Page images
PDF

suiv. — Se conserve mieux dans les montagnes qu'ailleurs, 14, 15. - Les terres sont cultivées en raison de la liberté et non de leur fertilité, 15. —Se maintient mieux dans les îles que dans le contineut, 18. — Convient dans les pays formés par l'industrie des hommes, ibid. — Celle dont jouissent les peuples qui ne cultivent point les terres est très grande, 24, 49. Les Tartares sont une exception à la règle précédente : pourquoi, 3o et suiv. — Est très-grande chez les peuples qui n'ont pas l'usage de la monnoie, 28. —. Exception à la règle précédente, ibid. — De celle dont jouissent les Arabes, 3o. — Est quelquefois insupportable aux peuples qui ne sont pas accoutumés à en jouir : causes et exemples de cette bizarrerie, 54, 55. — Est une partie des coutumes du peuple libre, 83. —Effets bizarres et utiles qu'elle produit en Angleterre, ibid. et suiv. — Faculté que doivent avoir ceux qui en jouissent, 87. -- Celle des Anglois se soutient quelquefois par les emprunts de la nation, 87, 88. - Ne s'accommode guère de la politesse, 95. — Rend superbes les nations qui en jouissent : les autres ne sont que vaines, 97.— Ne rend pas les historiens plus véridiques que l'esclavage : pourquoi, 98. — Est naturelle aux peuples du nord, qui ont besoin de beaucoup d'activité et d'industrie pour se procurer les biens que la nature leur refuse; elle est comme insupportable aux peuples du midi, auxquels la nature donne plus qu'ils n'ont besoin, 129, 13o. — Est acquise aux hommes par les lois

politiques : conséquences qui en résultent, 394. On ne doit point décider par ces lois ce qui ne doit l'être que par celles qui concernent la propriété : conséquences de ce principe, ibid. — Dans les commencements de la monarchie, les questions sur la liberté des particuliers ne pouvoient être jugées que dans les placites du comte, et non dans ceux de ses officiers, III, 71 , 72. Liberté civile. Epoque de sa naissance à Rome, I, 381. Liberté de sortir du royaume. Devroit être accordée à tous les sujets d'un état despotique, I, 39 I. Liberté d'un citoyen. En quoi elle consiste, I, 293, 349.—Il faut quelquefois priver un citoyen de sa liberté, pour conserver celle de tous : cela ne se doit faire que par une loi particulière authentique : exemple tiré de l'Angleterre, 377.— Lois qui y sont favorables dans la république, 378. — Un citoyen ne la peut pas vendre, pour devenir esclave d'un autre, 446.

Liberté du commerçant. Est fort gênée dans les états libres, et fort étendue dans ceux où le pouvoir est absolu, II, 1 13.

Liberté du commerce. Est fort limitée dans les états où le pouvoir est absolu , et fort libre dans les autres : pourquoi, II, I 13. Liberté philosophique. En quoi elle consiste, I, 349. Liberté politique. En quoi elle consiste, I, 349. — Epoque de sa naissance à Rome, 36. Libre-arbitre. Une religion qui admet ce dogme a besoin d'être soutenue par des lois moins aus

tères qu'une autre, II, 381 , 382. Libye. C'est le seul pays, avec ses environs, où une religion qui défend l'usage du cochon puisse être bonne : raisons physiques, II, 358. Lieutenant. Celui du juge repré

sente les anciens prud'hommes, qu'il étoit obligé de consulter autrefois, II, 54 o.

Ligne at demarration. Par qui et pourquoi établie : n'a pas eu lieu, II, 192, 193.

Lods et ventes. Origine de ce droit,
III, 2o3.

