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nicieux à la société civile de la croire mortelle ou immortelle, suivant les différentes conséquences que chaque secte tire de ses principes à ce sujet, II, 332. —Le dogme de son immortalité se divise en trois branches, 344. Amendement des jugements.Ce que c'étoit : par qui cette procédure fut établie : à quoi fut substituée, II, 5o6. Amendes. Les seigneurs en payoient autrefois une de soixante livres, quand les sentences de leurs juges étoient réformées sur l'appel; abolition de cet usage absurbe, II, 513.—Suppléoient autrefois à la condamnation des dépens, pour arrêter l'esprit processif, 5 17, 518. Américains. Raisons admirables pour lesquelles les Espagnols les ont mis en esclavage , I , 449. —Conséquences funestes qu'ils tiroient du dogme de l'immortalité de l'âme, II, 331. Amérique. Les crimes qu'y ont commis les Espagnols avoient la religion pour prétexte , I, 449. — C'est sa fertilité qui y entretient tant de nations sauvages , II, 21,—Sa découverte : comment on y fait le commerce, 191, —Sa découverte a lié les trois autres parties du monde : c'est elle qui fournit la matière du commerce, 195, 196.— L'Espagne s'est appauvrie par les richesses qu'elle en a tirées, 197, 198.—Sa découverte a favorisé le commerce et la navigation de l'Europe, 2 12.— Pourquoi sa découverte diminua de moitié le prix de l'usure, 213.— Quel changement sa découverte a dû apporter dans le prix des marchandises, 217.— Les femmes s'y faisoient avorter pour épargner à leurs enfants les cruautés

des Espagnols , 27o.— Pourquoi les sauvages y sont si peu attachés à leur propre religion , et sont si zélés pour la nôtre quand ils l'ont embrassée, II, 346. Amimones. Magistrats de Gnide : inconvénients de leur indépendance, I, 3o5. Amortissement. Il est essentiel pour , un état qui doit des rentes d'avoir un fonds d'amortissement, II , 235. Amortissement ( droit d'). Son utilité. La France doit sa prospérité à l'exercice de ce droit ; il faudroit encore l'y augmenter, II , 35 I. Amour. Raisons physiques de l'insensibilité des peuples du nord , et de l'emportement de ceux du midi pour ses plaisirs, I, 423, —A trois objets et se porte plus ou moins vers chacun d'eux , selon les circonstances , dans chaque siècle et dans chaque nation , II, 428. Amour antiphysique. Nait souvent de la polygamie, I, 481. Amour de la patrie. Produit la bcnté des mœurs, I, 99. — Ce que c'est dans la démocratie , ibid. AMPHICTYoN. Auteur d'une loi qui est en contradiction avec ellemême, III , 4. ANAsTAsE (l'empereur ). Sa clémence est portée à un excès dangereux, I, 189. Anciens. En quoi leur éducation était supérieure à la nôtre , I , 86.—Pourquoi ils n'avoient pas une idée claire du gouvernement monarchique , 314. — Leur commerce, II, 132. Anglois. Ce qu'ils ont fait pour favoriser leur liberté , I , 55. —Ce qu'ils seroient s'ils la perdoient , ibid. — Pourquoi ils

n'ont pu introduire la démocratie chez eux , 6 I. — On rejeté l'usage de la question sans aucun inconvénient , 185. — Pourquoi plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs , 258. C'est le peuple le plus libre qui ait jamais existé sur la terre : leur gouvernement doit servir de modèle aux peuples qui veulent être libres, I, 377.—Raisons physiques du penchant qu'ils ont à se tuer : comparaison à cet égard entre eux et les Romains , 437.— Leur caractère : gouvernement qu'il leur faut en conséquence, 438.— Pourquoi les uns sont royalistes et les autres parlementaires : pourquoi ces deux partis se haïssent mutuellement si fort , et pourquoi les particuliers passent souvent de l'un à l'autre , II , 84.— On les conduit plutôt par leurs passions que par la raison, 87. —Pourquoi ils supportent des impôts si onéreux , ibid. --Pourquoi et jusqu'à quel point ils aiment leur liberté , ibid.—Source de leur crédit, 88. —Trouvent dans leurs emprunts mêmes des ressources pour conser

ver leur liberté, ibid.- Pourquoi _

ne font point et ne veulent point faire de conquêtes, ibid. —Causes de leur humeur sombre, de leur timidité et de leur fierté, 97. —Caractère de leurs écrits, ibid. Angles. Tarif des compositions de ce peuple, III , 78.

