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par son-importance, et non la première dans l'ordre des lois, 33. — Quelles sont les premières dans l'ordre de la nature même, 29 et suiv. — Obligent les pères à nourrir leurs enfants, mais non pas à les faire héritiers, II, 373, 374. - C'est par elles qu'il faut décider dans les cas qui les regardent, et non par les préceptes de la religion, 378. – Dans quels cas doivent régler les mariages entre parents : dans quels cas ils doivent l'être par les lois civiles, 387 et suiv. — Ne peuvent être locales; leur défense est invariable, 392. Est-ce un crime de dire que la première loi de la nature est la paix, et que la plus importante est celle qui prescrit à l'homme ses devoirs envers Dieu, III, 23 r, Lois (Orient). Raisons physiques de leur immutabilité en Orient, I, 427. Lois politiques. Quel est leur principal effet, I, 36. — Pourquoi l'auteur n'a point séparé les lois politiques des lois civiles, 39.— De celles des peuples qui n'ont point l'usage de la monnoie, II, 28. — La religion chrétienne veut que les hommes aient les meilleures qui sont possibles, 3o9.—Principe fondamental de celles qui concernent la religion, 355.— Elles seules, avec les lois civiles, règlent les successions et le partage des biens, 375. Seules, avec les lois civiles, décident, dans les monarchies purement électives, dans quels cas la raison veut que la couronne soit déférée aux enfants ou à d'autres, ibid. -- Seules, avec les lois civiles, règlent les successions des bâtards, 377. — Les hommes leur ont sacrifié leur

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, dans la démocratie sont fondamentales, I, 4 I. – Qui sont celles qui dérivent du gouvernement républicain, et premièrement de la démocratie, 41 et suiv. — Par qui doivent être faites dans une démocratie, 48. – Qui sont celles qui dérivent du gouvernement aristocratique, 49 et suiv. — Qui sont ceux qui les font et qui les font exécuter dans l'aristocratie, ibid. Avec quelle exactitude elles doivent être maintenues dans une répuMique, 61 et suiv, — Modèles de celles qui peuvent maintenir l'égalité dans une démocratie, 1o2, 1o3.— Doivent, dans une aristocratie, être de nature à forcer les nobles de rendre justice au peuple, 1 18. - De leur cruauté envers les débiteurs dans la république, 379 et suiv.

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Lois (religion). Quel en est l'effet

principal, I, 34.– Quelles sont les principales qui furent faites dans l'objet de la perfection chrétienne, II, 295. — Leur rapport avec la religion établie dans chaque pays, considérée dans ses pratiques et en ellemême, II, 3o8, 341. - La religion chrétienne veut que les hommes aient les meilleures lois civiles qui sont possibles, 3o9. —Celles d'une religion qui n'ont pas seulement le bon pour objet, mais le meilleur ou la perfection, doivent être des conseils et non des préceptes, 317. Celles d'une religion , quelle qu'elle soit, doivent s'accorder avec celles de la morale, 318. — Comment la force de la religion doit s'appliquer à la leur, 323 et suiv. — Il est bien plus dangereux que les lois civiles ne permettent ce que la religion doit défendre, quand celle-ci défend ce qu'elles doivent permettre, 324. - Ne peuvent pas réprimer un peuple dont la religion ne promet que des récompenses et point de peines, 325,326. - Commentcorrigent quelquefois les fausses religions, 326.— Comment les lois de la religion ont l'effet des lois civiles, 329.— Du rapport qu'elles ont avec l'établissement de la religion de chaque pays et sa police extérieure, 34 1, 367. - Il faut, dans la religion, des lois d'épargne, 853. - Comment doivent être dirigées celles d'un état qui tolère plusieurs religions, 355.— Dans quels cas les lois civiles doivent être suivies lorsqu'elles permettent, plutôt que celles de la religion qui défendent, 383.— Quand doit-on, à l'égard des mariages, suivre les lois civiles plutôt que celles de la religion, 385.

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ôtèrent ce qui ne pouvoit s'accorder avec le christianisme, et en laissèrent tout le fond, 43o. - Le clergé n'y a point mis la main, et elles n'ont point admis de peines corporelles : comment cessèrent d'être en usage chez les François, 447 et suiv. - Se contentoient de la preuve negative : en quoi consistoit cette preuve, 456. Lois romaines. Histoire et cause . de leurs révolutions, I, 179 et suiv. - Celles qui avoient pour objet de maintenir les femmes dans la frugalité, 214. - La dureté des lois romaines contre les esclaves rendit les esclaves plus à craindre, 463. - Leur beauté : leur humanité, II, 185. Comment on élu doit celles qui étoient contre l'usure, 249. —Mesures qu'elles avoient prises pour prévenir le concubinage, 264, 265.-Pour la propagation del'espèce, 281 et suiv. —Touchantl'exposition des enfants, 297. - Leur origine et leurs révolutions sur les successions, 4o9, 427. - De celles qui regardoient les testaments. De la vente que le testateur faisoit de sa famille à celui qu'il instituoit son héritier, 414— Les premières, ne restreignant pas assez les richesses des femmes, laissèrent une porte ouverte au luxe. Comment on chercha à y remédier, 416 et suiv. — Comment se perdirent dans le domaine des Francs, et se conservèrent dans celui des Goths et des Bourguignons, 437 et suiv. Pourquoi, sous la première race, le clergé continua de se gouverner par elles, tandis que le reste des Francs se gouvernoit par la loi salique, . 438.— Comment se conserve

