Page images
PDF

bus de Francs, les Saliens et les Ripuaires; et chacune conserva ses usages, II, 428.— Toutes les preuves qu'apporte l'abbé Dubos pour prouver qu'il n'entra point dans les Gaules en conquérant sont ridicules et démenties par l'histoire, 98, 99.—A

états, ibid. Pourquoi il fut connu en France avant celui de Justinien, 536. Cognats. Ce que c'étoit : pourquoi exclus de la succession, II, 4 I o. CoINTE (le père LE). Le raisonnement de cet historien en faveur t-il été fait proconsul, comme le du pape Zacharie détruiroit prétend l'abbé Dubos ? 1o1. — l'histoire, s'il étoit adopté, III, La perpétuité des offices de 16 I. comte, qui n'étoient qu'annuels, Colchide. Pourquoi étoit autrefois commença à s'acheter sous son si riche et si commerçante, et est règne : exemple, à ce sujet, de aujourd'hui si pauvre et si déla perfidie d'un fils envers son serte, IL, r 3 I. père, 116. Colléges. Ce n'est point là que, Cochon. Une religion qui en dé- dans les monarchies, on reçoit fend l'usage ne peut convenir la principale éducation, I, 78. que dans les pays où il est rare CoLoMB (CHRisToPHE). Découvre et dont le climat rend le peuple l'Amérique, II, 192. — Fransusceptible des maladies de la çois Io eut-il tort ou raison de le peau, II, 338. rebuter ? 2o1. Code civil. C'est le partage des ter Colonies. Comment l'Angleterre res qui le grossit : il est donc fort gouverne les siennes, II, 9o.— mince chez les peuples où ce par- Leur utilité, leur objet; en quoi tage n'a point lieu, II, 24. les nôtres diffèrent de celles des Code des établissements de saint anciens : comment on doit les Louis. Il fit tomber l'usage d'as- tenir dans la dépendance, 193. sembler les pairs dans les justi- — Nous tenons les nôtres dans ces seigneuriales pour juger, II, la même dépendance que les 538. Carthaginois tenoient les leurs, Code de Justinien. Comment il a sans leur imposer des lois aussi pris la place du code Théodosien, dures, 195. dans les provinces de droit écrit, Combat judiciaire. Etoit admis II, 455. Temps de la publi- comme une preuve par les lois cation de ce code, 536, 537.— - barbares, excepté par la loi saN'est pas fait avec choix, III, lique, II, 456. — La loi qui 26. l'admettoit comme preuve étoit Code des lois barbares. Roule pres- la suite et le remède de celle qui que entièrement sur les trou- établissoit les preuves négatives, peaux : pourquoi, III, 36. 457. On ne pouvoit plus, Code Théodosien. De quoi est com- suivant la loi des Lombards,

posé, II, 82. — Gouverna avec les lois barbares les peuples qui habitoient la France sous la première race, II, 437. — Alaric en fit faire une compilation pour régler les différends qui nais| soient entre les Romains de ses

l'exiger de celui qui s'étoit purgé par serment, 458. — La preuve que nos pères en tiroient dans les affaires criminelles n'étoit pas si imparfaite qu'on le pense, 461 et suiv. — Son origine : pourquoi devint une preuve ju

ridique : cette preuve avoit quelques raisons fondées sur l'expérience, 462. — L'entêtement du clergé pour un autre usage aussi pernicieux le fit autoriser, 465. Comment il fut une suite de la preuve négative, 468.— Fut porté en Italie par les Lombards, 469. — Charlemagne, Louis-leDébonnaire et les Othons l'étendirent des affaires criminelles aux affaires civiles, 469. — Sa grande extension est la principale cause qui fit perdre aux lois saliques, aux lois ripuaires, aux lois romaines et aux capitulaires leur autorité, 472 et suiv. — C'étoit l'unique voie par laquelle nos pères jugeoient toutes les actions civiles et criminelles, les incidents et les interlocutoires, 473. - Avoit lieu pour une demande de douze deniers, ibid. - Quelles armes on y em ployoit, 474 , 475. — Mœurs qui lui étoient relatives, 478 et suiv. — Etoit fondé sur un corps de jurisprudence, 481. — Auteurs à consulter pour en bien connoître la jurisprudence, ibid. - Règles juridiques qui s'y observoient, 482 et suiv. — Précautions que l'on prenoit pour maintenir l'égalité entre les combattants, 482, 483.— Il y avoit des gens qui ne pouvoient l'offrir ni le recevoir : on leur donnoit des champions, 483. - Détail des cas où il ne pouvoit avoir lieu, 484, 485. — Ne laissoit pas d'avoir de grands avantages, même dans l'ordre civil, 485. Les femmes ne pouvoient l'offrir à personne sans nommer leur champion : mais on pouvoit les y appeler sans ces formalités, 487. — A quel âge on pouvoit y appeler et y être appelé, ibid. — L'accusé pouvoit éluder le té