Angleterre. Fournit la preuve qu'une démocratie ne peut s'établir sans vertu, I, 6 I. —Pourquoi les emplois militaires y sont toujours unis avec les magistratures , 146.— Comment on y juge les criminels, 158. — Pourquoi il y a dans ce pays moins d'assassinats qu'ailleurs , 185.—

Peut il y avoir du luxe dans ce royaume? 2o3. — Pourquoi la noblesse y défendit si fort Charles I°r, 23o.—Sa situation vers le milieu du règne de Louis XIV contribua à la grandeur relative de la France, 26o. — Objet principal de son gouvernement , 293.—Description de sa constitution , ibid. Conduite qu'y doivent tenir ceux qui y représentent le peuple, 298. - Le sys- . tème de son gouvernement est ; tiré du livre des mœurs des Germains par Tacite : quand ce système périra, 31o. —Sentiment de l'auteur sur la liberté de ses peuples, et sur la question de savoir si son gouvernement est préférable aux autres , 31 1.— Les jugementss'y font à peu près comme ils se faisoient à Rome du temps de la république, 334. — Comment et dans quel cas on y prive un citoyen de sa liberté, pour conserver celle de tous , I , 377.— On y lève mieux les impôts sur - les boissons qu'en France, 4o 1.—Avances que les marchands y font à l'état, 4o9. — Effet du climat de ce royaume; 438.— Dans quelques petits disicts de ce royaume la succes

sion appartient au dernier des mâles ; raison de cette loi, II , 32. — Effets qui ont dû suivre, caractère qui a dû se former, et manières qui résultent de sa constitution, 83 et suiv. — Le climat a produit ses lois, en partie , ibid. Causes des inquiétudes du peuple et des rumeurs qui en sont l'effet : leur utilité , 85. Pourquoi le roi y est souvent obligé de donner sa confiance à ceux qui l'ont le plus choqué, et de l'ôter à ceux qui l'ont le mieux servi, ibid. — Pourquoi on y voit tant d'écrits , 87. -Pour

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quoi on y fait moins de cas des vertus militaires que des vertus civiles, 89.—Causes deson commerce, de l'économie de ce commerce, de sa jalousie sur les autres nations, ibid.—Comment elle gouverne ses colonies, 9o , 91. - Comment elle gouverne l'Irlande , ibid. Sourcel et motifde ses forces supérieuresde mer, de sa fierté , de son influence dans les affaires de l'Europe, de sa probité dans les négociations : pourquoi elle n'a ni places fortes ni armées de terre, 91.—Pourquoi son roi est presque toujours inquiété au dedans et respecté au dehors , 92.— Pourquoi le roi, y ayant une autorité si bornée, a toutl'appareil et toutl'extérieur d'une puissance absolue , ibid. - Pourquoiilyatantdesectesdereligion : pourquoiceux quin'en ontaucune ne veulent pas qu'on les oblige à changer celle qu'ils auroient s'ils en avoient une: pourquoi le catholicisme y est haï : quelle sorte de persécution il y essuie, 93, 94. - Pourquoi les membres du clergé y ont des mœurs plusrégulières qu'ailleurs: pourquoi ils font de meilleurs ouvrages pour prouver la révélation et la providence : pourquoi on aime mieux leur laisser leurs abus que de souffrir qu'ils deviennent réformateurs , 94. — Les rangsy sont plus séparés, et les personnes plus confondues qu'ailleurs, ibid. - Le gouvernement y fait plus de casdespersonnes utiles que de celles qui ne font qu'amuser, 95.— Son luxe est un luxe qui lui est par ticulier , ibid. Il y a peu de politesse : pourquoi, ibid. Pourquoi les femmes y sont timides et vertueuses, et les hom

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tat est proche de sa ruine, I , 64. — Véritable motif du refus que les Carthaginois firent de lui envoyer du secours en Italie , 271. — S'il eût pris Rome , sa trop grande puissance auroit perdu Carthage, ibid. Anonymes ( lettres ). Cas que l'on en doit faire , I, 384. Anthropophages. Dans quelle contrée de l'Afrique ily en avoit, II, 162 , 163. Antilles. Nos colonies dans ces îles sont admirables, II , 2o2. Antioche. Julien l'Apostat y causa une affreuse famine , pour y avoir baissé le prix des denrées, II, 2 15. ANTIPATER. Forme à Athènes par sa loi sur le droit de suffrage la meilleure aristocratie qui fût possible, I, 52. Antiquaires. L'auteur se compare à celui qui alla en Egypte, jeta un coup d'œil sur les pyramides, et s'en retourna, II, 546, 547. ANToNIN. Abstraction faite des vérités révélées, est le plus grand objet qu'il y ait eu dans la nature, II, 32o. Antrustions. Étymologie de ce mot, III, 64.—On nommoit ainsi, du temps de Marculfe, ce que nous nommons vassaux, ibid.—Etoient distingués des Francs par les lois

mêmes, 65.— Ce que c'étoit : il paroît que c'est d'eux que l'auteur tire principalement l'origine de notre noblesse françoise, 1o7.— C'étoit à eux principalement que l'on donnoit autrefois les fiefs, I 12 , I I 3.

