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Cas où il seroit avantageux d'en préférer la route à celle du cap de Bonne-Espérance, 159. — Pourquoi son commerce aux Indes fut moins considérable que celui des Romains, 181, 182. — Son commerce et sa richesse , après l'affoiblissement des Romains en Orient, 186. — C'est le seul pays, et ses environs, où une religion qui défend l'usage du cochon puisse être bonne : raisons physiques, II, 338, 339, Egyptiens. Leur pratique sur la lèpre a servi de modèle aux lois des Juifs touchant cette maladie, I, 434. — Nature et étendue de leur commerce, II, 136. — Ce qu'ils connaissoient des côtes orientales de l'Afrique, du temps de leurs Grecs, 166. — Pourquoi avoient consacré certaines familles au sacerdoce,348, 349. - Leur stupide superstition, lorsque Cambyse les attaqua, prouve qu'il ne faut point décider par les préceptes de la religion, lorsqu'il s'agit de ceux de la loi naturelle, 379. — Epousoient leurs sœurs, en l'honneur d'Isis, 391. — Pourquoi le mariage entre le beau-frère et la belle-sœur étoit permis chez eux, 393.— Le jugement qu'ils ' portèrent de Solon, en sa présence, appliqué à ceux qui rendent modernes les siècles anciens, III, 58. Elections.Avantages de celles qui se font pas le sort, dans les démocraties, I, 45, 46. — Comment Solon a corrigé les défectuosités du sort, 46. — Pourquoi les rois ont abandonné pendant quelque temps le droit qu'ils ont d'élire les évêques et les abbés, III, 157. •,. Election à la couronne de France.

Appartenoit, sous la seconde race, aux grands du royaume : comment en usoient, III, 163. Election des papes. Pourquoi abandonnée par les empereurs au peuple de Rome, III, 157. Eléens. Comme prêtres d'Apollon, jouissoient d'une paix éternelle : sagesse de cette constitution religieuse, II, 327. Elotes. Pourquoi les Lacédémoniens n'augmentèrent jamais les tributs qu'ils levoient sur eux, I, 396. Empereurs romains. Les plus mauvais étoient les plus prodigues en récompenses, I, 144. — Maux qu'ils causèrent, quand ils furent juges eux mêmes, 164. — Proportionnèrent la rigueur des peines au rang des coupables, 182. — N'infligèrent des peines contre le suicide que quand ils furent devenus aussi avares qu'ils avoient été cruels, III, 9. — Leurs rescrits sont une mauvaise sorte de législation, 26. Empire (l'). A toujours du rapport avec le sacerdoce, II, 294. . Empire a'Allemagne. Pourquoi , sortant de la maison de Charlemagne, est devenu électif purement et simplement, III, 163. — Comment en sortit , 198. — Est resté électif, parce qu'il a conservé la nature des anciens fiefs, 2oo. Empire romain. Les peuples qui le conquirent étoient sortis de la Germanie. C'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher les sources des lois féodales, III,

Emp"ais militaires. Doit-on forcer un citoyen d'en accepter un inférieur à celui qu'il occupe ? I, 146. — Sont ils compatibles sur la même tète avec les emplois civils ? tome I, page 146. Emplois publics. Doit-on souffrir que les citoyens les refusent ? I, 145. Emulation. Est funeste dans un état despotique, I, 83, 84. Enchantements. Source du préjugé où l'on étoit autrefois qu'il y avoit des gens qui usoient d'enchantements dans les combats, II, 479. — Origine de ceux dont il est parlé dans les livres de chevalerie, ibid. Ensants. Il n'est bon que dans les états despotiques de les forcer à suivre la profession de leur père, II, 122. - Quand doivent suivre la condition du pere; quand doivent suivre celle de la mere, 26 t. — Comment se reconnoissent dans les pays où il y a plusieurs ordres de semmes légitimes, 263. - Il n'est point incommode d'en avoir dans un peuple naissant ; il l'est d'en avoir dans un peuple formé, 268, 269. — Privilége qu'ils donnoient à Rome à ceux qui en avoient un certain nombre, 286, 287. — L'usage de les exposer est-il utile ? lois et usages des Romains sur cette matuel e, 297 et suiv.—Les Perses avoient, au sujet de l'éducation de leurs enfants, un dogme faux, mais fort utile, 333. — II est contre la loi de nature de les forcer à se porter accusateurs contre leur père ou leur mère, 372. Dans quel cas le droit naturel leur impose la loi de nourrir leurs pères indigents, 373. La loi naturelle les autorise à exiger des aliments de leur père, mais non pas sa succession : elle leur est due en vertu du droit civil ou politique, 375. — L'ordre politique demande souvent,