moignage du second témoin de l'enquète, en offrant de se battre contre le premier, 488. — De celui entre une partie et un des pairs du seigneur, 49o. — Quand, comment et contre qui il avoit lieu, en cas de défaute de droit, 499, 5oo. — Saint Louis est celui qui a commencé à l'abolir, 5o6. — Epoque du temps où l'on a commencé à s'en passer dans les jugements, 5o8 . — Quand il avoit pour cause l'appel de faux jugement, il ne faisoit qu'anéantir le jugement, sans décider la question, 514. — Lorsqu'il étoit en usege, il n'y avoit point de condamnation de dépens, 517 et suiv. — Répugnoit à l'idée d'une partie publique, 52o. — Cette façon de juger demandoit très-peu de suffisance dans ceux qui jugeoient, 537.

Comédiennes. Il étoit défendu, à

Rome, aux ingénus de les épouser, II, 29o. . Comices par tribus. Leur origine : ce que c'étoit à Rome, I, 329. Commerce. Comment une nation vertueuse le doit faire pour ne pas se corrompre par la fréquentation des étrangers, I, 91.—Les Grecs regardoient la profession de tout bas commerce comme infâme, et par conséquent comme indigne du citoyen, 94.— Vertus qu'il inspire au peuple qui s'y adonne : comment on en peut maintenir l'esprit dans une démocratie, 1 o7, 1o8. — Doit être interdit aux nobles dans une aristocratie, 117. — Doit être favorisé dans une monarchie ; mais il est contre l'esprit de ce gouvernement que les nobles le fassent, 122. — Il suffit que les commerçants puissent espérer de devenir nobles, II, 12 I. — Est

nécessairement très-borné dans un état despotique, I, 138. — Est-il diminué par le trop grand nombre d'habitantsdans la capitale ? 193. — Causes, économie et esprit de celui d'Angleterre, II, 88, 89. - Adoucit et corrompt les mœurs, 1 oo. — Dans les pays où il règne, tout, jusqu'aux actions humaines et aux vertus morales, se trafique. Il détruit le brigandage ; mais il entretient l'esprit d'intérêt, 1o1. — Entretient la paix entre les nations, mais n'entretient pas l'union entre les particuliers , 1 oo. — Sa nature doit être réglée, ou même se règle d'ellemême par celle du gouvernement, 1o2 et suiv. — Il y en a de deux sortes; celui de luxe, et celui d'économie : à quelle nature de gouvernement chacune de ces espèces de commerce convient le mieux, 1 o3. — Le commerce d'économie force le peuple qui le fait à être vertueux. Exemple tiré de Marseille, 1 o5. — Le commerce d'économie a fondé des états composés de fugitifs persécutés, ibid. Il y a des cas où celui qui ne donne rien, celui même qui est désavantageux, est utile, 1o6. — Ses intérêts doivent l'emporter sur les intérêts politiques, 1 o8. — Moyens propres à abaisser les états qui font le commerce d'économie. Est. il bon d'en faire usage ? 1o9. — On ne doit, sans de grandes raisons, exclure aucune nation de son commerce, encore moins s'assujettir à ne commercer qu'avec une seule nation, 1 o9, 1 1 o. — L'établissement des banques est bon pour le commerce d'économie seulement, 1 1 1. — L'établissement des compagnies de négociants ne convient point dans

