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geoit avec son roi, 334. — Raison singulière qui leur fait détester les mahométans, 335. — Ceux des pays froids ont moins de divertissements que les autres : raisons physiques, 336. Indus. Comment les anciens ont fait usage de ce fleuve pour le commerce, II, r 46. Industrie. Moyens de l'encourager, I, 431. Celle d'une nation vient de sa vanité, II, 61. Informations. Quand commencèrent à devenir secrètes, II, 515. Ingénus. Quelles femmes pouvoient épouser à Rome, II, 289. Injures. Celles qui sont dans les livres ne font nulle impression sur les gens sages, et prouvent seulement que celui qui les a écrites sait dire des injures, III, 228. Inquisiteurs. Persécutent les Juifs plutôt comme leurs propres ennemis que comme ennemis de la religion, II, 359 et suiv. Voyez Inquisition. Inquisiteurs d'état. Leur utilité à Venise, I, 5o, 1 18. — Durée de cette magistrature. Comment elle s'exerce : sur quels crimes elle s'exerce, 51. — Pourquoi il y en a à Venise, 294, 295. — Moyen de suppléer à cette magistrature despotique, 297. Inquisition. A tort de se plaindre de ce qu'au Japon on fait mourir les chrétiens à petit feu, II, 36o. — Son injuste cruauté démontrée dans des remontrances adressées aux inquisiteurs d'Espagne et de Portugal, ibid. et suiv.— Ne doit pas faire brûler les Juifs, parce qu'ils suivent une religion qui leur a été inspirée par leurs pères, que toutes les lois les obligent de regarder comme des dieux sur la terre, ibid. — En voulant établir la

religion chrétienne par le feu, elle lui a ôté l'avantage qu'elle a sur le mahométisme, qui s'est établi par le fer, 361. Fait jouer aux chrétiens le rôle des Dioclétiens, et aux Juifs celui des chrétiens, ibid. Est contraire à la religion de J.-C., à l'humanité et à la justice, 361, 362.— Il semble qu'elle veut cacher la vérité, en la proposant par des supplices, 362.—Ne doit pas faire brûler les Juifs, parce qu'ils ne veulent pas feindre une abjuration, et profaner nos mystères, ibid. et suiv. — Ne doit pas faire mourir les Juifs, parce qu'ils professent une religion que Dieu leur a donnée, et qu'ils croient qu'il leur donne encore, 365. — Déshonore un siècle éclairé commé le nôtre, et le fera placer par la postérité au nombre des siècles barbares, ibid.— Par qui, comment établie : ce tribunal est insupportable dans toutes sortes de gouvernements, 384.—Abus injuste de ce tribunal, ibid. —Ses lois ont toutes été tirées de celles des Wisigoths, que le clergé avoit rédigées, et que les moines n'ont fait que copier, 431, 432. Insinuation. Le droit d'insinuation est funeste aux peuples, et n'est utile qu'aux traitants, I, 4o3. Institutes. Celles de Justinien donnent une fausse origine de l'esclavage, l, 445. Institutions. Règles que doivent se prescrire ceux qui en voudront faire de nouvelles, I, 89, 9o.— Il y a des cas où les institutions singulières peuvent être bonnes, 91. Insulaires. Voyez Iles. Insulte. Un monarque doit toujours s'en abstenir : preuves par faits, I, 388.

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JAcQUEs Ier. Pourquoi fit des lois somptuaires en Aragon : quelles elles furent, I, 199. JAcQUEs II, roi de Majorque. Paroît être le premier qui ait créé une partie publique, II, 523. Jalousie. Il y en a de deux sortes : l'une de passion; l'autre de coutumes, de mœurs, ou de lois : leur nature; leurs effets, I, 489. Janicule. Voyez MontJanicule. Japon. Les lois y sont impuissantes, parce qu'elles sont trop sévères, I, 172.— Exemple des lois atroces de cet empire, 373. — Pourquoi la fraude y est un crime capital, 4o6.—Est tyrannisé par les lois, II, 57.—Pertes que lui cause sur son commerce le privilége exclusif qu'il a accordé aux Hollandois et aux Chinois, 1o9. — Il fournit la preuve des avantages infinis que peut tirer du commerce une nation qui peut supporter à la fois une grande importatation et une grande exportation, 125, 126. -- Quoiqu'un homme y ait plusieurs femmes, les enfants d'une seule sont légitimes, 263.—II y naît plus de filles que de garçons; il doit donc être plus peuplé que l'Europe, 27o. — Cause physique de la grande population de cet empire, 271. — Si les lois y sont si sévères et si sévèrement exécutées, c'est parce que la religion dominante dans cet empire n'a presque point de dogme, et qu'elle ne présente aucun avenir, 323, 324.— Il y a toujours dans son sein un commerce que