DE L'Es PEIT DEs LoIs. T. III.

non pas toujours, que les enfants succedent aux pères, ibid. Pourquoi ne peuvent épouser ni leurs peres, ni leurs meres,388.— Habitoient tous et s'établissoient dans la maison du père : de là l'origine de la prohibition des mariages entre parents, 389. — Dans l'ancienne Rome, ne succédoient point à leur mere, et vice versd : motifs de cette loi, 4 1 o. – Pouvoient être vendus à Rome par leur père : de là la faculté sans bornes de tester, 4 12.— S'ils naissent parfaits à sept mois, est - ce par la raison des nombres de Pythagore ? III, 2 I. Enquéte. L'accusé pouvoit arrêter celle qui se préparoit contre lui, en offrant le combat au premier témoin que l'on produisoit, II, 448. — C'est par la loi des enquêtes que l'on décidoit autrefois toutes sortes de questions, tant de fait que de droit : comment on a suppléé à une voie si peu sûre, 542. Enquétes (Chambres des). Ne pouvoient autrefois, dans leurs arrêts, employer cette forme, l'appel au néant; l'appel et ce dont a été appelé au néant : Pourquoi, II, 514. Envoyés du roi. Voyez Missi domiFll Cl. ÉrAMiNoNDAs. Est une preuve de la supériorité de l'éducation des anciens sur la nôtre, I, 85. — Sa mort entraina la ruine de la vertu à Athènes, 226. Ephèse. Cause des transports du peuple de cette ville, quand il sut qu'il pouvoit appeler la sainte Vierge mère de Dieu, II, 342. Ephores.Moyen de suppléer à cette magistrature tyrannique, I, 297. 298. — Vice dans l'institution de ceux de Lacédémone, 3o2 23

Epidamniens. Précautions qu'ils

prirent contre la corruption que .

les barbares auroient pu leur communiquer par la voie du commerce, I, 9o. Epoux. Ne pouvoient à Rome se faire des dons autrement qu'avant le mariage, II, 81. - Ce qu'ils pouvoient se donner par testament, 288. —-Ce qu'ils pouvoient se donner chez les Wisigoths; et quand pouvoient se donner, 81. Epreuve par le fer Quand avoit lieu chez les Ripuaires, II, 463. Equilibre. Ce qui le mantient entre les puissances de l'Europe, I, 4 12. Equité. Il y a des rapports d'équité qui sont antérieurs à la loi positive qui les établit : quels ils sont, I, 31. Erreur Quelle en est la source la plus féconde, III, 58. Erudition. Embarras qu'elle cause à ceux chez qui elle est trop vaste, III, 52. EscHINE. Pourquoi condamné à l'amende, I, 379. Esclavage. Pourquoi plus commun dans le midi que dans le nord, I, 424, 425.—Les jurisconsultes romains se sont trompés sur l'origine de l'esclavage : preuves de leur erreurs, 445. — Est contraire au droit naturel et au droit civil, 446.—Peut-il dériver du droit de la guerre ? ibid. Peut-il venir du mépris qu'une nation conçoit pour une autre, ce mépris étant fondé sur la différence des usages ? Raison · admirable des Espagnols, pour tenir les Américains en esclavage, 448, 449. - Raisons admirables du droit que nous avons de tenir les nègres en esclavage, 45o.—Sa véritable origine, 45 1. – Origine de cet esclavage très

