pas toujours utiles, II , 27é.

Macute. Ce que c'est que cette monnoie chez les Africains, II , 2 16.

Magie. L'accusation de ce crime doit être poursuivie avec beaucoup de circonspection : exemples d'injustices commises sous ce prétexte, I, 356.— Il seroit : aisé de prouver que ce crime n'existe point, 358. Magistrat de police. C'est sa faute si ceux qui relèvent de lui tombent dans des excès, II , 4o6. Magistrat unique. Dans quel gouvernement il peut y en avoir, I, I 66. Magistrats. Par qui doivent être nommés dans la démocratie, I, 42. — Comment élus à Athènes : on les examinoit avant et après leur magistrature, 46. Quels doivent être, dans une république , la proportion de leur puissance et la durée de leurs charges, 52. — Jusqu'à quel point les citoyens leur doivent être subordonnés dans une démocratie , 112. — Ne doivent recevoir aucun présent, 141 , 142. — Doivent avoir le pouvoir exclusif de juger dans la monarchie , 165. — Différences entre eux et les ministres qui doivent exclure ceux-ci du pouvoir de juger, 166.— Ne doivent jamais être dépositaires des trois pouvoirs à la fois, 293.— Ne sont point propres à gouverner une armée : exception pour la Hollande, 31o.— Sont plus formidables aux calomniateurs que le prince, 384 , 385. —Le respect et la considération sont leur unique récompense, 318. — Leur fortune et leur récompense en France, 122.— Les mariages doivent-ils dépendre de leur consentement , 266. Magistratureé Comment et à qui sedonnoient àAthènes, I, 43, 44. — Comment Solon en éloigna ceux qui en étoient indignes,

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rendit les Arabes conquérants, II, 178.— A confondu l'usure avec l'intérêt : maux que produit cette erreur dans les pays soumis à sa loi, 248.—Sa doctrine sur la spéculation, et le penchant que sa religion inspire pour la spéculation sont funestes à la société , 32 I. – Source et effet de sa prédestination, 324. C'est par le secours de la religion qu'il réprima les injures et les injustices des Arabes, 328. Dans tout autre pays que le sien, il n'auroit pas fait un précepte des fréquentes lotions, 339.— L'inquisition met sa religion de pair avec la religion chrétienne, 362.

Mahométans. Furent redevables de

l'étrange facilité de leurs conquêtes aux tributs que les empereurs levoient sur leurs peuples, I, 4o7. — Sont maîtres de la vie, et même de ce qu'on appelle la vertu ou l'honneur de leurs femmes esclaves : c'est un abus de l'esclavage contraire à l'esprit de l'esclavage même, 458. — Sont jaloux par principe de religion, 489, 49o. — Il y a chez eux plusieurs ordres de femmes légitimes, II, 263. — Leur religion est favorable à la propagation, 295. — Pourquoi sont contemplatifs, 32 1. — Raison singuliere qui leur fait détester les Indiens, 335. - Motifs qui les attachent à leur religion, 343. — Pourquoi Gengiskan, approuvant leurs dogmes, méprisa si fort leurs mosquées, 345.— Sont les seuls Orientaux intolérants en fait de religion, 365. Mahométisme. Maxime funeste de cette religion, I, 134. — Pourquoi a trouvé tant de facilité à s'établir en Asie, et si peu en Europe, 476. — Le despotisme lui convient mieux que le gouvernement modéré, II , 3 1 t , 3 12. — Maux qu'il cause comparés avec les biens que cause le christianisme, 312.— Il semble · que le climat lui a prescrit des bornes, 34o. Mainmortables. Comment les terres de libres sont devenues mainmortables, III, 47. Mainmorte.Voyez Clergé, Monastères. Majorats. Pernicieux dans une aristocratie, I, 12o. Mrjorité. Doit être plus avancée dans les climats chauds et dans les états despotiques qu'ailleurs, I, 1 36, 137. A quel âge les Germains et leurs rois étoient majeurs, II, 46.—S'acquéroit, chez les Germains, par les armes, 47 et suiv.— C'est la vertu qui faisoit la majorité chez les Goths, 46. - Étoit fixée, par la loi des Ripuaires, à quinze ans, ibid. - Et chez les Bourguignons, 47. - L'âge où elle étoit • acquise chez les Francs a varié, ibid. Maires du palais. Leur autorité et leur perpétuité commencèrent à s'établir sous Clotaire, III, 119.

