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honorer, et jamais le venger, I, 353. — Les raisons humaines sont toujours subordonnées à sa volonté, 476 — C'est ètre également impie que de croire qu'il n'existe pas, qu'il ne se mêle point des choses d'ici bas, ou qu'il s'apaise par des sacrifices, II, 352, 353. — Meut que nous méprisions les richesses : nous ne devons donc pas lui prouver que nous les estimons, en lui offrant nos trésors, 353. — Ne peut avoir pour agréables les dons des impies, ibid. — Ne trouve d'obstacles nulle part où il veut établir la religion chrétienne, III, 258 , 259.

Dgeste. Epoque de la découverte de cet ouvrage : changements qu'il opéra dans les tribunaux, II, 536.

Dignités.Avec quelles précautions doivent être dispensées dans la monarchie, I, 228, 229.

Dimanche. La nécessité de le chô . mer ne fut d'abord imposée qu'aux habitants des villes, II , 335.

Dimes ecclésiastiques. Pepin en jeta les fondements : mais leur établisseruent ne remonte pas plus haut que Charlemagne, III, 152 et suiv. — A quelle condition le peuple consentit de les payer, 156.

Distinctions. Celles des rangs établies parmi nous sont utiles : celles qui sont établies aux Indes par la religion sont pernicieuses, II , 334.

Distributions faites au peuple. Autant elles sont pernicieuses dans la démocratie , autant elles sont utiles dans l'aristocratie, I, 1 17.

Divinite. Voyez DIEU.

Division du peuple en classes.Combien il est important qu'elle soit

bien faite dans les états populaires, I , 44. Divorce. Différence entre le divorce et la répudiation, II, 491. — Les lois des Maldives et celles du Mexique font voir l'usage qu'on en doit faire, 492. — A une grande utilité politique, et peu d'uulité civile, 493.— Lois et usages de Rome et d'Athenes sur cette matiere, 493 et suiv. - N'est conforme à la nature que quand les deux parties, ou l'une d elles, y consentent, II , 371.— C'est s'éloigner des principes des lois civiles que de l'autoriser pour cause de vœux en religion, 382. Dogmes. Ce n'est point leur vérité ou leur fausseté qui les rend utiles ou pernicieux , c'est l'usage ou l'abus que l'on en fait, II , 33o, 33 1.— Ce n'est point assez qu'un dogme soit établi par une religion, il faut qu'elle le dirige, 332 . Domaine. Doit être inaliénable : pourquoi, II, 396. — Etoit autrefois le seul revenu des rois : preuves, III, 55. — Comment ils le faisoient valoir, ibid. On étoit bien éloigné autrefois de le regarder comme inaliénable, 137. — Louis-le-Débonnaire s'est perdu parce qu'il l'a dissipé, 174. DoMAT (M.). Il est vrai que l'auteur a commencé son livre autrement que M. Domat n'a commencé le sien, III, 229. Domination. Les hommes n'en auroient pas même l'idée s'ils n'étoient pas en société, I, 33. (Esprit de). Gâte presque toutes les meilleures actions, II, 535. — Pourquoi fit arracher les vignes dans la Gaule, II, 178. Donations à cause de noces. Les différents peuples y ont apposé

différentes restrictions, suivant leurs différentes mœurs, II, 81. Dots. Quelles elles doivent être dans les différents gouvernements I, 2 15. Douaire. Les questions qu'il faisoit naître ne se décidoient point par le combat judiciaire, II, 486. — Voyez Gains nuptiaux. Douanes.Lorsqu'elles sont en ferme, elles détruisent ia liberté du commerce et le commerce mème, II, 114. — Celle de Cadix rend le roi d'Espagne un particulier très-riche dans un état très-pauvre, 2o3. Droit. Diverses classes détaillées de celui qui gouverne les hommes : c'est dans ce détail qu'il faut trouver les rapports que les lois doivent avoir avec l'ordre des

choses sur lesquelles elles sta- .

tuent, II, 367. Droit canonique. On ne doit pas régler sur ses principes ce qui est réglé par ceux du droit civil, II, 379. — Concourut, avec le droit civil, à abolir les pairs,538. Droit civil. Ce que c'est, I, 36. — Gouverne moins les peuples qui ne cultivent point les terres que le droit des gens, II, 24, 45. — De celui qui se pratique chez les peuples qui ne cultivent point les terres, 24, 25. Gouverne les nations et les particuliers, 194 . — Cas où l'on peut juger par ses principes, en modifiant ceux du droit naturel, II, 373. — Les choses réglées par ses principes ne doivent point l'être par ceux du droit canonique, et rarement par les principes des lois de la religion : elles ne doivent point l'être non plus par celles du droit politique, 379 et suiv., 394 et suiv. — On ne doit pas suivre ses dispositions générales, quand il s'agit