doux que l'on trouve dans quelques pays, 453.— Est contre la nature; mais il y a des pays où il est fondé sur une raison naturelle, ibid. - Est inutile parmi nous, 454. - Ceux qui voudroient qu'il pût s'établir parmi nous sont bien injustes et ont les vues bien courtes, 455. — Combien il y en a de sortes : le réel et le personnel : leurs définitions, 456. — Ce que les lois doivent faire par rapport à l'esclavage, 458. — Ses abus, ibid. — Est une partie des coutumes du peuple esclave, II, 83.— Voyez Esclaves, Servitude. Esclavage civil. Ce que c'est : il est pernicieux aux maîtres et à l'esclave : dans quel pays il est le plus tolérable, I, 444. Esclavage de la glêbe. Quels tributs doivent se payer dans les pays où il a lieu, I, 396 et suiv. — Quelle en est ordinairement l'origine, ibid. Esclavage domestique. Ce que l'auteur appelle ainsi, I, 474. Esclaves. Ne doivent pas être affranchis pour accuser leurs maîtres, I, 372.— Quelle part doivent avoir dans les accusations, ibid.— rl est absurde qu'on le soit par naissance, 447, 448.— Leur grand nombre est plus ou moins dangereux , suivant la nature du gouvernement, 458 et suiv. — Il est plus ou moins dangereux qu'ils soient armés, suivant la nature du gouvernement, 461. — La douceur des lois qui les concernent et des maîtres à qui ils appartiennent est le vrai moyen de les tenir dans le devoir, 463. — Règlements à faire entre leurs maîtres et eux, 466. — Etoient mis à Rome au niveau des bêtes, 468. Il est contre la loi naturelle

de les condamner comme parricides, lorsqu'ils tuent un homme libre en se défendant contre lui, II, 37o. — Hors des sérails, il est absurde que la loi civile leur mette entre les mains le soin de la vengeance publique, domestique et particulière, 4o1. Voyez Esclavage, Servitude. Esclaves (guerre des ). Principale cause de cette guerre attribuée aux traitants, I, 242, 243. Espagne. Combien le pouvoir du clergé y est utile au peuple, I, 55. — Moyens étranges et absurdes qu'elle employa pour conserver sa vaste monarchie, 242.— Heureuse étendue de ce royaume, 256.- Sa situation contribua, vers le milieu du règne de Louis XIV, à la grandeur relative de la France, 262. — Singularité des lois que les Wisigoths y avoient établies : elles provenoient du climat, 44 1. — Mauvaise politique de cette monarchie touchant le commerce, en temps de guerre, 115.— Opinion des anciens sur ses richesses : ce qu'il en faut croire : ses mines d'or et argent, 168. — S'est appauvrie par les richesses qu'elle a tirées de l'Amérique, 197. — Absurdité de ses lois sur l'emploi de l'or et de l'argent, 2o1, 2o2. N'est qu'un accessoire, dont les Indes sont le principal, 2o2.— C'est un mauvais tribut pour son roi que celui qu'il tire de la douane de Cadix, ibid. Pourquoi l'intérét de l'argent y diminua de moitié aussitôt après la découverte des Indes, 213.— La liberté sans bornes qu'y ont les enfants de se marier à leur goût est moins raisonnable qu'elle ne le seroit ailleurs, 267. — Etoit pleine de petits peuples,

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et regorgeoit d'habitants avant les Romains, 278, 279.-Comment le droit romain s'y est perdu, II, 444.-C'est l'ignorance de l'écriture qui a fait tomber les lois wisigothes, 451.—Pourquoi ses lois féodales ne sont pas les mémes que celles de France, III, 44. Espagnols. Biens qu'ils pouvoient faire aux Mexicains, maux qu'ils leur ont faits, I, 269.-Raisons admirables pour lesquelles ils ont mis les Américains en esclavage, 448. - La religion a été le prétexte de tous leurs crimes en Amérique, 449. – Maux qu'ils font à eux et aux autres par leur orgeuil, II, 61.— Leur caractere comparé avec celui des Chinois , leur bonne foi éprouvée dans tous les temps : cette bonne foi, jointe à leur paresse, leur est pernicieuse, 63 , 54. - Leurs couquêtes et leurs découvertes. Leur différend avec les Portugais : par qui jugé, 192, 193.Ne feroient ils pas mieux de rendre le commerce des Indes libre aux autres nations ? 2o3, 2o4.—Leur tyrannie sur les Indiens s'étend jusque sur les mariages, 266.— Leurs cruautés déterminoient les femm es de l'Amérique à se procurer l'avortement, 27o.— Ce n'est pas une absurdité de dire que leur reli| gion vaut mieux pour leur pays que pour le Mexique, II, 336, 337.— Ont violé cruellement et stupidement le droit des gens en Amérique, 4o3.