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rent dans le domaine des Lombards, 443.— Comment se perdirent en Espagne, 444.-Subsistèrent dans la Gaule méridionale, quoique proscrites par les rois wisigoths : pourquoi, 445.- Pourquoi, dans les pays de droit écrit, elles ont résisté aux coutumes, qui, dans les autres provinces, ont fait disparoître les lois barbares, 45o et suiv. — Révolutions qu'elles ont essuyées dans les pays de droit écrit, 454, 455. — Comment résistèrent , dans les pays de droit écrit, à l'ignorance qui fit périr partout ailleurs les lois personnelles et territoriales ibid. Pourquoi tombèrent dans l'oubli, 472 et suiv. — Saint Louis les fit traduire : dans quelle vue, 528. — Motifs de leurs dispositions touchant les substitutions, III, 7.— Quand et dans quel cas elles ont commencé à punir le suicide, 3. — Celles qui concernoient le vol n'avoient aucune liaison avec les autres lois civiles, 13 et suiv. — Punissoient par la déportation, ou même par la mort, la négligence ou l'impéritie des médecins, 16. — Celles du Bas-Empire font parler les princes comme des rhéteurs, 18. — Précautions que doivent prendre ceux qui les lisent, 23, 27. Voyez Droit romain. Romains. Rome. Lois sacrées. Avantages qu'elles procurèrent aux plébéiens à Rome, I, 335, 336. Lois (sobriété). De celles qui ont rapport à la sobriété des peuples, I, 432. — Règles que l'on doit suivre dans celles qui concernent l'ivrognerie, 433 et suiv. Lois somptuaires. Quelles elles & doivent être dans une démocra

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faveur de la pudeur des femmes esclaves, qui seroit bonne pour tous les gouvernements, I, 459Quand et pourquoi firent écrire leurs lois, II, 429. – Pourquoi leurs lois perdirent de leur caractère, ibid. — Leurs lois reçurent plutôt des additions que des changements : pourquoi ces additions furent faites, 43o. Comment le droit romain se conserva dans leur territoire, 443.— On ajouta plusieurs capitulaires à leurs lois : suites qu'eut cette opération, 449. Leurs lois criminelles étoient faites sur le même plan que les lois ripuaires, 456. - Suivant leurs lois, quand on s'étoit défendu par un serment on ne pouvoit plus être fatigué par un combat, 458. — Portèrent l'usage du combat judiciaire en Italie, 469. — Leurs lois portoient différentes compositions pour les différentes insultes, 474. — Leurs lois défendoieut aux combattants d'avoir sur eux des herbes propres pour les enchantements, 478, 479. — Loi absurde parmi eux, III, 2o, 2 1. Pourquoi augmentèrent en Italie les compositions qu'ils avoient apportées de la Germanie, 77, 78. — Leurs lois sont presque toujours sensées, 82. LoTHAIRE. Abolit le jugement de la croix et la preuve par l'eau froide, II, 47 1 . LoUIs I°r, dit le Debonnaire. Ce qu'il fit de mieux dans tout son règne, I, 267 . — La fameuse lettre qui lui est adressée par Agobard prouve que la loi salique n'étoit point établie en Bourgogne, II, 475. — Etendit le combat judiciaire des affaires criminelles aux affaires civiles, 469, 45o. — Permit de choisir, pour se battre en duel, le bâton ou les armes, 475. – Son humiliation lui fut causée par les évêques, et surtout par ceux qu'il avoit tirés de la servitude, III, 1 1o. — Pourquoi laissa au peuple romain le droit d'élire les papes, 157. — Portrait de ce prince. Causes de ses disgrâces, 169 et suiv.— Son gouvernement comparé avec ceux de Charles Martel, de Pepin et de Charlemagne. Comment perdit son autorité, 173 et suiv. — Perdit la monarchie et son autorité principalement par la dissipa . tion de ses domaines, 174, 175. — Causes des troubles qui suivirent sa mort, 176, 177. LoUIs VI, dit le Gros. Réforme la coutume où étoient les juges de se battre contre ceux qui refusoient de se soumettre à

