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79. — L'offensé étoit le maitre, chez les Germains, de recevoir la composition ou de la refuser, et de se réserver sa vengeance : quand on commença à être obligé de la recevoir, 8 r. On en trouve, dans le code des lois barbares, pour les actions involontaires, 81, 82.— Celles qu'on payoit aux vassaux du roi étoient plus fortes que celles qu'on payoit aux hommes libres, 139. Comte. Étoit supérieur au seigneur, II, 483.— Différence entre sa juridiction, sous la seconde race, et celle de ses officiers, 499. — Les jugemens rendus dans sa cour ne ressortissoient point devant les missi dominici, 5oo.— Renvoyoit au jugement du roi les grands qu'il prévoyoit ne pouvoir pas réduire à la raison, ibid. On étoit autrefois obiigé de réprimer l'ardeur qu'ils avoient de juger et de faire juger, 5o I. — Leurs fonctions sous les deux premières races, III, 53. Comment et avec qui ils alloient à la guerre dans les commencements de la monarchie, 66, 68. — Quand menoit les vassaux des leudes à la guerre, 67.—Sa juridiction à là guerre, 7o. — C'étoit un principe fondamental de la monarchie, que le comte réunît sur sa tête et la puissance militaire et la juridiction civile ; et c'est dans ce double pouvoir que l'auteur trouve l'origine des Justices seigneuriales, 7 1 et suiv. — Pourquoi ne menoit pas à la guerre les vassaux des évêques et des abbés, ni les arrière-vassaux des leudes, 7 1.— Étymologie de ce mot, 72.—N'avoient pas plus de droit dans leurs terres que les autres seigneurs dans la leur, 72, 73. - Dillérence entre eux et les ducs. 73.— Quoiqu'ils réunis

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sent sur leur tête les puissances militaire, civile et fiscale, la forme des jugements les empêchoit d'être despotiques : quelle étoit cette forme, 74.— Leurs fonctions étoient les mêmes que celles du gravion et du centenier, ibid. Combien il lui falloit d'adjoints pour juger, ibid. — Commencèrent dès le règne de Clovis à se procurer par argent la perpétuité de leurs offices, qui, par leur nature, n'étoient qu'annuels : exemple de la perfidie d'un fils envers son père, 1 16. — Ne pouvoit dispenser personne d'al'er à la guerre, 189. — Quand leurs offices commencèrent à devenir héréditaires et attachés à des fiefs, 191. Comtes. Ne furent pas donnés à perpétuité en même temps que les liefs, III, 139. Concubinage. Contribue peu à la propagation : pourquoi, II, 26 1. — Il est plus ou moins flétri, suivant les divers gouvernements et suivant que la polygamie ou le divorce sont permis ou défendus, 265.— Les lois romaines ne lui avoient laissé de lieu que dans le cas d'une tres-grande corruption de mœurs, ibid. et SlllV. Condamnation de dépens. N'avoit point lieu autrefois en France en cour laie : pourquo., II, 517. Condamnés. Leurs biens étoient consacrés à Rome : pourquoi, I, 16 I. Conditions. En quoi consistoient leurs différences chez les Francs, II, 438. Confesseurs des rois. Sage conseil qu'ils devroient bien suivre, I, 263. Consscations. Fort utiles et justes dans les états despotiques : pernicieuses et injustes dans les

