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brûlent ou s'associent leurs prisonniers , suivant les circonstances , lI, 278. Cananéens. Pourquoi détruits si facilement, I, 252. Candeur. Nécessaire dans les lois, III , 25. Canons. Différents recueils qui en ont été faits : ce qu'on inséra dans ces différents recueils : ceux qui ont été en usage en France , II , 449. Le pouvoir qu'ont les évêques d'en faire étoit pour eux un prétexte de ne pas se scumettre aux capitulaires, ibid. Cap de Bonne-Espérance. Cas où il seroit plus avantageux d'aller aux Indes par l'Égypte que par ce cap, II, 159. — Sa découverte étoit le point capital pour faire le tour de l'Afrique : ce qui empêchoit de le découvrir, 16o. — Découvert par les Portugais, 191. CAPÉTIENs. Leur avénement à la couronne, comparé avec celui des Carlovingiens , III, 163. — Comment la couronne de France passa dans leur maison, I97. Capitale. Celle d'un grand empire est mieux placée au nord qu'au midi de l'empire, II, 1 2. Capitulaires. Ce malheureux compilateur Benoît Lévite n'a-t-il pas transformé une loi visigothe en capitulaire ? II, 446. — Ce que nous nommons ainsi, 448. — Pourquoi il n'en fut plus question sous la troisième race, 449. — De combien d'espèces il y en avoit : on négligea le corps des capitulaires, parce qu'on en avoit ajouté plusieurs aux lois des Barbares, 449.— Comment on leur substitua les coutumes, 452. — Pourquoi tombèrent dans l'oubli, 472 . Cappadociens. Se croyoient plus li

bres dans l'état monarchique que dans l'état républicain, I, 289. Captiss. Le vainqueur a-t-il droit de les tuer ? I, 445. CARACALLA. Ses rescrits ne devroient pas se trouver dans le corps des lois romaines, III, 27. Caractère. Comment celui d'une nation peut être formé par les lois, II, 33o. Caravane d'Alep. Sommes immenses qu'elle porte en Arabie, II, 179. CARLovINGIENs. Leur avénement à la couronne fut naturel, et ne fut point une révolution, III, 16o - Leur avénement à la couronne comparé avec celui des Capétiens,— 162. La couronne, de leur temps, étoit tout à la fois élective et héréditaire : preuves , 163 et suiv. — Causes de la chute de cette maison, 173.— Causes principales de leur affoiblissement, 182. — Perdirent la couronne, parce qu'ils se trouvèrent dépouillés de tous leurs domaines, 197. — Comment la couronne passâ de leur maison · dans celle des Capétiens, 199. Carthage. La perte de sa vertu la conduisit à sa ruine, I, 64. — Époques des différentes gradations de la corruption de cette république, 238. — Véritables motifs du refus que cette république fit d'envoyer des secours à Annibal, 27 1.— Étoit perdue si Annibal avoit pris Rome, ibid. — A qui le pouvoir de juger y fut confié, 338. — Nature de son commerce, II, 1o2. — Son commerce; ses découvertes sur les côtes d'Afrique, 164. — Ses précautions pour empêcher les Romains de négocier sur mer, 169, 17o. — Sa ruine augmenta la gloire de Marseille, 1 7 I. Carthaginois. Plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs : pour

quoi, I, 259. - La loi qui leur défendoit de boire du vin étoit une loi du climat, 432, 433. — Ne réussirent pas à faire le tour de l'Afrique, Il : 16o. — Trait d'histoire qui prouve leur zèle pour leur commerce, 1 69. Avoient-ils l'usage de la boussole ? 1 7o. — Bornes qu'ils imposèrent au commerce des Romains : comment tinrent les Sardes et les Corses dans la dépen dance, 194. CARvILIUs RUGA. Est-il bien vr"ai qu'il soit le premier qui ait osé à Rome répudier sa femme ? I, 493. Caspienne.Voyez Mer. Cassiterides. Quelles sont les îles que l'on nommoit ainsi , II , 169, 17o. CAssIUs. Pourquoi ses enfants ne furent pas punis pour raison de la conspiration de leur père, I, 376. Caste. Jalousie des Indiens pour la leur, II, 377. Castille. Le clergé y a tout envahi, parce que les droits d'indemnité et d'amortissement n'y sont point connus, II, 35 I. Catholicisme. Pourquoi haï en Angleterre : quelle sorte de persécution il y souffre, II, 94 . — Il s'accommode mieux d'une monarchie que d'une république, II, 3 15. — Les pays où il domine peuvent supporter un plus grand nombre de fêtes que les pays protestans, 336. Catholiques. Pourquoi sont plus attachés à leur religion que les protestans, II, 34 I. CAToN. Prêta sa femme à Hortensius, II, 4oo. CAToN l'ancien. Contribua de tout son pouvoir pour faire recevoir à Rome les lois Voconienne et Oppienne : pourquoi, II, 4 17.