LOI. Ce mot est celui pour lequel tout l'ouvrage a été composé. Il y est donc présente

sous un tres-grand nombre de faces et sous un tres-grand nombre de rapports. On le trouvera ici divise en autant de classes que l'on a pu apercevoir de differentes faces principales. Toute» ces classes sont rangées alphabétiquement dans l'ordre qui suit : Loi Acilia. Loi de Gondehau !. Loi de J alentinieri. Loi des douze tables. Loi du Talion Loi Gahinienne. Loi Oppienne. Loi Pappienne. Loi Porcia. Loi sa'ique. Loi Valerienne. Loi Voconienne. Lois ( ce mot pris dans sa signification générique ). Lois agraires Lois barbares. Lois eiviles . Lois civiles des François. Lois erviles sur les fiefs. Loi» (clergé). Lois ( climat). Lois(commerce.Lois conspiration Lois Cornéliennes.Lois criminelles. Lois d'Angleterre. Lois de Crete. Lois de la Grèce. Lois de la morale. Lois de l'éducation. Lois de Lycurgue. Lois de Moise. Lois de M. Penn Lois de Platon, Lois des Bav3rois. Lois des Bourguignons Lois des Lombards Lois (despotisme,. Lois des Saxons. Lois des M is iroths Lois divines. I.ois domestiques. Lois du mouvement. Lois (égalité. Lois (esclavage). Lois (Es

Pagne. Lois féodales. Lois (France Lois humaines. Lois Japon). Lois Ju

Loi Acilia.

liennes. Lois (liberté Lois (rnariage). Lois (mœurs). Lois monarch ie. I.ois (monnoie). Lois naturelles Lois ( Orient ) Lois politiques, Lois positives Lois (république .. Lois (religion ). Lois ripuaires. Lois romaines. I ois sacrées. Lois (•obriété). Lois somptuaires. Lois (suicide). Lois (terrain )

Les circonstances où

elle a été rendue en font une des plus sages lois qu'il y ait, I, 179. Loi de Gondebaud. Quel en étoit le caractère, l'objet, II, 4 *9. Loi de Valentinien permettant la polygamie dans l'empire : pourquoi ne réussit pas, I, 476, 477. Loi des douze tables. Pourquoi imposoit des peines trop sévères, I, 18o. — Dans quel cas admettoit la loi du talion, 187. — Changement sage qu'elle apporta dans le pouvoir de juger à Rome, 336. — Ne contenoit aucune disposition touchant les usures, II, 25o. — A qui elle déféroit la succession, 4 1o. — Pourquoi permettoit à un testateur de se

choisir tel citoyen qu'il jugeoit à propos pour héritier, contre toutes les précautions que l'on avoit prises pour empêcher les biens d'une famille de passer dans une autre, 4 12. — Est-il vrai qu'elle ait autorisé le créancier à couper par morceaux le débiteur insolvable ? III, 2. — La différence qu'elle mettoit entre le voleur manifeste et le voleur non manifeste n'avoit aucune liaison avec les autres lois civiles des Romains : d'où cette disposition avoit été tirée, 14. — Comment avoit ratifié la disposition par laquelle elle permettoit de tuer un voleur qui se mettoit en défense, 17. -- Étoit un modèle de précision, 18. Loi du Talion. Voyez Talion.

Loi Gabinienne. Ce que c'étoit, II, 255. Loi Oppienne. Pourquoi Caton fit des efforts pour la fàire recevoir : quel étoit le but de cette loi, II, 4 I 7. Loi Pappienne. Ses dispositions touchant les mariages, II, 385. — Dans quel temps, par qui et dans quelle vue elle fut faite, 423. Loi Porcia. Comment rendit sans application celles qui avoient fixé des peines, I, 181. Loi Salique. Origine et explication de celle que nous nommons ainsi, II, 33 et suiv. — Disposition de cette loi touchant les successions, 36.— N'a jamais eu pour objet la préférence d'un sexe sur un autre, ni la perpétuité de la famille, du nom, etc. Elle n'étoit qu'économique : preuves tirées du texte même de cette loi, ibid. et suiv. — Ordre qu'elle avoit établi dans les successions : elle n'exclut pas indistinctement les filles de la terre salique, 39. —. S'explique par celles des FrancsRipuaires et des Saxons, 39, 4o. — C'est elle qui a affecté la couronne aux mâles exclusivement, 41. — C'est en vertu de sa disposition que tous les frères succédoient également à la couronne, 42. — Elle ne put être rédigée qu'après que les Francs furent sortis da la Germanie, leur pays, II, 428. — Les rois de la première race en retranchèrent ce qui ne pouvoit s'accorder avec le christianisme, et en laissèrent subsister tout le fond, 43o. — Le clergé n'y a point mis la main comme aux autres lois barbares, et elle n'a point admis de peines corporelles, ibid. Différence capitale entre elle et celles des Wisigoths et des Bourguignons,

