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Juridiction laie. Voyez Juridiction ecclesiastique. Juridiction royale. Comment elle recula les bornes de la juridic tion ecclésiastique, et de celle des seigneurs : biens que causa cette révolution, II, 533. Jurisconsultes romains. Se sont trompés sur l'origine de l'esclavage, I, 445, 446. Jurisprudence. Causes de ses variations dans une monarchie : inconvénients de ces variations : remedes, I, 153 et suiv. — Estce cette science, ou la théologie, qu'il faut traiter dans les livres de jurisprudence ? III, 261. Jurisprudence françoise. Consistoit toute en procédés, au commencement de la troisieme race, II, 473. — Quelle étoit celle du combat judiciaire, 481. — Varioit, du temps de saint Louis, selon la differente nature des tribunaux, 5o6, 5o7.— Comment on en conservoit la mémoire du temps où l'écriture n'étoit point en usage, 515. — Comment saint Louis en introduisit une uniforme par tout le royaume , 531. - Lorsqu'elle commença à devenir un art, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger, 538.— Pourquoi l'auteur n'est pas entré dans le détail des changements insensibles qui en ont formé le corps, 546, 547. Jurisprudence romaine. Laquelle, de celle de la république ou de celle des empereurs, étoit en usage en France du temps de saint Louis, II, 53o. Justice. Ses rapports sont antérieurs aux lois, I, 3 1.— Les particuliers ne doivent jamais être autorisés à punir eux-mêmes le crime qu'ils dénoncent, I, 372.— Les sultans ne l'exercent

qu'en l'outrant, II, 4o7.— Piécaution que doivent prendre les lois qui permettent de se la faire soi-même, III, 17.— Nos pères entendoient, par rendre la Justice, protéger le coupable contre la vengeance de l'offensé, 83.— Ce que nos pères appe loient rendre la justice : ce droit ne pouvoit appartenir qu'à celui qui avoit le fief, à l'exclusion mème du roi : pourquoi, 84 et 51ll' Justice divine.A deux pactes avec les hommes, II , 385. Justice humaine. N'a qu'un pacte avec les hommes, II, 385. Justices seigneuriales. Sont nécessaires dans une monarchie, I, 54. — De qui ces tribunaux étoient composés : comment on appeloit des jugements qui s'y reudoient, II, 49o et suiv. — De quelque qualité que fussent les seigneurs, ils jugeoient en dernier ressort, sous la seconde race , toutes les matieres qui étoient de leur compétence : quelle étoit cette compétence , 499. - Ne ressortissoient point aux missi dominici , 5oo. Pourquoi n'avoient pas toutes, du temps de saint Louis, la méme jurisprudence, 5o8 , 5o9. L'auteur en trouve l'origine dans le double service dont les vassaux étoient tenus dans le commencement de la monarchie, III, 71, 72. - L'auteur, pour nous conduire, comme par la main, à leur origine, entre dans le détail de la nature de celles qui étoient en usage chez les Germains et chez les peuples sortis de la Germanie pour conquérir l'empire romain, 75. - Ce qu'on appeloit ainsi du temps de nos pères, 82 et suiv. - D'où vient le principe qui dit qu'elles sont patrimoniales en France, 87.— Ne tirent point leur origine des affranchissements que les rois et les seigneurs firent de leurs serfs, ni de l'usurpation des seigneurs sur les droits de la couronne : preuves, 87 , 92. Comment et dans quel temps les églises commencèrent à en posséder, 89 et suiv. - Etoient établies avant la fin de la seconde race, 92 et suiv. - Où trouvet-on la preuve, au défaut des contrats originaires de concession, qu'elles étoient originairement attachées aux fiefs ? 95. JUsTINIEN. Maux qu'il causa à l'empire en faisant la fonction de juge, I, 165. Pourquoi le tribunal qu'il établit chez les La' ziens leur parut insupportable, II, 54. - Coup qu'il porta à la propagation, 296. - A-t-il raison d'appeler barbare le droit qu'ont les mâles de succéder, au préjudice des filles ? II, 375.En permettant au mari de reprendre sa femme, condamnée pour adultère, songea plus à la religion qu'à la pureté des mœurs, 38r. - Avoit trop en vue l'indissolubilité du mariage, en abrogeant une loi de Cons non sa sœur consanguine, 1o4. — Tous les vieillards y étoient censeurs, 112. - Différence es sentielle entre cette république et celle d'Athenes, quant à la subordination aux magistrats, 1 13. — Les Ephores y maintenoient tous les états dans l'egalité, 12o. - Vice essentiel dans la constitution de cette république, 157. - Ne subsista longtemps que parce qu'elle n'étendit point son territoire, 24o. Quel étoit l'objet de son gouvernement, 291. - C'étoit une république que les anciens prenoient pour une monarchie , 314 , 315. - C'est le seul état où deux rois aient été supportables, 315. — Exces de liberté et d'esclavage en mème temps dans cette république, 345. - Pourquoi les esclaves y ebranlerent le gouvernement, 463. - Etat injuste et cruel des esclaves dans cette république, 467. - Pourquoi l'aristocratie s'y établit plutôt qu'à Athenes, II , 14. - Les mœurs y donnoient le ton, 57. - Les magistrats seuls y régloient les mariages, 266. - Les ordres du magistrat y étoient totalement absolus, III, 8. -- L'ignominie y étoit le plus grand des malheurs, et la foiblesse le plus grand des crimes, ibid. On y exerçoit les enfants au larcin, et l'on ne punissoit que ceux qui se laissoient surprendre en flagrant délit, 14. - Ses usages sur le vol avoient été tirés de Crète, et furent la source des lois romaines sur la même matière, 14 , 15. - Ses lois sur le vol étoient bonnes pour elle, et ne valoient rien ailleurs, 16. L tcedemoniens. Lenr humeur et leur caractère étoient opposés a ceux des Athéniens, II, 6o.