Causes majeures. Ce que c'étoit autrefois parmi nous : elles étoient réservées au roi, II, 499. Celibat. Comment César et Auguste entreprirent de le détruire a Rome, II, 282 et suiv. — Comment les lois romaines le proscrivirent : le christianisme le rappela, 285. - Comment et quand les lois romaines contre le célibat furent énervées, 292. — L'auteur ne blâme point celui qui a été adopté par la religion, mais celui qu'a formé le libertinage, 297. - Combien il a fallu de lois pour le faire observer à de certaines gens, quand , de conseil qu'il étoit, on en fit un précepte, 3 1 7. — Pourquoi il a été plus agréableaux peuples à qui il sembloit convenir le moins, 349. — Il n'est pas mauvais en lui-même, il ne l'est que dans le cas où il seroit trop étendu, ibid. Dans quel esprit l'auteur a traité cette matière : a-t-il eu tort de blâmer celui qui a le libertinage pour principe ? et at-il en cela rejeté sur la religion des désordres qu'elle déteste ? III, 26o. Cens. Comment doit être fixé , dans une démocratie, pour y conserver l'égalité morale entre les citoyens, I, 1o6. — Quiconque n'y étoit pas inscrit, à Rome, étoit au nombre des esclaves : comment se faisoit-il qu'il y eût des citoyens qui n'y fussent pas inscrits ? II, 4 1 9. Cens. Voyez Census. Censeurs. Nommoient à Rcme les nouveaux sénateurs : utilité de cet usage, I, 5o.'- Quelles sont leurs fonctions dans une démocratie, 1 1 2. - Sagesse de leur établissement à Rome, 1 1 9. Dans quels gouvernemens ils sont nécessaires, 1 48. - Leur pou

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voir, et utilité de ce pouvoir à Rome, 33o. - Avoient toujours, à Rome, l'œil sur les mariages pour les multiplier, II, 281. Censives. Leur origine : leur établissement est une des sources des coutumes de France, II, 543. Censure. Qui l'exerçoit à Lacédémone, I, 1 12 — A Rome, ibid. Sa force ou sa foiblesse dépendoit, à Rome, du plus ou du moins de corruption , 238. — Epoque de son extinction totale, ibid. Fut détruite à Rome par la corruption des inœurs, II, 282. Census ou Cens. Ce que c'étoit dans les commencements de la monarchie françoise, et sur qui se levoit, III, 57 et suiv. — Ce mot est d'un usage si arbitraire dans les lois barbares, que les auteurs des systèmes particuliers sur l'état ancien de motre monarchie, entre autres l'abbé Dubos, y ont trouvé tout ce qui favorisoit leurs idées, 58. — Ce qu'on appeloit ainsi dans les commencementsde la monarchie étoit des droits économiques, et non pas fiscaux, 59. - Etoit, indépendemment de l'abus que l'on a fait de ce mot, un droit particulier levé sur les serfs par les maîtres : preuves, ibid. et suiv. — Il n'y en avoit point autrefois de général dans la momarchie qui dérivât de la police générale des Romains; et ce n'est point de ce cens chimérique que dérivent les droits seigneuriaux : preuves, 61. Centeniers. Etoient autrefois des officiers militaires : par qui et pourquoi furent établis , III, 66. - Leurs fonctions étoient les mêmes que celles du comte et du gravion , 74. - Leur ter