434 et suiv., 455 et suiv. — Tarif des sommes qu'elle imposoit pour la punition des crimes : distinctions affligeantes qu'elle mettoit, à cet égard, entre les Francs et les Romains, 474. — Pourquoi acquit-elle une autorité presque générale dans le pays des Francs, tandis que le droit romain s'y perdit peu à peu ? 434 et suiv. —N'avoit point lieu en Bourgogne : preuves, 439, 44o. — Ne fut jamais reçue dans le pays de l'établissement des Goths, 44o. — Comment cessa d'être en usage chez les François, 447 et suiv. — On y ajouta plusieurs capitulaires, 447.— Etoit personnelle seulement, ou territoriale seulement, ou l'un et l'autre à la fois, suivant les circonstances ; et c'est cette variation qui est la source de nos coutumes, 451 et suiv. — N'admit point l'usage des preuves négatives, 455. — Exception à ce qui vient d'être dit, 456 et suiv. — N'admit point la preuve par le combat judiciaire, 457 . — Admettoit la preuve par l'eau bouillante : tempérament dont elle usoit pour adoucir la rigueur de cette cruelle épreuve, 459.— Pourquoi tomba dans l'oubli, 472 et suiv. — Combien adjugeoit de composition à celui à qui on avoit reproché d'avoir laissé son bouclier : réformée à cet égard par Charlemagne, 477.Appelle hommes qui sont sous la foi du roi ce que nous appelons vassaux, III, 64. Loi Valérienne. Quelle en fut l'occasion; ce qu'elle contenoit, I, 335 et suiv. Loi Voconienne. Etoit-ce une injustice dans cette loi de ne pas permettre d'instituer une femme héritière, pas même sa fille uni

[merged small][ocr errors]

— Tous les êtres ont des lois relatives à leur nature; ce qui prouve l'absurdité de la fatalité imaginée par les matérialistes, ibid. et suiv. — Dérivent de la raison primitive, 29, 3o. — Celles de la création sont les mêmes que celles de la conservation, 3o. — Entre celles qui gouvernent les êtres intelligents, il y en a qui sont éternelles : qui elles sont, 31. — La loi qui prescrit de se conformer à celles de la société dans laquelle on vit est antérieure à la loi positive : sont suivies plus constamment par le monde physique que par le monde intelligent : pourquoi, 33. — Considérées dans le rapport que les peuple» ont entre eux, forment le droit des gens; dans le rapport qu'ont ceux qui gouvernent avec ceux qui sont gouvernés , forment le droit politique; dans le rapport que tous les citoyens ont entre eux forment le droit civil, 36 et suiv. Les rapports qu'elles ont entre elles, 38, 39. — Leur rapport avec la force défensive, 249 et suiv. Leur rapport avec la force offensive, 263 et suiv. — Diverses sortes de celles qui gouvernent les hom

mes : 1° le droit naturel, 2 ° le droit divin, 3° le droit ecclésiastique ou canonique, 4° le droit des gens, 5° le droit politique général, 6° le droit politique particulier, 7° le droit de conquête, 8° le droit civil, 9° le droit domestique. C'est dans ces diverses classes qu'il faut trouver les rapports que les lois doivent avoir avec l'ordre des choses sur lesquelles elles statuent, II, 367 et suiv. — Les êtres intelligents ne suivent pas toujours les leurs, 391. - LE sALUT DU PEUPLE EsT LA sUr n i ME LoI. Conséquences qui découlent de cette maxime, 4o5.— Le Nouvelliste ecclésiastique a donné dans une grande absurdité, en croyant trouver dans la définition des lois, telle que l'auteur la donne, la preuve qu'il est spinosiste, tandis que cette définition même, et ce qui suit, détruit le systeme de Spinosa, III, 2 14 et suiv. Lois agraires. Sont utiles dans une démocratie, I, 194.— Au défaut d'arts, sont utiles à la propagation, II, 273. — Pourquoi Cicéron les regardoit comme funestes, 394. — Par qui faites à Rome, 4 1 1 . — Pourquoi le peuple ne cessa de les demander, à Rome, tous les deux ans, 4 1 3. Lois barbares. Doivent servir de modele aux conquérants, I, 266. — Quand et par qui furent rédigées celles des Saliens, Ripuaires, Bavarois, Allemands , Thuringiens, Frisons, Saxons, Wisigoths, Bourguignons et Lounbards. Simplicité admirable de celles des six premiers de ces peuples; causes de cette simplicité : pourquoi celles des quatre autres n'en eurent pas tant, II, 428 et suiv. — N'étoient point attachées à un certain territoire,