la monarchie, souvent même ne convient pas dans les états libres, ibid.—Ses intérêts ne sont point opposés à l'établissement d'un port franc dans les états libres ; c'est le contraire dans les monarchies, 1 12. — Il ne faut pas confôndre la liberté du commerce avec celle du commerçant : celle du commerçant est fort gênée dans les états libres, et fort étendue dans les états soumis à un pouvoir absolu, 1 13.— Quel en est l'objet, ibid. Est-il bon de confisquer les marchandises prises sur les ennemis, et de rompre tout commerce, soit passif, soit actif, avec eux ? la liberté en est détruite par les douanes quand elles sont affermées, 1 14. — Il est bon que la contrainte par corps ait lieu dans es affaires qui le concernent, 1 16. — Des lois qui en établissent la sûreté, 117.— Des juges pour le commerce, ibid. Dans les villes où il est établi, il faut beaucoup de lois, et peu de juges, 1 18.— Il ne doit point être fait par le prince, r 19. —Celui des Portugais et des Castillans, dans les Indes orientales, fut ruiné quand leurs princes s'en emparèrent, 12o. — Il est avantageux aux nations qui n'ont besoin de rien, et onéreux à celles qui ont besoin de tout, 123. — Avantages qu'en peuvent tirer les peuples qui sont en état de supporter une grande exportation 2 et une grande importation en même temps, 125. — Rend utiles les choses superflues; et les choses utiles nécessaires, 126. —Considéré dans les révolutions qu'il a eues dans le monde, 127 et suiv. — Pourquoi, malgré les révolutions auxquelles il est stijet, sa nature est irrévocable

[ocr errors]

ment fixée dans certains états, comme aux Indes, ibid. Pourquoi celui des Indes ne se fait et ne se fera jamais qu'avec de l'argent, 137. — Pourquoi celui qui se fait en Afrique est et sera toujours si avantageux, 129. — Raisons physiques des causes qui en maintiennent la balance entre les peuples du nord et ceux du midi, ibid. Différence entre celui des anciens et celui d'aujourd'hui, 13 I. — Fuit l'oppression et cherche la liberté; c'est une des principales causes des différences qu'on trouve entre celui des anciens et le nôtre, ibid. Sa cause et ses effets, 1 32. — Celui des anciens, 1 33 et suiv. — Comment et par où il se faisoit autrefois dans les Indes, ibid. 134. Quel étoit autrefois celui de l'Asie : comment et par où il se faisoit, ibid. Nature et étendue de celui des Tyriens, 1 35. — Combien celui des Tyriens tiroit d'avantages de l imperfection de la navigation des anciens, ibid. — Etendue et durée de celui des Juifs, 1 36. — Nature et étendue de celui des Egyptiens, 1 37. — De celui des Phéniciens, ibid.—Nature de celui des Grecs avant et depuis Alexandre, 1 42 et suiv. — Celui d'Athènes sut plus borné qu'il n'auroit dû l'ètre, 1 43. — De Corinthe, ibid. — De la Grece avant Homère, 144. -- Révolution que lui occasionna la conquête d'Alexandre, 1 46 et suiv. - Préjugé singulier qui empêchoit et qui empêche encore les Perses de faire celui des Indes, 147. - De celui qu'Alexandre avoit projeté d'établir, 1 48 et suiv. — De celui des rois grecsaprès Alexandre, 151 et suiv. —Comment et par ou on le fit aux