ritoire n'étoit pas le même que celui des fidèles, 92 , 93. Centumvirs. Quelle étoit leur compétence à Rome, I, 334. Centuries. Ce que c'étoit; à qui elles procuroient toute l'autorité, I, 325. Cérémonies religieuses. Comment multipliées, II, 348. Cérites (tables aes). Dernière classe du peuple romain, II, 42 1. Cerné. Cette côte est au milieu des voyages qne fit Hannon sur les côtes occidentales d'Afrique , II , 164. CÉsAR. Enchérit sur la rigueur des lois portés par Sylla, I, 182. — Comparé à Alexandre, 285. — Fut souffert parce que, quoiqu'il eût la puissance d'un roi, il n'en affectoit point le faste, II, 56. — Par une loi sage, il fit que les choses qui représentoient la monnoie devinrent monnoie comme la monnoie même, 2o8. — Par quelle loi il multiplia les mariages, 282. — La loi par laquelle il défendit de garder chez soi plus de soixante sesterces étoit sage et juste : celle de Law, qui portoit la même défense, étoit injuste et funeste, III, 5. Décrit les mœurs des Germains en quelques pages : ces pages sont des volumes; on y trouve les codes des lois barbares, 3o, 3 1. CésARs. Ne sont point auteurs des lois qu'ils publièrent pour favo' riser la calomnie, I, 373. Cession de biens. Ne peut avoir lieu dans les états despotiques;, utile dans les états modérés, I, 137 . — Avantages qu'elle auroit procurés à Rome, si elle eût été établie du temps de la république, ibid. Ceylan. Un homme y vit pour dix sous par mois : la polygamie y est donc en sa place, I, 477. CHAINDAsUINDE. Fut un des réformateurs des lois des Wisigoths, II, 4 3o. — Proscrivit les lois romaines, 444.— Veut inutilement abolir le combat judiciaire, 469. Champagne. Les coutumes de cette province ont été accordées par le roi Thibaut, II, 544. Champions. Chacun en louoit un pour un certain temps, pour combattre dans ses affaires, II, 473.— Peines que l'on infligeoit à ceux qui ne se battoient pas de bonne foi, 483 . Change. Répand l'argent partout où il a lieu, II, 2 13. — Ce qui le forme. Sa définition : ses variations, causes de ses variations : comment il attire les richesses d'un état dans un autre ; ses différentes positions et ses différents effets, 2 18. s— Est un obstacle aux coups d'autorité que les princes pourroient faire sur le titre des monnoies, 239.— Comment gêne les états despotiques, 24o . Voyez Lettres de change. Charbon de terre. Les pays qui en produisent sont plus peuplés que d'autres, II, 272. Charges. Doiventelles être vénales ? I, 147, 148. CHARLEs-MARTEL. C'est lui qui fit rédiger les lois des Frisons, II , 429. - Les nouveaux fiels qu'il fonda prouvent que le domaine des rois n'étoit pas alors inaliénable, III, 1 37. — Opprima par politique le clergé, qne Pepin, son père, avoit protégé par politique, 145. — Entreprit de dépouiller le elergé dans les circonstances les plus heureuses : la politique lui attachoit le pape et l'attachoit au pape, 147.— Donna les biens de l'église indifféremment en fiefs et en aleux : pourquoi, 158. — Trouva l'état si épuisé qu'il ne put le relever,