— De maires du roi , ils devin rent maires du royaume : le roi les " choisissoit d'abord ; la nation les choisit. — On eut plus de confiance dans une autorité qui mouroit avec la personne que dans celle qui étoit héréditaire. Tel est le progrès de leur grandeur, 126 et suiv. — C'est dans les mœurs des Germains qu'il faut chercher la raison de leur autorité et de la foiblesse du roi, 13o. — Comment parvinrent au commandement des armées, 132.— Époque de leur grandeur, 134, 135.— Il étoit de leur intérêt de laisser les grands offices de la couronne inamovibles comme ils les avoient trouvés, 136 et suiv. — La royauté et la mairie.furent confondues à l'avénement de Pepin à la couronne , 16o et suiv. Mal vénérien. D'où il nous est venu: comment on auroit dû en arrêter la communication, I, 436. Malabar Motifs de la loi qui y permet à une seule femme d'avoir plusieurs maris, I, 479. Malais. Causes de la fureur de ceux qui, chez eux, sont coupables d'un homicide, II, 329. Maldives. Excellente coutume pratiquée dans ces îles, I, 39o. — L'égalité doit être entière entre les trois femmes qu'on y peut épouser, 482. - On y marie les filles à dix et onze ans, pour ne pas leur laisser endurer necessité d'hommes, 486, 487.— On y peut reprendre une femme qu'on a répudiée : cette loi n'est pas sensée, 492. — Les mariages entre parents au quatritème degré y sont prohibés : on n'y tient cette loi que de la nature, II, 39o. Maltote. C'est un art qui ne se montre que quand les hommes çommencent à jouir de la félicité des autres arts, III, 48. — Cet art n'entre point dans les idées d'un peuple simple, 55. Mamelucs. Leur exemple ne prouve pas que le grand nombre d'esclaves est dangereux dans un état despotique , I , 46 I. Mandarins chinois. Leurs brigandages, I, 245. Manières. Gouvernent les hommes concurremment avec le climat , la religion, les lois, etc. De là naît l'esprit général d'une nation, II, 57. — Gouvernent les Chinois, ibid. — Changent chez un peuple à mesure qu'il est sociable, 6o. — Celles d'un état despotique ne doivent jamais être changées : pourquoi ; 65. — Différence qu'il y a entre les mœurs et les manières, 69. — Comment celles d'une nation peuvent être formées par les - lois, 83 et suiv. — Cas où les lois en dépendent, ibid. et suiv. MANLIUs. Moyens qu'il employoit pour réussir dans ses desseins ambitieux , I , 38o. Mansus. Ce que signifie ce mot dans le langage des capitulaires, III, 54. MANUEL CoMNÈNE. Injustices commises sous son règne, sous prétexte de magie, I, 356, 357. Manufactures. Sont nécessaires dans nos gouvernements : doit-on chercher à en simplifier les machines ? II, 274. MARC-ANToNIN. Sénatus - consulte qu'il fit prononcer touchant les mariages, II, 387. Marchands. Il est bon, dans les gouvernements despotiques, qu'ils aient une sauvegarde personnelle, I, 4o4.— Leurs fonctions et leur utilité dans un état modéré, 272, 273. - Ne doi