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tantin touchant celui des femmes qui se remarient pendant l'absence de leur mari , dont elles n'ont point de nouvelles, 382, 383. - En permettant le divorce pour entrer en religion, s'éloignoit entièrement des principes des lois civiles, 382. S'est trompé sur la nature des testaments peras et libram, 414, 415. - Contre l'esprit de toutes les anciennes lois, accorda aux mères la succession de leurs enfants, 426.-Ota jusqu'au moindre vestige du droit ancien touchant les successions ; il crut suivre la nature, et se trompa en écartant ce qu'il appela les embarras de l'ancienne jurisprudence, 427.— Temps de la publication de son code, 537. Comment son droit fut apporté en France : autorité qu'on lui attribua dans les différentes provinces, ibid. et suiv. - Epoques de la découverte de son digeste : ce qui en résulta : changements qu'il opéra dans les tribunaux, ibid.-Loi inutile de ce prince, III, 21 , 22. - Sa compilation n'est pas faite avec assez de choix, 26, 27.

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— Ce n'étoit pas pour invoquer la peur que ce peuple belliqueux lui avoit élevé uu autel, 3 1 1. Lamas. Comment justifient la loi qui, chez eux, permet à une femme d'avoir plusieurs maris, I, 4 78. Laockium. Sa doctrine entraine trop dans la vie contemplauve, II, 32 1. Larcin. Pourquoi on exerçoit les enfants de Lacedémone à ce crime, II, 409. Latins. Qui étoient ceux que l'on vais sont ceux qui ont favorisé le vice du climat; les bons sont ceux qui ont lutté contre le climat, 428.— Belle règle qu'ils doivent suivre, 465, 466.— Doivent forcer la nature du climat, quand il viole la loi na

nommuoit ainsi à Rome, II, 254. LAw. Bouleversement que son

ignorance pensa causer, I, 56. —Son systeme fit diminuer le prix de l'argent, II, 31 3. — Danger de son systeme, 232. La loi par laquelle il défendit d'avoir chez soi au dela d une certaine somme en argent, etoit injuste et funeste : celle de César, qui portoit la mème défense, étoit juste et sage, III, 5. Laziens. Pourquoi le tribunal que Justinien etablit chez eux leur parut insupportable, Il, 55. Legislateurs. En quoi les plus grands se sont principalement signales, I, 44 et suiv. — Doivent conformer leurs lois au principe du gouvernement, 97. — Ce qu ils doivent avour principalement en vue, 169.—Suites funestes de leur dureté, 172.— Comment doivent ramener les esprits d'un peuple que des peines trop rigoureuses ont rendu atroce, 176, 177.— Comment doivent user des peines pécuniaires et des peines corporelles, 187. — Ont plus besoin de sagesse dans les pays chauds, et surtout aux Indes, que dans nos climats, 426. — Les mau

turelle des deux sexes, 489.—

Doivent se conformer à l'esprit d'une nation, quand il n'est pas contraire à l'esprit du gouvernement, II, 58.— Ne doivent point ignorer la différence qui se trouve entre les vices moraux et les vices politiques, 64. Règles qu'ils doivent se prescrire pour un état despotique, ibid. Comment quelques-uns ont confondu les principes qui gouvernent les hommes, 69. - Devroient prendre Solon pour modèle, 78. — Doivent, par rapport à la propagation, régler leurs vues sur le climat, 274. — Sont obligés de faire des lois qui combattent les sen| ' timents naturels mêmes, 422. | - Comment doivent introduire les lois utiles qui choquent les préjugés et les usages généraux, 528.— De quel esprit doivent être animés, III 1.— Leurs lois se sentent tôujours de leurs passions et de leurs préjugés, 28. — Où ont-ils appris ce qu'il faut prescrire pôur gouverner les sociétés avec équité ? 233. Iégislateurs romains. Sur quelles maximes ils réglèrent l'usure, après la destruction de la république, II, 258. Législatif ( corps). Doit-il être long-temps sans être assemblé? I, 3o2.—- Doit-il être toujours assemblé? ibid. Doit-il avoir la faculté de s'assembler luimême ? 3o3 — Quel doit être son pouvoir vis-à-vis de la puis