de choses soumises à des règles particulières tirées de leur propre nature, 4o8. Droit coutumier Contient plusieurs dispositions tirées du droit romain, II, 546. Droit de conquéte. D'où il dérive : quel en doit être l'esprit, I, 264. — Sa déûnition, 269. Droit de la guerre. D'où il dérive, I, 263. Droit des gens. Quel il est, et quel en est le principe, I, 36. — Les nations les plus féroces en ont un, ibid. Ce que c'est, 262. — De celui qui se pratique chez les peuples qui ne cultivent point les terres, II, 24.— Gouverne plus les peuples qui ne , cultivent point les terres, que le droit civil, ibid. De celui des Tartares : causes de sa cruauté, qui paroît contradictoire avec leur caractère, 32. — Celui de Carthage étoit singulier, 164. Les choses qui 'lui appartiennent ne doivent pas être décidées par les lois civiles et par les lois politiques, II, 4o2. — La violation de ce droit est aujourd'hui le prétexte le plus ordinaire des guerres, 5o2. Droit des maris. Ce que c'étoit à Rome, II, 286. Droit écrit (Pays de). Dès le temps de l'édit de Pistes, ils étoient distingués de la France coutu-. mière, II, 44 I. Voyez Pays de droit écrit. Droit naturel. Il est, dans les états despotiques, subordonné à la volonté du prince, I, 74. — Gouverne les nations et les particuliers, II, 194. - Cas où l'on peut modifier ses principes, en jugeant par ceux du droit civil , IL, 373. Droit politique. En quoi consiste, I, 36. - Il me faut point régler par ses principes les choses qui dépendent des principes du droit civil, et vice versd, II, 394, 4o2. - Soumet tout homme aux tribunaux civils et criminels du pays où il est : exception en faveur des ambassadeurs, 4o2. La violation de ce droit étoit un sujet fréquent de guerres, 5o2. Droit public. Les auteurs qui en ont traité sont tombés dans de grandes erreurs : cause de ces erreurs, I, 265.

Droit romain. Pourquoi à ses formes judiciaires on substitua celles des décrétales, II, 532. — Sa renaissance, et ce qui en résulta : changements qu'il opéra dans les tribunaux, 536. — Comment fut apporté en France : autorité qu'on lui attribua dans les différentes provinces, 537 . — Saint Louis le fit traduire, pour l'accréditer dans ses états : en fit beaucoup usage dans ses établissements, ibid. — Lorsqu'il commença à être enseigné dans les écoles, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger, 538. On en a inséré beaucoup de dispositions dans nos coutumes, 546.Voyez Lois romaines, Rome, Romains .

Droits honorifiques dans les églises, Leur origine, III, 16o.

Droits seigneuriaur. Ceux qui existoient autrefois, et qui n'existent plus, n'ont point été abolis comme des usurpations, mais se sont perdus par négligence ou par les circonstances, II , 541. — Ne dérivent point, par usurpation, de ce cens chimérique que l'on prétend venir de la police générale des Romains : preuves, III, 62.

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son systeme sur l'établissement des Francs dans les Gaules : causes de cette fausseté, II, 4 36. - Son ouvrage sur l'Etablissement de la monarchie fmnçoise dans les Gaules semble être t1I}e conjuration COIltre la IlOblesse, III, 4 1 , 42. — Donne aux mots une fausse signification, et imagine des faits pour appuyerson faux systeme,49 et suiv. - Abuse des capitulaires, de l'histoire et des lois, pour établir son faux système, 51. Trouve tout ce qu il veut dans le mot census, et en tire toutes les conséquences qui lui plaisent, 57. — Idée générale de son livre : pourquoi, étant mauvais, il a séduit beaucoup de gens : pourquoi il est si gros, 97. — Tout son livre roule sur un faux syateme; réfutation de ce systeme, 8o et suiv. — Son systeme sur l'origine de notre 1:oblesse françoise est faux et injurieux au sang de nos premieres familles, et aux trois grandes maisons qui ont régné successivement sur nous, 1o4 et suiv. — Fausse interprétation qu'il donne au décret de Childebert, 1o8 et suiv. — Son éloge, et celui de ses autres ouvrages, 1 14.

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se battre, II, 475. — Moyen

plus simple d'en abolir l'usage que ne sont les peines capi

Eau bouillante. Voyez Preuve pa» l'eau bouillante.

Ecclésiastiques. La roideur avec laquelle ils soutinrent la preuve négative par serment, par la seule raison qu'elle se faisoit dans les églises, fit étendre la preuve par le combat, contre laquelle ils étoient déchaînés, II, 465. — Leurs entreprises sur la juridiction laie, 534.— · Moyens par lesquels ils se sont enrichis, 535.—Vendoient aux nouveaux mariés la permission de coucher ensemble les trois premières nuits de leurs noces. Pourquoi ils s'étoient réservé ces trois nuits plutôt que d'autres , ibid. Les priviléges dont ils jouissoient autrefois sont la cause de la loi qui ordonne de ne prendre des baillis que parmi les laïques, 541 . — Loi qui les fait se battre entre eux, comme des dogues an . glois, jusqu'à la mort, III, 3.— Déchiroient, dans les commencements de la monarchie, les rôles de taxes, 48. — Levoient des tributs réglés sur les serfs de leurs domaines; et ces tributs se nommoient census, ou cens, 59. — Les maux causés par Brunehault et par Frédégonde ne purent être réparés qu'en rendant aux ecclésiastiques leurs priviléges, 12o. — Origine des grands fiefs qu'ils possèdent en Allemagne, 168. Voyez Clergé, Roi de France , Seigneurs.