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v,sé, parce qu'il étoit trop grand pour une monarchie, I, 24 1. — Sa conduite envers les Saxons, 267.— Est le premier qui donna aux Saxons la loi que nous avons, II, 429. — Faux capitulaire qu'on lui a attribué, 446. — Quelle collection de canons il introduisit en f rance, 449. Les règnes malheureux qui suivirent le sien firent perdre jusqu'à l'usage de l'écriture, et oublier les lois romaines, les lois barbares et les capitulaires, auxquels on substitua les coutumes, 451 . — Rétablit le combat judiciaire, 469. - Etendit le combat judiciaire des affaires criminelles aux affaires civiles, 469, 47o. — Comment il veut que les querelles qui pourroient naitre entre ses enfants soient vidées, 47 1 . — Veut que ceux à qui le duel est permis se servent du bâton : pourquoi, 474 . — Réforme un point de la loi salique : pourquoi, 477.— Compté parmi les grands esprits, 481. — N'avoit d'autre revenu que son domaine : preuves, III, 55 . — Accorda aux évêques la grâce qu'ils lui demanderent de ne plus mener euxmêmes leurs vassaux à la guerre : ils se plaignirent quand ils l'eurent obtenue, 67. Les justices seigneuriales existoient de son temps, 94. — Etoit le prince le plus vigilant et le plus attentif que nous ayons eu, 142. — C'est à lui que les ecclésiastiques sont redevables de l'établissement des dimes, 152.—Sagesse et motifs de la division qu'il fit des dimes ecclésiastiques, 1 56.— Eloge de ce grand prince; tableau admirable de sa vie, de ses mœurs, de sa sagesse, de sa bonté, de sa grandeur d'âme, de la vaste étendue de ses vues, et de sa sagesse dans l'exécution de ses desseins, 166 et suiv. —Par quel esprit de politique il fonda tant de grands évêchés en Allemagne, 168. — Après lui, on ne trouve plus de rois dans sa race, 169. — La force qu'il avoit mise dans la nation subsista sous Louis-le-Débonnaire, qui perdoit son autorité au dedans, sans que sa puissance parût diminuée au dehors, 173.— Comment l'empire sortit de sa maison, 198. CHARLEs II, dit le Chauve. Défend aux évêques de s'opposer à ses lois, et de les négliger, sous prétexte du pouvoir qu'ils ont de faire des canons, II, 448. — Trouva le fisc si pauvre, qu'il donnoit et faisoit tout pour de l'argent; il laissa même échapper pour de l'argent les Normands, qu'il pouvoit détruire, III, 175. — A rendu héréditaires les grands offices, les fiefs et les comtés : combien ce changement affoiblit la monarchie, 191. — Les fiefs et les grands offices devinrent après lui, comme la couronne étoit sous la seconde race, électifs et héréditaires en même temps, 194. CHARLEs IV, dit le Bel. Est auteur d'une ordonnance générale concernant les dépens, II, 5 19. CHARLEs VII. Est le premier roi qui ait fait rédiger par écrit les coutumes de France : comment on y procéda, II, 545. — Loi de ce prince, inutile parce qu'elle étoit mal rédigée, III, 2o. CuARLEs IX. Il y avoit, sous son règne, vingt millions d'hommes en France, II, 3o I. Davila s'est trompé dans la raison qu'il donne de la majorité de ce prince

à quatorze ans commencés , III, 23. CHARLEs II, roi d'Angleterre. Bon mot de ce prince, I, 184. CHARLEs XII, roi de Suède. Son projet de conquête étoit extravagant : causes de sa chute : comparé avec Alexandre, I, 277. CHARLEs-QUINT. Sa grandeur, sa fortune, II, 192. CHARoNDAs. Ce fut lui qui trouva le premier le moyen de réprimer les faux témoins, I, 35o. Chartres. Celles des premiers rois de la troisième race et celles de leurs grands vassaux sont une des sources de nos coutumes, II, 544. Chartres d'affranchissement. Celles que les seigneurs, donnèrent à leurs serfs sont une des sources de nos coutumes, II, 545. Chasse.Son influence sur les mœurs, I, 94. Chemins. On ne doit jamais les construire aux dépens du fonds des particuliers, sans les indemniser, II, 395.— Du temps de Beaumanoir, on les faisoit aux dépens de ceux à qui ils étoient utiles, ibid. CHÉRÉAs. Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets, I, 388. Chevalerie. Origine de tout le merveilleux qui se trouve dans les romans qui en parlent, II, 479. Chevaliers romains. Perdirent la république quand ils quittèrent leurs fonctions naturelles pour devenir juges et financiers en même temps, I, 341 et suiv. Chicane. Belle description de celle qui est aujourd'hui en usage : elle a forcé d'introduire la condamnation aux dépens, II, 517. CHILDEBERT. Fut déclaré majeur à quinze ans, II, 46. — Pourquoi il égorgea ses neveux, 48.

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