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pas assez, en France, la bonté de leur gouvernement, l, 4o7. Ethiopie. C'est la religion chrétienne qui en a banni le despotisme, II, 3 1 2. Etrangers. Ceux qui arrivoient autrefois en France étoient traites comme des serfs : de ce fait, l'auteur prouve que ce qu'on appeloit census ou cens ne se levoit que sur les serfs, III, 6o. Etres. Ont tous leurs lois, I, 29. EUcHER (Saint). Songe qu'il est ravi dans le paradis, d'où il voit Charles-Martel tourmenté dans l'enfer, des son vivant, parce , qu'il entreprit sur le temporel du clergé, III, 148, 149. Eunuques. Pourquoi on leur confie, en Orient , des magistratures ; pourquoi on y souffre qu'ils se marient : usage qu'ils peuvent faire du mariage, I, 472.— Il semble qu'ils sont un mal nécessaire en Orient , 473.— Sont chargés en Orient, du gouvernement intérieur de la maison, 49o. EUR 1c. C'est lui qui a donné les lois, et fait rédiger les coutumes des Wisigoths, II, 43o. Europe.Se gouverne par les mœurs; d'où il suit que c'est un crime contre le genre humain d'y vouloir introduire le despotisme, I, 23o. — Pourquoi le gouvernement de la plupart des états qui la composent est modéré, 2o4.— Pourquoi les peines fiscales y sont plus sévères qu'en Asie, 4o5. — Les monarques n'y publient guère d édits qui n'affligent avant qu'on les ait vus ; c'est le contraire en Asie, 4 1 o.—La rigueur des tributs que l'ou y paie vient de la petitesse des vues des ministres, 4 1 1.— Le grand nombre de troupes

qu'elle entretient, en temps de paix comme en temps de guerre, ruine les princes et les peuples, 4 12. - Le monachisme y est multiplié, dans les différents climats, en raison de leur chaleur, 429. - Sages précautions qu'on y a prises contre la peste, 436.— Le climat ne permet guere d'y établir la polygamie, 476.— Il y nait plus de garçons que de filles : la polygamie ne doit donc pas y avoir iieu : c'est aussi ce qui la rend moins peuplée que dans d'autres pays, 478, II, 27o.—Ses différents climats comparés avec « eux de l'Asie : causes physiques de leurs différences : conséquences qui résultent de cette comparaison pour les mœurs et pour le gouvernement des dilférentes nations : raisonnements de l'auteur confirmés, à cet égard, par l'histoire : observations historiques curieuses, 2 et suiv. — Inculte, ne seroit pas si fertile que l'Amérique, 2 1.— Pourquoi est plus commerçante aujourd'hni qu'elle ne l étoit autrefois, 13o. — Le commerce y fut détruit avec l'empire d Occident , 184. — Comment le commerce s'y fit jour à travers la barbarie, 186. — Son état , relativement à la découverte des Indes orientales et occidentales, 1 91 et suiv. — Lois fondamentales de son commerce, 194 et suiv. - Sa puissance et son commerce, depuis la découverte de l'Amérique, 195, 196. — Quantité prodigieuse d'or qu'elle tire du Brésil, 199, 2oo. Révolutions qu'elle a essuyées, par rapport au nombre de ses habitants, 3oo. — Ses progrès dans la navigation n'ont point augmenté sa population, 3o 1. — Est actuellement dans le cas d'avoir besoin de lois qui favorisent la population, 3o3.—Ses mœurs depuis qu'elle est chrétienne, comparées avec celles qu'elle avoit auparavant, 312. — Les peuples du midi de l'Europe ont retenu le célibat, qui leur est plus difficile à observer qu'à ceux du nord, qui l'ont rejeté : raisons de cette bizarrerie, 349. Européens. Raisons pour lesquelles leur religion prend si peu dans certains pays, II, 366. Evangile. Est l'unique source où il faut chercher les règles de de l'usure, et non pas dans les rêveries des scolastiques, II, 187. — Est-il vrai que l'auteur en regarde les préceptes comme de simples conseils, III, 247. Evéchés. Pourquoi les rois en ont abandonné les élections pendant un temps, III, 157. Evéques. Comment sont devenus si considérables, et ont acquis tant d'autorité dès le commencement de la monarchie, II, 52. — Ont refondu les lois des Wisigoths, desquelles viennent toutes les maximes, tous les principes et toutes les vues de l'inquisition, II. 431, 432. Charles-le-Chauve leur défend de s'opposer à ses lois, et de les négliger, sous prétexte du pouvoir qu'ils ont de faire des canons, 448.-Parce qu'ils sontévêques, sont-ils plus croyables que les autres hommes P III, 2 r.— Ceux d'autrefois avoient la charité de . racheter des captifs, 46. — Leçons d'économie qu'ils donnent à Louis, frère de Charles le