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Echange. Dans quel cas on commerce par échange, II, 2o5. Echevins. Ce que c'étoit autrefois : respect qui étoit dû à leurs décisions, II, 5o1. — Etoient les mêmes personnes que les juges et les rathinburges, sous différents noms, III, 74. Ecole de l'honneur. Où elle se trouve dans les monarchies, I, 78. Ecrits. Quand , et dans quels gouvernements peuvent être mis au nombre des crimes de lèsemajesté, I, 369, 37o. Ecriture. L'usage s'en conserva en Italie, lorsque la barbarie l'avoit bannie de partout ailleurs; de là vient que les coutumes ne purent prévaloir, dans certaines provinces, sur le droit romain, II, 45. — Quand la barbarie en fit perdre l'usage, on oublia le droit romain, les lois barbares et les capitulaires, auxquels on substitua les coutumes, ibid. — Dans les siècles où l'usage en étoit ignoré, on étoit forcé de rendre publiques les procédures criminelles, 515. — C'est le témoin le plus sûr dont on puisse faire usage, 542. Edifices publics. Ne doivent jamais être élevés sur le fonds des particuliers, sans indemnité, II, 395. Edile. Qualités qu'il doit avoir, I, 42. Edit de Pistes. Par qui, en quelle année il fut donné : on y trouve les raisons pour lesquelles le droit romain s'est conservé dans les provinces qu'il gouverne encore, et a été aboli dans les autres, II, 44 1. Education. Les lois de l'éducation doivent être relatives aux principes du gouvernement, I, 77 et suiv.— Ce n'est point au collége que se donne la principale éducation dans une monarchie, 78. — Quels en sont les trois principes dans une monarchie, ibid.— Sur quoi elle porte dans une monarche, 79. - Doit, dans une monarchie, être conforme aux règles de l'honneur, 82.— Quelle elle doit être dans les états despotiques, 83. — Difference de ses effets chez les anciens et parmi nous, 84. — Nous en recevons trois aujourd'hui : causes des inconséquences qu'elles mettent dans notre conduite, 85. — Quelle elle doit être dans une république, ibid. — Combien il dépend des pères qu'elle soit bonne ou mauvaise, 86. - Combien les Grecs ont pris de soin pour la diriger du côté de la vertu, 87, 88. — Comment Aristodème faisoit élever les jeunes gens de Cumes, afin de leur énerver le courage, 276. — Les Perses avoient sur l'éducation un dogme faux, mais fort utile, II, 333. Egalité. Doit être l'objet de la principale passion des citoyens d'une démocratie : effets qu'elle y produit, I, 99 et suiv. — Comment on en inspire l'amour dans une république, 1oo. Personne n'y aspire dar .. une mouarchie , ni dans les états despotiques, 1o1. — Comment doit être établie dans une démocratie, 1o2 et suiv. - Il y a des lois qui, en cherchant à

l'établir, la rendent odieuse, 1o5.— On ne doit pas chercher à l'établir strictement dans une démocratie, 1o6.— Dans quels cas peut être ôtée dans la démocratie , pour le bien de la démocratie, 1 o6, 1 o7.— Doit être établie et maintenue, dans une aristocratie, entre les familles qui gouvernent : moyens d'y réussir, 12o et suiv.— Dans quelles bornes doit être maintenue dans une démocratie, 223. — Ce que c'est : cesse entre les hommes des qu'ils sont en société, ibid. Egalité reelle. Est l'âme de la démocratie : tres-difficile à établir : comment y suppléer, I, 1o5. EG1GA. Fit dresser, par le clergé, le code que nous avons des lois des Wisigoths, II, 429. Eglise. A quelle superstition est redevable des fiefs qu'elle acquit autrefois, III , 48. Quand commença à avoir des justices territoriales : comment elle les acquit, 89.— Comment ses biens furent convertis en fiefs, 143. Eglises. La piété les fonda ; et l'esprit mihtaire les fit passer entre les mains des gens de guerre, III, 146.— Les lauques s'en étoient emparés, sans que les évèques pussent faire usage des lois qui proscrivoient cet abus : autorité qui étoit restée aux évèques de ce temps là : source de toutes ces choses, tbi d. Egypte. Est le principal siége de la peste, I, 436.— Est un pays formé par l'industrie des hommes, II, 18.— Quand et comment devint le centre de l'univers, 152, 153. — Plan de la navigation de ses rois, 153 et suiv.

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