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états modérés, I, 138. Voyez Juiss. Confiscations des marchandises. Loi excellente des Anglois sur cette matière, II, 1 15. Confrontation des témoins avec l'accusé. Est une formalité requise par la loi naturelle, II, 37o. CoNFUCIUs. Sa religion n'admet point l'immortalité de l'âme; et tire de ce faux principe des conséquences admirables pour la société, II, 33 1. Conquérants. Causes de la dureté de leur caractère, I, 17o. Leurs droits sur le peuple conquis, 264. Voyez Conquéte. — Jugement sur la générosité prétendue de quelques-uns, 287. Conquéte. Quel en est l'objet, I, 36. — Lois que doit suivre un conquérant, 263. — Erreurs dans lesquelles sont tombés nos auteurs sur le droit public, touchant cet objet. Ils ont admis un principe aussi faux qu'il est terrible, et en ont tiré des conséquences encore plus terribles, 264. — Quand elle est faite , le conquérant n'a plus droit de tuer : pourquoi, 266.—Son objet n'est point la servitude, mais la conservation : conséquences de ce principe, ibid. Avantages qu'elle peut apporter au peuple conquis, ibid. (Droit de). Sa définition, 268. — Bel usage qu'en firent le roi Gélon et , Alexandre, 269. — Quand et comment les républiques en peuvent faire, 27o. — Les peuples conquis par une aristocratie sont dans l'état le plus triste, 272.— Comment on doit traiter le peuple vaincu, 274.—Moyens de la conserver, 285. —Conduite que doit tenir un état despotique avec le peuple conquis, 286. CoNRAD, empereur. Ordonna le

premier que la succession des fiefs passeroit aux petits-enfants ou aux frères, suivant l'ordre de succession : cette loi s'étendit peu à peu pour les successions directes à l'infini, et pour les collatérales au septième degré, III, 195. Conseil du prince. Ne peut être dépositaire des lois, I, 56.—Ne doit point juger les affaires contentieuses : pourquoi, 165. Conseils. Si ceux de l'Evangile étoient des lois, ils seroient contraires à l'esprit des lois évangéliques, II, 317. Conservation. C'est l'objet général de tous les états, I, 291, 292. Conspirations. Précautions que doivent apporter les législateurs dans les lois, pour la révélation des conspirations, I, 373. CoNsTANcE. Belle loi de cet empereur, I, 385. CoNsTANTIN. Changement qu'il apporta dans la nature du gouvernement, I, 183. — C'est à ses idées sur la perfection que nous sommes redevables de la juridiction ecclésiastique, II, 199 — Abrogea presque toutes les lois contre le célibat, 14o. — A quels motifs Zosime attribue sa conversion, II, 322. — Il n'imposa qu'aux habitants des villes la nécessité de chômer le dimanche, 335.— Respect ridicule de ce prince pour les évêques, III, 2 1. CoNsTANTIN DUCAs (le faux ). Pu . nition singulière de ses crimes, I, 183. Constantinople. Il y a des sérails où il ne se trouve pas une seule femme, I, 48 r. Consuls. Nécessité de ces juges pour le commerce, II, 1 18. Consuls romains. Par qui et pourquoi leur autorité fut démembrée, I, 323.— Leur autorité et

leurs fonctions, 33o. — Quelle étoit leur compétence dans les jugements, 333.—Avantage de celui qui avoit des enfants sur celui qui n'en avoit point, II , 286. Contemplation. Il n'est pas bon pour la société que la religion donne aux hommes une vie trop contemplative, II, 32 1. Continence. C'est une vertu qui ne doit être pratiquée que par peu de personnes, II, 295. Continence publique. Est nécessaire dans un état populaire, I, 2o4. Contrainte par corps. Il est bon qu'elle n'ait pas lieu dans les affaires civiles , il est bon qu'elle ait lieu dans les affaires de commerce, II, 1 16. Contumace. Comment étoit punie dans les premiers temps de la monarchie, III, 14o. Coples. Les Saxons appeloient ainsi ce que nos pères appeloient comtes, IIl , 72. Corinthe. Son heureuse situation, son commerce; sa richesse : la religion y corrompit les mœurs. Fut le séminaire des courtisanes, II, 143, 144. Sa ruine augmenta la gloire de Marseille, 17 I. Cornéliennes. Voyez Lois Corneliennes. -* Corps législatif Quand , pendant combien de temps, par qui doit être assemblé, prorogé et renvoyé, dans un état libre, I, 3o7 et suiv. Corruption. De combien il y en a de sortes, I, 175. — Combien elle a de sources dans une démocratie : quelles sont ces sources, 2 19, 22o. — Ses effets funestes, 226. Cosmes. Magistrats de Crète. Vices dans leur institution, I, 3o4.