Indes, après Alexandre, 154 — Celui des Grecs et des Romains aux Indes n'étoit pas si étendu, mais étoit plus facile que le nôtre, 158. - Celui de Ca thage, 164-La constitution politique, le droit civil, le droit des gens, et l'esprit de la nation , chez les Romains, étoient opposés au commerce, 175, 176, - Celui des Romains avec l'Arabie et les Indes, 1 78. — Révolutions qu'y causa la mort d'Alexandre, 181. — Intérieur des Romains, 183.— De celui de l'Europe, après la destruction des Romains en Occident, 1 84. — Loi des Wisigoths contraire au commerce , ibid. — Autre loi du même peuple favorable au commerce, 1 85. - Comment se fit jour en Europe à travers la barbarie, 186 et suiv. — Sa chute et les malheurs qui l'accompagnerent dans les temps de barbarie, n'eurent d autre source que la philosophie d'Aristote et les rêveries des scolastiques, ibid. - Ce qu'il devint depuis l'affoiblissement des Romains en Orient, 1 86. — Les lettres de change l'ont arraché des bras de la mauvaise foi pour le faire rentrer dans le sein de la probité, 1 89. - Comment se fait celui des Indes orientales et occidentales, 19o et suiv. — Lois fondamentales de celui de l'Europe, 1 94 et suiv. - Projets proposés par l'auteur sur celui des Indes, 2o3, 2o4. — Dans quel cas il se fait par échange, 2o5, 2o6. — Dans quelle proportion il se fait, suivant les différentes positions des peuples qui le font ensemble, ibid. On en devroit bannir les monnoies idéales, 2 1 1. - Croît par une augmentation successive d'argent, et par de nouvelles découvertes de terres et de mers, 2 17. Pourquoi ne peut fleurir en Moscovie, 24o. — Le nombre des fêtes, dans les pays qu'il mantient, doit être propor. tionné à ses besoins, 336. Commerce d'économie. Ce que c'est : dans quels gouvernements il con Vient et réussit le mieux, II, 1 o2, 1 o3. - Des peuples qui ont fait ce commerce, 1 o5. Doit souvent sa naissance à la vexation, 1 o6. — Il faut quelquefois n'y rien gagner, et même y perdre, pour y gagner beaucoup, 1 o6, 1o7. — Comment on l'a quelquefois gêné, 1 o8. — Les banques sont un établissement qui lui est propre, r 11. — On peut, dans les états où il se fait, établir un port franc, ibid. Commerce de luxe. Ce que c'est : dans quels gouvernements il convient et réussit le mieux, II, 1 o2, 1 o3. —Il ne lui faut point de banques, 1 1 1. — Il ne doit avoir aucuns priviléges, ibid. Commissaires. Ceux qui sont nommés pour juger les particuliers ne sont d'aucune utilité au monarque; sont injustes et funestes à la liberté des sujets, I, 382. CoMMoDE. Ses rescrits ne devroient pas se trouver dans le corps des lois romaines, II, 527. Communauté des biens. Est plus ou moins utile dans les différents gouvernements,I, 2 I 5. Communes. Il n'en étoit point question aux assemblées de la nation sous les deux premières races de nos rois, II, 448. Communion. Etoit refusée à ceux qui mouroient sans avoir donné une partie de leurs biens à l'Eglise, II, 535. Compagnies de négociants. Ne conviennent presque jamais dans

une monarchie; pas toujours dans les républiques, II, 111 . — Leur utilité, leur objet, ibid. Ont avili l'or et l'argent, 2o I. Compagnons. Ce que Tacite appelle ainsi chez les Germains : c'est dans les usages et les obligations de ces compagnons qu'il faut chercher l'origine du vasselage, III, 32, 64. Compositions. Quand on commença à les régler plutôt par les coutumes que par le texte des lois, II 451. — Tarif de celles que les lois barbares avoient établies pour les différents crimes, suivant la qualité des différentes personnes, 434, 474. Leur grandeur seule constituoit la différence des conditions et des rangs, 438, 44o. — L'auteur entre dans le détail de la nature de celles qui étoient en usage chez les Germains, chez les peuples sortis de la Germanie pour conquérir l'empire romain, afin de nous conduire par la main à l'origine desjustices seigneuriales, III, 75 et suiv. — A qui elles appartenoient : pourquoi on appeloit ainsi les satisfactions dues, chez les barbares, par les coupables à la personne offensée ou à ses parents, 78, 79. — Les rédacteurs des lois barbares crurent en devoir fixer le prix, et le firent avec une précision et une finesse admirables, ibid. Ces règlements ont commencé à tirer les Germains de l'état de pure nature, 79.— Etoient réglées suivant la qualité de l'offensé, ibid. Formoient, sur la tête de ceux en faveur de qui elles étoient établies, une prérogative proportionnée au prix dont le tort qu'ils éprouvoient devoit être réparé, ibid. En quelles espèces on les payoit,

« PreviousContinue »