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Chauve, afin qu'il n'incommode point les ecclésiastiques, 56. — Menoient anciennement leurs vassaux à la guerre : demandèrent la dispense de les y mener, et se plaignirent quand ils l'eurent obtenue, 67. Pourquoi leurs vassaux n'étoient pas menés à la guerre par le comte, 71. — Furent les principaux autêurs de l'humiliation de Louis-le-Débonnaire et principalement ceux qu'il avoit tirés de la servitude, 1 1o.— Du temps de Chilpéric, leurs richesses les mettoient plus dans la grandeur que le roi même, 143.— Lettre singulière qu'ils écrivirent à Louis-le-Germanique, 149. - Par quel esrit de politique Charlemagne † multiplia, et les rendit si puissants en Allemagne, 168.— Quand quittèrent les habits mondains, et cessèrent d'aller à la guerre, 174.

Exclusion de la succession à la cou

ronne. Quand peut avoir lieu contre l'héritier présomptif, II, 4o5.

Excommunications. Les papes en

firent usage pour arrêter les progrès du droit romain, II, 536.

Exécutrice. Voyez Puissance exé

cutrice.

Exemples. Ceux des choses passées

gouvernent les hommes, concurremment avec le climat, la reli gion, les lois, etc. De là naît l'esprit général d'une nation, II. 57.

Exhérédation. Peut être permise

dans une monarchie, I, 122.

FABIENs. Il est assez difficile oe croire qu'il n'en échappa qu'un entant, quand ils furent exterminés par les Véiens, II, 28 1. Faculte d'empécher Ce que c'est en matière de lois, I, 3o 1. Faculté de statuer. Ce que c'est, et à qui doit être confiée dans un état libre, I, 3o 1. Famille. Comment chacune- doit être gouvernée, I, 77. — La loi qui five la famille dans une suite de personnes du même sexe contribue beaucoup à la propagation, II, 262. Famille (Noms de). Leur avantage sur les autres noms, II , 262. Famille régnante. Celui qui le premier l'a fait monter sur le trône, et ses trois ou quatre successeurs immédiats fuient les vices qui ont détrôné la famille qui les précédoit ; et ces mémes vices s'emparent enfin de leurs successeurs, et ouvrent le trône à une autre race , I , 2 1 2. — Ce n'est pas pour elle qu'on a éta bli l'ordre de succession à la couronne ; c'est pour l'état, II, 4o2. Familles particulières. Comparées au clergé : il résulte de cette comparaison qu'il est nécessaire de mettre des bornes aux acquisitions du clergé, II, 35o. Famines. Sont fréquentes à la Chine : pourquoi : y causent des révolutions, I, 244. Fatalité des matérialistes. Absurde : pourquoi, I, 29.—Une religion qui admet ce dogme doit être soutenue par des lois civiles trèssévèrement exécutées, II, 324 suiv. Fausser la cour de son se gneur Ce