sance exécutrice ? 3o4 et suiv. Législative (puissance). Voy. Puissance législative. Legs. Pourquoi la loi voconienne y mit des bornes, II, 418. LÉPIDUs. L'injustice de ce triumvir est une grande preuve de l'injustice des Romains de son temps, I, 377. Lèpre. Dans quel pays elle s'est étendue, I, 434, 435. Lépreux. Etoient morts civilement par la loi des Lombards, I, 435. Lèse-majesté (crime de). Précautions que l'on doit apporter dans la punition de ce crime, I, 36o et suiv. - Lorsqu'il est vague, le gouvernement dégénère en despotisme, ibid. C'est un abus atroce de qualifier ainsi les actions qui ne le sont pas : tyrannie monstrueuse exercée par les empereurs romains sous prétexte de ce crime, 361 et suiv. - N'avoit point lieu, sous les bons empereurs, quand il n'étoit pas direct, 363. - Ce que c'est proprement, suivant Ulpien, 364. — Les pensées ne doivent point être regardées comme faisant partie de ce crime, 366.— Ni les paroles indiscrètes, ibid. et suiv. — Quand et dans quels gouvernements les écrits doivent être regardés comme crime de lèse-majesté, 369. — Calomnie dans ce crime, 373.— Il est dangereux de le trop punir dans une république, 375. Lettres anonymes. Sont odieuses, et ne méritent attention que quand il s'agit du salut du prince, I, 384, 385. Lettres de change. Epoque et auteur de leur établissement, II, 189. - C'est à elles que nous sommes redevables de la modération des gouvernements d'aujourd'hui, et de l'anéantissement du machiavélisme, 19o. — Ont arraché le commerce des bras de la mauvaise foi, pour le faire rentrer dans le sein de la probité, ibid. Lettres de grice. Leur utilité dans une monarchie, I, 185. Leudes. Nos premiers historiens nomment ainsi ce que nous appelons vassaux : leur origine, III, 64. - Il paroit, par tout ce qu'en dit l'auteur, que ce mot étoit proprement dit des vassaux du roi, ibid. et suiv. - Par qui étoient menés à la guerre, et qui ils menoient, 66.— Pourquoi leurs arrierevassaux n'étoient pas menés à la guerre par les comtes, 7 1, 72.— Etoient des comtes dans leurs seigneuries, 73. - voy. Vassaur. LEUv1GILDE. Corrigea les lois des Wisigoths, II, 43o. Lévitique. Nous avons conservé ses dispositions sur les biens du clergé, excepté celles qui mettent des bornes à ses biens, II, 35o. Libelles.Voyez Ecrits. Liberté. Chacun a attaché à ce mot l'idée qu'il a tirée du gouvernement dans lequel il vit, I, 288. - On a quelquefois confondu la liberté du peuple avec sa puissance, 29o. - Juste idée que l'on doit se faire de la liberté, ibid. ; II, 4o2. On ne doit pas la confondre avec l'indépendance, I, 29o. — Elle ne réside pas plus essentiellement dans les républiques qu'ailleurs, 291. — Constitution du gouvernement unique qui peut l'établir et la maintenir, 29 :, 292. - Elle est plus ou moins étendue, suivant l'objet particulier

que chaque état se propose, 293. - Existe principalement en Angleterre, 293 et suiv. — Il n'y en a point dans les états où la puissance législative et la puissance exécutrice sont dans la mème main, 294. - Il n'y en a point où la puissance de juger est réunie à la législative et à l'exécutrice, ibid. et suiv. -- Ce qui la forme dans son rapport avec la constitution de l'état, 348. - Considérée dans le rapport qu'elle a avec le citoyen : en quoi elle consiste, ibid. — Sur quoi est principalement fondée, 349, 35o. - Un homme qui, dans un pays où l'on suit les meilleures lois criminelles possibles, est condamné à être pendu et doit l'être le lendemain, est plus libre qu'un bacha ne l'est en Turquie, 35o. 351. - Est favorisée par la nature des peines et leur proportion, 352 et suiv. — Comment on en suspend l'usage dans une république, 377. - On doit quelquefois, mème dans les états les plus libres, jeter un voile dessus, 378. — Des choses qui l'attaquent dans la monarchie, 382. Ses rapports avec la levee des tributs et la grandeur des 1evenus publics, 393 et suiv., 4o6 et suiv. — Fst mortellement attaquée en France, par la façon dont on y lève les impôts sur les boissons, 4o1. — L'impôt qui lui est le plus naturel est celui sur les marchandises, 4o8. — Quand on en abuse pour rendre les tributs excessifs, elle dégénère en servitude; et l'on est obligé de diminuer les tributs, 4 1 1. — Causes physiques qui font qu'il y en a plus en Europe que dans toutes les autres parties du monde, II, 1 et

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