Espagnols ou Hisigoths. Motifs de

leurs lois au sujet des donations a cause de noces, II, 176.

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Esprit des lois. Ce que c'est, I, 39. — Comment et dans quel ordre cette matière est traitée dans cet ouvrage, ibid. La nature de cet ouvrage n'a pas dû engager l'auteur à travailler pour faire croire la religion chrétienne : mais il a cherché à la faire aimer, III, 2 13.-Est-ce la bulle Unigenitus qui est la cause occasionnelle de cet ouvrage ? 236.— Cet ouvrage a été approuvé de toute l'Europe. Quel en est le but; ce qu'il contient. Pourquoi le gazetier ecclésiastique l'a si fort blâmé, et comment il a raisonné pour le blâmer, 24 I.

Esprit général d'une nation. Ce que c'est, II, 57. — Combien il faut être attentif à ne le point changer, 58.

Esséens. Sont une preuve que les lois d'une religion , quelle qu'elle soit, doivent être conformes à celles de la morale, II, 319.

Etablissements de Philippe-Auguste et ceux de saint Louis sont une des sources des coutumes de France , II, 544.

Etablissements de saint Louis. Révolutions qu'ils apportèrent dans la jurisprudence, II, 5o6 et suiv.— Pourquoi admis dans des tribunaux, et rejetés dans d'autres, 5o8.— Sont l'orrgine de la procédure secrète, 516. — Comment tombèrent dans l'oubli, 523. — Ce qu'il faut penser du code que nous avons sous ce nom, 524.— Ne furent · point confirmés en parlement, 525. Le code que nous avons sous ce nom est un ouvrage sur les établissements, et non pas les établissements mêmes, 526. Ce que c'est, comment, par

qui a été fait ce code, et d'où il a été tiré, ibid. Etablissement-le-roi. Ce que c'étoit du temps de saint Louis, II, 5o8. Ce code est un ouvrage très-précieux ; pourquoi : ses défauts, sa forme, 529. Etablissement de la monarchie françoise. Voyez DUBos. Etat. Comment les états se sont formés, et comment subsistent, I, 37. Quelle en doit être la grandeur, pour qu'ils soient dans leur force, 256 et suiv. — Plus un état est vaste, plus il est facile de le conquérir, 257. — Vie des états, comparée avec celle des hommes : de cette comparaison dérive le droit de la guerre, 262, 263. — Chaque état, outre la conservation qui est leur objet général, en a un particulier,291, 292.—Decombien de manières un état peut changer, 322.— Quel est l'instant où il est le plus florissant, 322,323.— Sa richesse dépend de celle des particuliers: conduite qu'il doit tenir à cet égard, 4oo. — Doit à tous les citoyens une subsistance assurée, la nourriture, un vêtement convenable, un genre de vie qui ne soit point contraire à la santé, II, 3o5. — Un grand, devenu accessoire d'un autre, s'affoiblit et affoiblit le principal : conséquences de ce principe, au sujet de la succession à la couronne, 4o5. Etat civil. Ce que c'est, I, 39. Etat modéré. Quelles y doivent être les punitions, I, 168. Etat politique."De quoi est formé, I, 38. Etats. Etoient fréquemment assemblés sous les deux premières races : de quoi composés : quel en étoit l'objet, II, 448. Etats (Pays d'). On ne connoît

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