CoUcY (le sire de). Ce qu'il pensoit de la force des Anglois, I , 259. Coups de baton. Comment punis par les lois barbares, II, 474. Couronne. Les lois et les usages des différents pays en reglent différemment la succession , et ces usages, qui paroissent injustes à ceux qui ne jugent que sur les idées de leurs pays, sont fondés en raison, II, 374 et suiv. Ce n'est pas pour la famille régnante qu'on a fixé la succession , mais pour l'intérêt de l'état, 397. — Son droit ne se regle pas comme les droits des particuliers : elle est soumise au droit politique , les droits des particuliers le sont au droit civil, ibid.— On en peut changer l'ordre de succession, si celui qui est établi détruit le corps politique pour lequel il a été établi, 4o4.— La nation a droit d'en exclure, et d'y faire renoncer, ibid. Couronne de France. C'est par la loi salique qu'elle est affectée aux mâles exclusivement, II , ! 42, — Sa figure ronde est-elle le fondement de quelque droit du roi ? III, 22. — Etoit élective sous la seconde race, 164. — Le droit d'ainesse ne s'y est établi que quand il s'est établi dans les fiefs, après qu'ils sont devenus perpétuels, 2o1 . — Pourquoi les filles en sont exclues, tandis qu'elles ont droit à celles de plusieurs autres royaumes, 2o5. Cours des princes. Combien ont été corrompues dans tous les temps,

I, 67. Courtisans. Peinture admirable de leur caractère, II, 95. - En

quoi, dans une monarchie, consiste leur politesse : cause de la

délicatesse de leur goût, I, 8o. — Différence essentielle entre eux et les peuples, 387. Courtisanes. Il n'y a qu'elles qui soient heureuses à Venise, I, 196. — Corinthe en étoit le séminaire, II, , 44. — Leurs enfants sont - ils obligés, par le droit naturel, de nourrir leurs pères indigents? 373. Cousins germains. Pourquoi le mariage entre eux n'est pas permis, II, 389. — Etoient autrefois regardés et se regardoient euxmêmes comme frères, 39o. — Pourquoi et quand le mariage fut permis entre eux à Rome, ibid. Chez quels peuples leurs mariages doivent être regardés comme incestueux, 392. Coutumes anciennes. Combien il est important pour les mœurs de les conserver, I, 1 1o. de France. L'ignorance de l'écriture, sous les règnes qui suivirent celui de Charlemagne, fit oublier les lois barbares, ie droit romain, et les capitulaires, auxquels on substitua les coutumes, II, 45o. — Pourquoi ne prévalurent pas sur le droit romain dans les provinces voisines de l'Italie, 451. — Il y en avoit dès la première et la seconde race des rois : elles n'étoient point la même chose que les lois des peuples barbares; preuves : leur véritable origine, 452, 453. Quand commencèrent à faire plier les lois sous leur autorité, 454. Ce seroit une chose inconsidérée de les vouloir toutes réduire en une générale, 524. Coutumes de France. Leur origine ; les différentes sources où elles ont été puisées : comment, de particulières qu'elles étoient pour chaque seigneurie, sont devemues générales pour chaque pro