elles étoient toutes personnelles : pourquoi, 432. — Comment on leur substitua les coutumes, 45 1. — En quoi différoient de la loi salique, 455 et suiv. — Celles qui concernoient les crimes ne pouvoient convenir qu'à des peuples simples, et qui avoient une certaine candeur, 457. Admettoient toutes, excepté la loi salique, la preuve par le combat singulier, ibid. — On y trouve des énigmes à chaque pas, 474. - Les peines qu'elles infligeoient aux criminels étoient toutes pécuniaires, et ne demandoient point de partie publique, 523. — Pourquoi roulent presque toutes sur les troupeaux, III, 36.— Pourquoi sont écrites en latin : pourquoi on y donne aux mots latins un sens qu'ils n'avoient pas originairement : pourquoi on en a forgé de nouveaux, 57. — Pourquoi ont fixé le prix des compositions : ce prix y est réglé avec une précision et une sagesse admirables, 78, 79. Lois civiles. Celles d'une nation peuvent difficilement convenir à une autre, I, 38.—Doivent être propres au peuple pour qui elles sont faites, et relatives au principe et à la nature de son gouvernement, au physique et au climat des pays, aux mœurs, aux inclinations et à la religion des habitants, 38, 39, 97, 1 14 et suiv. — Pourquoi l'auteur n'a point séparé les lois civiles des lois politiques, 89. — Qui sont celles qui dérivent de la nature du gouvernement, 4o et suiv. — Où doivent être déposées dans une monarchie, 55. — La noblesse et le conseil du prince sont incapables de ce dépôt, 56. -- Doivent être re

latives tant au principe qu'à la nature du gouvernement, 59. — Doivent remédier aux abus qui peuvent résulter de la nature du gouvernement, 123.— Diffé rents degrés de simplicité qu'elles doivent avoir dans les différents gouvernements, 151 et suiv. — Dans quel gouvernement et dans quel cas on en doit suivre le texte précis dans les jugements, 157. A force d'être sévères, elles

, deviennent impuissantes : exem

ple tiré du Japon, 155 et suiv. -- Dans quels cas et pourquoi elles donnent leur confiance aux hommes, 185. — Peuvent régler ce qu'on doit aux autres, non tout ce qu'on se doit à soimême, 2o8. Sont tout à la fois clairvoyantes et aveugles : quand et par qui leur rigidité doit être modérée, 324. -- Les prétextes spécieux que l'on emploie pour faire paroître justes celles qui sont le plus injustes, sont la preuve de la dépravation d'une nation, 376, 377. — Doivent être différentes chez les différents peuples, suivant qu'ils sont plus ou moins communicatifs, 434. De celles des peuples qui ne cultivent point les terres, II, 24.— Celles des peuples qui n'ont point l'usage de la monnoie, 27. — Celles des Tartares, au sujet des successions, 32. — Quelle est celle des Germains, d'où l'on a tiré ce que nous appelons la loi salique, 33 et suiv. — Considérées dans le rapport qu'elles ont avec les principes qui forment l'esprit général, les mœurs et les manières d'une nation, 54, 83 et suiv. — Combien, pour les meilleures lois, il est nécessaire que les esprits soient préparés, 54. - Gouvernent

« PreviousContinue »