vent point être gênés par les difficultés des fermiers, 114.—Les Romains les rangeoient dans la classe des plus vils habitants, ) 176. · Marchandises. Les impôts que l'on met sur les marchandises sont les plus commodes et les moins onéreux, I, 4oo. — Ne doivent point être confisquées, même en temps de guerre, si ce n'est par représailles : bonne politique des Anglois ; mauvaise politique des Espagnols sur cette matière, II, 1 16. — En peut-on fixer le prix ? 2 14.— Comment on en fixe le prix dans la variation des richesses de signe, ibid. — Leur quantité croît par une augmentation de commerce, 217. MARCULFE. La formule qu'il rapporte, et qui traite d'impie la coutume qui prive les filles de la succession de leurs pères, - est - elle juste ? II, 374. —Appelle antrustions du roi ce que nous appelons ses vassaux, IIl, 64. M mriage. Pourquoi celui du plus proche parent avec l'héritière est ordonné chez quelques peuples, I, 1 o3.— Il étoit permis, à Athènes, d'épouser sa sœur consanguine, et non pas sa sœur utérine : esprit de cette loi, ibid. — A Lacédémone, il étoit permis d'épouser sa sœur utérine, et non pas sa sœur consanguine, 1o4. — A Alexandrie, on pouvoit épouser sa sœur, soit consanguine, soit utérine,.ibid. Comment se faisoit chez les Samnites, 216. — Utilité des mariages entre le peuple vainqueur et le peuple vaincu, 281, 282: — Le mariage des peuples qui ne cultivent pas les terres n'est point indissoluble; on y a plusieurs femmes à la fois, ou per

sonne n'a de femmes, et tous les hommes usent de toutes, II, 25, 43. — A été établi par la nécessité qu'il y a de trouver un père aux enfants, pour les nourrir et les élever, 2 Go. — Est-il juste que les mariages des enfants dépendent des peres? 266. — Etoient réglés à Lacédémone par les seuls magistrats, ibid. La liberté des enfants, à l'égard des mariages, doit être plus gênée dans les pays où le monachisme est établi qu'ailleurs, 267. — Les filles y sont " plus portées que les garçons : pourquoi, 268. — Motifs qui y déterminent, ibid. Détail des lois romaines sur cette matiere, 281, 295.— Etoient défendus, à Rome, entre gens trop âgés pour faire des enfants, 289.— Etoient défendus, à Rome, entre gens de condition trop inégale; quand ont commencé d'y être tolérés : d'où vient notre fatale liberte à cet égard, 29o et suiv. — Plus les mariages sont rares dans un état, plus il y a d'adultères, 297. — Il est contre la nature de permettre aux filles de se choisir un mari à sept ans, 37 1. — Il est injuste, contraire au bien public et à l'intérêt particulier,. d'interdire le mariage aux femmes dont les maris sont absents depuis long-temps, et dont elles n'ont point eu de nouvelles, 38 1 , 382. — Justinien n'avoit pas de vues justes sur cette association, 382. – Est-il bon que le consentement des deux époux d'entrer dans un monastere soit une cause de divorce ? ibid. — Dans quels cas il faut suivre, à l'égard des mariages, les lois de la religion, et dans quels cas il faut suivre les lois civiles, 385 et suiv. — Dans

quels cas les mariages entre parents doivent se régler par les lois de la nature; dans quels cas ils doivent se régler par les lois civiles, 387 et suiv. — Pourquoi le mariage entre la mère et le fils répugne plus à la nature que le mariage entre le père et la fille, 388. — Les idees de religion en font contracter d'incestueux à certains peuples, 392. - Le principe qui le fait défendre entre les peres et les enfants, les freres et les sœurs, sert à découvrir à quel degré la loi naturelle le défend, ibid. Est permis ou défendu, par la loi civile, dans les diflerents pays, selon qu'il paroit conforme ou contraire à la loi de nature, 393.— Pourquoi permis, entre le beau - frere et la belle-sœur, chez des peuples, et défendu chez d'autres, ibid. Doit-il être interdit à une femme qui a pris l'habit de religieuse sans être consacrée? III, 2 1.—Toutes les fois qu'on parle de mariage, doit-on parler de la révélation ? 265 . Marine. Pourquoi celle des Anglois est supérieure à celle des autres nations, II, 91. - Du génie des Romains pour la marine, 174, 175 . Maris. Comment on les nommoit autrefois, II, 487. MARIUs. Coup mortel qu'il porta à la république, I, 33 1. Maroc. Cause des guerres civiles qui affligent ce royaume à chaque vacance du trône, I, 133 . — (Le roi de). A dans son sérail des femmes de toutes couleurs. Le malheureux ! I, 48o, 48 I. Marseille. Pourquoi cette république n'éprouva jamais les passages de l'abaissement à la

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