que c'étoit : saint Louis abolit cette procédure dans les tribunaux de ses domaines; et introduisit, dans ceux des seigneurs, l usage de fausser sans se battre, II, 5o6, 5o7. Fausser le jugement. Ce que c'étoit, II, 491. Faur-monnoyeurs. Sont-ils coupables de lese-majesté ? I, 363. F conditc. Plus constante dans les brutes que dans l'espece humaine : pourquoi, II, 259, 26o. Felonie. Pourquoi l'appel étoit au trefois une branche de ce crime, ll, 491. Femmes. Leur caractère; leur influence sur les mœur». Elles sont capricieuses, indiscretes , jalouses, légeres, intrigantes ; leurs petite, ânes ont l'art d'intéresser celles des hommes. Si tous ces vices étoient en liberté dans un état despotique, il n'y a point de mari, point de pere de fanille qui pût y être tranquille : on y verroit couler des flots de sang , I, 2o5, 485. Il y a des climats qui les portent si fort à la lubricité, qu'elles se livrent aux plus grands désordres, si elles ne sont retenues par une clôture exacte. Leur horrible caractere dans ces climats, 483, 484. — Ce caractere mis en opposition avec celui de nos Françoises, dont l'auteur fait une description galante, 488.— Il y a des climats où elles ne résistent jamais à l'attaque, 482, 483. - Leur luxe rend le mariage si onéreux qu'il en dégoûte les citoyens, 492, 493. - Un Romain pensoit qu il est si diilicile d être heureux avec elles, qu'il faudroit s'en défaire, si l'on pouvoit subsister sans elles, 493. — Elles n'attachent constamment qu'autant qu'elles sont utiles pour les commodités de la vie intérieure, II, 28 et suiv. — Ne remplissent leurs devoirs qu'autant qu'elles sont séquestrées de la compagnie des hommes, privées d'amusements, et éloignées des affaires, I, 484. — Leurs mœurs ne sont pures qu'autant qu'elles sont séquestrées de la société, 485. Quand elles vivent peu avec les hommes, elles sont modestes, comme en Angleterre, II, 96. — Sont trop fôibles pour avoir de l'orgueil; elles n'ont que de la vanité, si l'esprit général de la nation ne les porte à l'orgueil, I, 2o5; II, 62. — Leur foiblesse doit les exclure de la prééminence dans la maison; et cette même foiblesse les rend capables de gouverner un état, I, 217.— La fâculté que, dans certains pays, on donne aux eunuques de se marier est une preuve du mépris que l'on y fait de ce sexe, 472.— Sont juges très - éclairées sur une partie des choses qui constituent le mérite personnel..... De là, en partie, notre liaison avec elles, provoquée d'ailleurs par le plaisir des sens, et par celui d'aimer et d'être aimé, II, 478. — Le commerce de galanterieavec elles produit l'oisiveté, fait qu'elles corrompent avant que d'être corrompues , qu'elles mettent tous les riens en valeur, réduisent à rien ce qui est important, et établissent les maximes du ridicule comme seules règles de la conduite, I, 2o5. — Leur désir de plaire, et le désir de

leur plaire font que les deux sexes se gâtent, et perdent leur qualité distinctive et essentielle, II, 65. — Si elles gâtent les mœurs, elles forment le goût, 61. — Leur commerce nous inspire la politesse; et cette politesse corrige la vivacité des François, qui, autrement, pourroit les faire manquer à tous les égards, 58.—Leur communication avec les hommes inspire à ceux-ci cette galanterie qui empêche de se jeter dans la débauche, 96. — Plus le nombre de celles qu'on possède tranquillement et exclusivement est grand, plus on désire celles que l'on ne possède pas; et l'on s'en dégoûte enfin totalement, pour se livrer à cet amour que la nature désavoue. Exemples tirés de Constantinople et d'Alger, 481.— Elles inspirent deux sortes de jalousie; l'une de mœurs, l'autre de passion, 489.— Leur débauche nuit à la propagation, II, 261.— Dans quelle proportion elles influent sur la population, 271. - Leur mariage, dans un âge avancé, nuit à la propagation, 289. — Dans les pays où elles sont nubiles dès l'enfance, la beauté et la raison ne se rencontrant jamais en même temps, la polygamie s'introduit naturellement, I, 474, 475. — Ces deux avantages se trouvant réunis en même temps dans les femmes des pays tempérés et froids, la polygamie n'y doit pas avoir lieu, 475. - La pudeur leur est naturelle, parce qu'elles doivent toujours se défendre, et que la perte de leur pudeur cause de grands maux dans le moral et dans le civil, 488, II, 38o. — Cet état perpétuel de défense les porte à la sobriété ; seconde raison qui