leurs ordonnances , II , 473 , 474. LoUis VII, dit le Jeune. Défendit de se battre pour moins de cinq sous, II, 473. Lot Is IX (saint). Il suffisoit, de son temps, qu'une dette montât à douze deniers pour que le demandeur et le défendeur terminassent leur querelle par le combat judiciaire, II, 473, 474 . — C'est dans la lecture de ses établissements qu'il faut puiser la jurisprudence du combat judiciaire, 481. — Est le premier qui ait contribué à l'abolition du combat judiciaire, 5o6. et suiv. — Etat et variété de la jurisprudence de son temps, 5o7. — N'a pu avoir intention de faire de ses établissements une loi générale pour tout son royaume, 524 . — Comment ses établissements tombèrent dans l'oubli, ibid. et suiv.— La date de son départ pour Tunis prouve que le code que nous avons, sous le nom de ses établissements, est plein de faussetés, 525. — Sagesse adroite avec laquelle il travailla à réformer les abus de la jurisprudence de son temps, 527 . — Fit traduire les lois romaines : dans quelle vue : cette traduction existe encore en manuscrit; il en fit beaucoup usage dans ses établissements, • 528. — Comment il fut cause qu'il s'établit une jurisprudence universelle dans le royaume, 53o et suiv. — Ses établissements et les ouvrages des habiles praticiens de son temps sont en grande partie la source des coutumes de France, 544 et suiv. LoUIs XIII. Repris en face par le président Belièvre, lorsque ce prince étoit du nombre des juges du duc de La Valette, I, 163. — Motif singulier qui le détermina à souffrir que les nègres de ses colonies fussent esclaves,449. LoUis XIV. Le projet de la monarchie universelle, qu'on lui attribue sans fondement , ne pouvoit réussir sans ruiner l'Europe, ses anciens sujets, lui et sa famille, I, 257.—La France fut, vers le milieu de son règne, au plus haut point de sa grandeur relative, 26o. — Son édit en faveur des mariages n'étoit pas suffisant pour favoriser la population, II, 3o3 . LoYsEAU. Erreur de cet auteur sur l'origine des justices seigneuriales, III, 88. Lucques. Combien y durent les magistratures, I, 52. LUTHER. Pourquoi conserva une hiérarchie dans sa religion, II, 315. — Il semble s'être plus conformé à ce que les apôtres , ont fait qu'à ce que Jésus Christ a dit, ibid. Luxe. Il est ou intérieur dans l'état, ou relatif d'un état à l'autre, I, 191 et suiv. — Est le résultat de la vanité, II, 61.— N'est pas toujours sur le raffinement de la vanité, mais quelquefois sur celui des besoins réels, II, 95. Ses causes. 1° Dans le même état, l'inégalité des fortunes, I, 191 et suiv.; 2° l'esprit outré d'inégagalité dans les conditions, 193; 3° la vanité, ibid.; 4° la grandeur des villes, surtout quand elles sont si peuplées que la plupart des habitants sont inconnus les uns aux autres, ibid.; 5° quand le sol produit plus qu'il ne faut pour la nourriture des cultivateurs et de ceux qui travaillent aux manufactures : de là les arts frivoles, et l'im

portation des choses frivoles en échange des choses nécessaires, 2o1 ; 6° la vie corrompue du souverain qui se plonge dans les délices, 2o4; 7° les mœurs et les passions des femmes, ibid., 2o5, surtout quand, par la constitution de l'état, elles ne sont pas retenues par les lois de la modestie, 2o5 et suiv.; les gains nuptiaux des femmes trop considérables, 215;7°l'incontinence publique, 2o4; 1o° la polygamie, 472; 11° les richesses, qui sont la suite du commerce, 197 ; 12° les peuples qui ne cultivent pas les terres n'ont pas même l'idée du luxe, II, 43.- Ses proportions. Il se calcule, entre les citoyens du même état, par l'inégalité des fortunes, I, 191 et suiv.— Entre les villes, sur le nombre plus ou moins grand des habitants, 192. - Entre les différents états, il est en raison composée de l'inégalité des fortunes qui est entre les citoyens et de l'inégalité des richesses des différents états, 192, 193. - Gradations qu'il doit suivre, 197 et suiv.Biens qu'il procure. 1° Augmente le commerce et en est le fondement, 193; 2° entretient l'industrie et le travail , 196 ; 3° perfectionne les arts, II, 132, 133 ; 4° fàit circuler l'argent des mains des riches dans celles des pauvres, I, 197 ; 5° le luxe relatif enrichit un état riche par lui-même : exemple tiré du Japon, II, 2oo, 125; 6° est utile, quand il y a moins d'habitants que le sol n'en peut nourrir : exemple tiré de l'Angleterre, I, 2o I ; 7° est nécessaire dans les monarchies; il les conserve : gradation qu'il y doit suivre, I, 197 et suiv.— Auguste et Tibère sentirent que, voulant substituer la

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