la guerre ne ruine pas, 327.— Pourquoi les religions étrangères s'y sont établies avec tant de facilité, 344.—Lors de la persécution du christianisme, on s'y révolta plus contre la cruauté des supplices que contre la durée des peines, 359.— On y est autant autorisé à faire mourir les chrétiens à petit feu, que l'inquisition à faire brûler les Juifs, 36o et suiv.— C'est l'atrocité du caractère des peuples et la soumission rigoureuse que le prince exige à ses volontés qui rendent la religion chrétienne si odieuse dans ce pays, 364.— On n'y dispute jamais sur la religion : toutes, hors celle des chrétiens, y sont indifférentes, 365. Japonais. Leur caractère bizarre et atroce : quelles lois il auroit fallu leur donner, I, 176 et suiv. Exemple de la cruauté de ce peuple, 178.—Ont des supplices qui font frémir la pudeur et la nature, 371, 372. - L'atrocité de leur caractère est la cause de la rigueur de leurs lois : détail abrégé de ces lois, 442.— Conséquences funestes qu'ils tirent du dogme de l'immortalité de l'âme, II, 33 I. Tirent leur origine des Tartares : pourquoi sont tolérants en fait de religion, 346. Voyez Japo#. Jaxarte. Pourquoi ce fleuve ne va plus jusqu'à la mer, II, 134. Jésuites. Leur ambition : leur éloge par rapport au Paraguay, I, 89.

Jeu de fef Origine de cet usage, III, 2o4.

Jugements. Comment se prononçoient à Rome, I, 158. - Conment se prononcent en Angleterre, ibid. Manieres dont ils se forment dans les différents gouvernements, ibid. et suiv. Ceux qui sont rendus par le prince sont une source d'abus, 164. - Ne doivent être, dans un état libre, qu'un texte précis de la loi : inconvénients des jugements arbitraires, 165.— Détails des différentes espèces de jugements qui étoient en usage à Rome, 333 et suiv.—Ce que c'étoit que fausser le jugement, 11, 491. - En cas de partage, on Prononçoit autrefois pour l'accusé, ou pour le débiteur, ou pour le défendeur, 495, 496. - Quelle en étoit la formule, dans les commencements de la monarchie, III, 74.— Ne pouvoient jamais, dans les commencements de la monarchie, être rendus par un homme seul, ibid. Jugement de la croir. Etabli par Charlemagne, limité par Louis. le-Débonnaire, et aboli par Lothaire, II, 47o. Juger C'étoit, dans les mœurs de nos peres, la même chose que combattre, II, 496. Juger ( puissance de). Dans les états libres, doit être confiée au peuple avec quelques précautions, I, 161 , 333 et suiv. - On a des magistrats momentanés tirés du peuple, 296. Peu importe à qui la donner, quand le principe du gouvernement est corrompu : partout elle 'est mal placée, 235. - Il n'y a point de liberté dans les états où elle se trouve dans la main qui a la puissance exécutrice et la puissance législative, 294. - Le despote peut se la réserver, 161. - Le monarque ne doit pas se

DE L'EsPRIT DEs LOIS. T. III.

l'attribuer : pourquoi, 162 et suiv. — Elle doit être donnée, dans une monarchie, aux magistrats exclusivement, 165. Motifs qui en doivent exclure les ministres du monarque, 166.