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bannit la polygamie des pays froids, I, 476.— Leur influence sur la religion et sur le gouvernement. — La liberté qu'elles doivent avoir de concourir aux assemblées publiques dans les églises, nuit à la propagation de la religion chrétienne, II, 74. — Un prince habile, en flattant leur vanité et leurs passions, peut changer, en peu de temps, les mœurs de sa nation. Exemple tiré de la Moscovie, 67. — Leur liberté s'unit naturellement avec l'esprit de la monarchie, 69. — Si elles ont peu de retenue, comme dans les monarchies, elles prennent cet esprit de liberté qui augmente leurs agréments et leurs passions : chacun s'en sert pour avancer sa fortune, et elles font régner avec elles le luxe et la vanité, I, 2o5. — Vues que les législateurs doivent se proposer dans les règles qu'ils établissent concernant les mœurs des femmes, II, 38o. — Leur luxe et les déréglements qu'elles font naitre sont utiles aux monarques.Auguste et Tibère en sirent usage pour substituer la monarchie à la république, I, 197 .— Leurs déportements sont des prétextes dans la main des tyrans pour persécuter les grands : exemple tiré de Tibère, 2 12. — Les empereurs romains se sont bornés à punir leurs crimes, sans chercher à établir chez elles la pureté des mœurs, 2 13 et suiv. — Ces vices sont même quelquefois utiles à l'état, II, 58.— L'envie de leur plaire établit les modes, et augmente sans cesse les branches du commerce, 61.

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Exemple tiré de la Chine, I, 2o2. Loi bizarre de l'ile de Formose, pour prévenir leur trop grande fécondité, II, 275. — Leurs vices les rendent fatales au gouvernement républicain, I, 2o4. - Leur pluralité autorisée par le mahométisme, tenant le prince toujours séparé de ses sujets, lui fait oublier qu'il est homme, et qu'il ne peut pas tout. C'est le contraire dans les états chrétiens, II, 3 12. Lois et règles faites ou à faire concernant les femmes, 1, 474. — Pour qu'elles n'influent pas sur les mœurs, il faut les tenir séparées des hommes. Exemple tiré do la Chine, II, 65, 66. — Ne doivent point participer aux cérémonies religieuses qui sont contraires à la pudeur. Moyen de concilier ces cérémonies avec la pudeur, II, 327 . — Les lois ne doivent jamais leur ôter la défense de la pudeur naturelle. Exemples tirés de la loi de Henri VIII, qui condamne toute fille que le roi veut épouser, et qui, ayant eu un mauvais commerce, ne le lui déclare pas et de celle de Henri II, qui condamne à mort toute fille qui ne déclare pas sa grossesse au magistrat, et dont l'enfant périt, 37 o, 37 1. — C'est un bon moyen pour les contenir que de rendre publique l'accusation d'adultère, I, 1 12. — Leur esclavage suit naturellement le despotisme du prince, II, 69. — Leur liberté seroit funeste dans ces états, 65. On ne pourroit pas les tenir en servitude dans une république, I, 484. — C'est un bon moyen pour les réduire, que de les attaquer par la vanité, II, 283. — On doit, dans une républi

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