Appel. Celui que nous connoissons

aujourd'hui n'étoit point en usage du temps de nos pères : ce qui en tenoit lieu, II, 491 .—Pourquoi étoit autrefois regardé comme félonie, ibid. —Précautions qu'il falloit prendre pour qu'il ne fût point regardé comme félonie, 492. - Devoit se fâire autrefois sur-le-champ et avant de sortir du lieu où le jugement avoit été prononcé, 511.— Différentes observations sur les appels qui étoient autrefois en usage, ibid.— Quand il fut permis aux vilains d'appeler de la cour de leur seigneur, ibid. Quand on a cessé d'ajourner les seigneurs et les baillis sur les appels de leurs jugements, 513. -- Origine de cette façon de prononcer sur les appels dans les parlements : La cour met l'appel au néant : La cour met l'appel et ce dont a été appelé au néant, 514. — C'est l'usage des appels qui a introduit celui de la con

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observoit, 51 1. — Voyez faute de droit. | Appel de faux jugement. Ce que c'étoit : contre qui on pouvoit l'interjeter : précautions qu'il falloit prendre pour ne pas tomber dans la félonie contre son seigneur, ou être obligé de se battre contre tous ses pairs, II, 49 1 et suiv. — Formalités qui devoient s'y observer suivant les différents cas, 492.— Ne se décidoit pas toujours par le combat Judiciaire, 497.— Ne pouvoit avoir lieu contre les jugemens rendus dans la cour du roi, ou dans celle des seigneurs par les hommes de la cour du roi, 498. - Saint Louis l'abolit dans les seigneuries de ses domaines, et en laissa subsister l'usage dans celles de ses barons, mais sans qu'il y eût de combat judiciaire, 5o6. — Usage qui s'y observoit, 512. Appel de faux jugement à la cour du roi. Etoit le seul appel établi ; tous les autres proscrits et punis, II, 5o 1. Appelen jugement.Voy.Assignation. APPIUs (décemvir). Son attentat sur Virginie affermit la liberté à Rome, I, 381. Arabes. Leur boisson avant Mahomet étoit de l'eau; le climat l'exige, I, 432.—Leur liberté, II, 3o.—Leurs richesses; d'où ils les tirent : leur commerce; leur inaptitude à la guerre : comment ils deviennent conquérants, 178. Comment la religion adoucissoit chez eux les fureurs de la guerre,

327.—L'atrocité de leurs mœurs fut adoucie par la religion de Mahomet, 328, 329.—Les mariages entre parents au quatrième degré sont prohibés chez eux : ils ne tiennent cette loi que de la nature, 389, 39o. Arabie.Alexandre a-t-il voulu y établir le siége de son empire ? II, 15o.—Son commerce étoit-il utile aux Romains ? 18o.—C'est le seul pays, avec ses environs, ou une religion qui défend l'usage du cochon peut être bonne ; raisons physiques, II, 338. Argon. Pourquoi on y fit des lois somptuaires dans le treizième siècle, I, 199. - Le clergé y a moins acquis qu'en Castille, parce qu'il y a en Aragon quelque droit d'amortissement, II , 35 1, ARBooAsTE. Sa conduite avec l'empereur Valentinien est un exemple du génie de la nation françoise à l'égard des maires du palais, III, 131. Arcades. Ne devoient la douceur de leurs mœurs qu'à la musique, I, 92. ARCADIUs. Maux qu'il causa à l'empire en faisant la fonction de juge, I, 164.— Ce qu'il pensoit des paroles criminelles, I, 368.— Appela les petits-enfants àla suc cession de l'aieul maternel , II, 427. ARCADIUs et HoNoRIUs. Furent ty . rans, parce qu'ils étoient foibles, I, 361.-Loi injuste de ces princes, 391. Aréopage. Ce n'étoit pas la méme chose que le sénat d'Athènes, I, 111.-Justifié d'un jugement qui paroît trop sévère, 149. Aréopagite. Puni avec justice pour avoir tué un moineau, I, 1 4o. Argent. Funestes effets qu'il produit, I, 9o.— Peut être proscrit d'une petite république: néoessaire dans

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