vince : quand et comment ont été rédigées par écrit, et ensuite réformées, II, 543 et suiv. — • Contiennent beaucoup de dispositions tirées du droit romain, 546. Coutumes de Bretagne. Tirent leur source des assises de Geoffroi, duc de cette province, II, 544. Coutumes de Champagne, Ont été accordées par le roi Thibaut, II, 544. Coutumes de Montfort. Tirent leur origine des lois du comte Simon, II, 544. Coutumes de Normandie. Ont été accordées par le duc Raoul, II, 544. Crainte. Est un des premiers sentiments de l'homme en état de nature, I, 34. — A fait rapprocher les hommes et a formé les sociétés, 35. — Fst le principe du gouvernement despotique, 72. Créanciers. Quand commencèrent à être plutôt poursuivis à Rome par leurs débiteurs, qu'ils ne poursuivoient leurs débiteurs , I, 38 r . Création. Est soumise à des lois invariables, I, 3o. — Ce que l'auteur en dit prouve-t-il qu'il est athée ? III, 2 19. Créature. La soumission qu'elle doit au créateur dérive d'une loi antérieure aux lois positives, I, 3o, 3 r. " Crédit. Moyens de conserver celui d'un état, ou de lui en procurer un, s il n'en a pas, II, 244, 245. CRÉMUTIUs CoRDUs. Injustement condamné, sous prétexte de crime de lèse-majesté, I, 369. Crète. Ses lois ont servi d'original à celles de Lacédémone, I, 88. - La sagesse de ses lois la mit en êtat de résister long-temps aux efforts des Romains, ibid.

— Les Lacédémoniens avoient tiré de la Crète leurs usages sur le vol, III, 14. Crétois. Moyen singulier dont ils usoient avec succes pour maintenir le principe de leur gouvernement : leur amour pour la patrie, I, 232.— Moyen infâme qu'ils employoient pour empêcher la trop grande population, II, 278. — Leurs lois sur le vol étoient bonnes à Lacédémone, et ne valoient rien à Rome, III, 15. CRILLoN. Sa bravoure lui inspire le moyen de concilier son honneur avec l'obéissance à un ordre injuste de Henri III, l, 8 I. Crimes. Quels sont ceux que les nobles commettent dans une aristocratie, I, 65. Quoique tous publics de leur nature, sont néanmoins distingués re'ativement aux différentes especes de gouvernement, 67. — Combien il y en avoit de sortes à Rome, et par qui y étoient jugés, 3 37. — Peines qui doivent étre infligées à chaque nature de crime, II, 352 et suiv. — Combien il y en a de sortes, ibid. Ceux qui ne font que troubler l'exercice de la religion doivent être renvoyés dans la classe de ceux qui sont contre la police, 352 , 353. — Ceux qui choquent la tranquillité des citoyens, sans en attaquer la sûreté, comment doivent être punis : peines coutre ceux qui attaquent la sûreté publique, 354. — Les paroles doivent-elles être mises au nombre des crimes ? 366, 367. On doit en les punissant respecter la pudeur, 37 1, 372.— Dans quelle religion on n'en doit point admettre d'inexpiables, II, 323. — Tarif des sommes que la loi

salique imposoit pour punition ' 434 , 4 35. - On s'en purgeoit' dans les lois barbares autres que la loi salique, en jurant qu'on n'étoit pas coupable, et en faisant jurer la mème chose à des témoins en nombre proportionné à la grandeur du crime, 456, 457. - N'etoient punis par les lois barbares que par des peines pécuniaires; il ne falloit point alors de partie publique, 5 19. - Les Germaius n'en connois soient que deux capitaux : la poltronnerie et la trahison, III, 75. (r mes cachés. Quels sont ceux qui doiven* être poursuivis, I, 35 1. l' imes capitaua. On en faisoit justice chez nos peres par le combat judiciaire, qui ne pouvoit se terminer par la paix, II, 483. Crimes contre Dieu. C. est à lui seul que la vengeance doit en être reservée , I, 353. c imes contre la purete. Comment doivent être punis, I, 354. « rime contre nature. Il est horrible, tres-souvent obscur, et trop séverement puni : moyens de le prévenir, I, 358, 359.— Quelle en est la source parmi nous, 359. Crime de lèse-majesté. Par qui et comment doit être jugé dans une république, I, 1 61, Voy. Lèse-majesté. Cnminels. Pourquoi il est permis de les faire mourir, I, 447. A quels criminels on doit laisser des asiles, II, 347 . — Les uns sont soumis à la puissance de la loi, les autres à son autorité, 4o6, 4o7. Critique. Préceptes que doivent suivre ceux qui en font profession, et surtout le gazetier ecclesiastique, III, 283 et suiv. ( roisades. Apporterent la lèpre dans nos climats. Comment ou

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