Juges. A qui cette fonction doit étre attribuée dans les différents gouvernements, I, 159 et suiv. Voyez Juger(puissance de). — La corruption du principe du gouvernement, à Rome, emPocha d'en trouver, dans aucun corps, qui fussent integres, 235, 333 et suiv. — De quel corps doivent être pris dans un état libre, 295. — Doivent, dans un état libre, être de la condition de Taccusé, 296. — Ne doivent point, dans un état libre, avoir le droit de faire emPrisonner un citoyen qui peut répondre de sa personne : exception, ibid. Se battoient, au commencement de la troisième race, contre ceux qui ne s'é. toient pas soumis à leurs ordonnances, II, 473.—Terminoient les accusations intentées devant eux, en ordonnant aux parties de se battre, 475. — Quand commencerent à juger seuls, contre l'usage constamment observé dans la monarchie, 539. - N'avoient autrefois d'autre moyen de connoître la vérité, tant dans le droit que dans le fait, que par la voie des enquê*es : comment on a suppléé à une voie si peu sûre, 542. — Etoient les mêmes personnes que les rathimburges et les échevins, lI, 74.

Juges de la question. Ce que c'étoit à Rome, et par qui ils étoient nommés, I, 337.

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pour y faire aucunes fonctions, III, 86. Juifs (anciens). Loi qui maintenoit l'égalité entre eux, I, 1 o3. Quel étoit l'objet de leurs lois, 291, 292. - Leurs lois sur la lèpre étoient tirées de la pratique des Egyptiens, 434., Leurs lois sur la lèpre auroient dû nous servir de modèle pour arrêter la communication du mal vénérien, 436. — La férocité de leur caractère a quelquefois obligé Moïse de s'écarter dans ses lois de la loi naturelle, 467. — Comment ceux qui avoient plusieurs femmes devoient se comporter avec elles, 482. — Etendue et durée de leur commerce, II, 136. — Leur religion encourageoit la propagation, 295. - Pourquoi mirent leurs asiles dans les villes plutôt que dans leurs tabernacles ou dans leur temple, 347. — Pourquoi avoient consacré une certaine famille au sacerdoce, 349. — Ce fut une stupidité de leur part de ne pas vouloir se défendre contre leurs ennemis, le jour du sabbat, 378. Juifs (modernes). Chassés de France sous un faux prétexte, fondé sur la haine publique, I, 358. — Pourquoi ont fait seuls le commerce en Europe dans les temps de barbarie : traitements injustes et cruels qu'ils ont essuyés : sont inventeurs des lettres de change, II, 187 et suiv. —- L'ordonnance qui, en 1745, les chassoit de Moscovie, prouve que cet état ne peut cesser d'être despotique, 24o. — Pourquoi sont si attachés à leur religion, 343. — Réfutation du raisonnement qu'ils emploient pour persister dans leur aveuglement, 36o et suiv. - L'in

quisition commet une très grande injustice en les persécutant, ibid. Les inquisiteurs les persécutent plutôt comme leurs propres ennemis que comme ennemis de la religion, 361 et suiv. - La Gaule méridionale étoit regardée comme leur prostibule : leur puissance empêcha les lois des Wisigoths de s'y établir, 445. — Traités cruellement par les Wisigoths, III, 25. Julia (la loi). Avoit rendu le crime de lèse - majesté arbitraire, I, 436. JULIEN l'apostat. Par une fausse combinaison, causa une affreuse famine à Antioche, II, 2 15. On peut, sans se rendre complice de son apostasie, le regarder comme le prince le plus digne de gouverner les hommes, 32o.— A quel motif il attribue la conversion de Constantin,322.

JULIEN (le comte). Son exemple

prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets, I, 388. — Pourquoi entreprit de perdre sa patrie et son roi, 442.

Juridiction civile. C'étoit une des maximes fondamentales de la monarchie françoise, que cette juridiction résidoit toujours sur la même tête que la puissance militaire; et c'est dans ce double service que l'auteur trouve l'origine des justices seigneuriales, III, 7 I.

Juridiction ecclésiastique. Nécessaire dans une monarchie, I, 55. — Nous sommes redevables de son établissement aux idées de Constantin sur la perfection, II, 294. - Ses entreprises sur la juridiction laie, 533. - Flux et reflux de la juridiction ecclésiastique, et de la juridiction laie, 534.

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